‹ Bibliographie namuroiseChapitre 3 sur 67 · X. Préjugés comparés. — S: A · texte numérisé non relu

X. Préjugés comparés. — S: A

1394. École spéciale de droit de Strasbourg, rentrée le 2 novembre 1807. Discours prononcé, le 5 novembre 1807, par M. Blondeau, Professeur suppléant. — Strasbourg, de l'Imprimerie de F.-P. Levrault. S. d. (1807).

In-4°, de 12 pp. — Acad. de Bruxelles.

1395. — Notes et notices géologiques par J.-J. d'Omalius d'Halloy, insérées dans le Journal des Mines, années 1807-1814. — Paris, Bossange et Masson.

1. Note sur le gisement de l'anthracite novvellement découverte par M. d'Omalius dans le département de l'Ourtlie. Lettre a M. Tonnellier. Journal des Mines, année 1807, t. XXI, p. 405.

Cette note contient des observations faites par l'auteur, en 1806, à Visé, où il constata de petites masses d'anthracite enclavées dans le calcaire riche en mollusques. Ces observations servirent à rectiticr les données des savants, entr'autres de Dolomieu, qui prétendaient que les anthracites appartenaient aux terrains primitifs, alors qu'il fut constaté plus tard qu'il fallait les rattacher au terrain houiller.

2. Note sur la disposition des coucfies du coteau de Durbuy. Ibid., année 1807, t. XXI, p. 485, pi. IV.

Cette note est relative à un grand pli anticlinal décrit par les couches dans le calcaire dévonien, observé en 1806, à Barvaux-sur-Ourthc, par d'Omalius. La ligure représentant celte remarquable dislocation a été reproduite dans la Patria Belgica, en 1873, t. I, p. 41.

3. Note sur le gisement du Kiesel-Scniefer dans plusieurs dépar-

tements septentrionaux de l'Empire français. Ibid., année 1808, t. XX11I, p. 401.

4. Essai sur la Géologie du Nord de la France. Ibid., année 1808, t. XXIV, pp. 128, 279, 362, etc. Tiré à part, 154 pp. — U. L.

5. Analyse du Traité élémentaire de Géologie, par M. De Lue. Ibid., année 1810, t. XXVIII, p. 5.

6. Notice sur la route du Col de Tende dans les Alpes maritimes, précédée de considérations sur les terrains intermédiaires. Ibid., année 1810, t. XXVIII, p. 169.

7. Analyse du voyage en Norivége et en Laponie de M. Léopold de Buch. Ibid., année 1811, t. XXIX.

8. Notice sur l'existence, dans le département des Ardennes, d'une roche particulière contenant du feldspath. Ibid. , année 1811, p. 55.

9. Note sur le mémoire de M. Bouësnel, intitulé : Sur le gisement des minerais existant dans le département de Sambre-et-Mcuse. Ibid., année 1811, p, 229.

10. Notice sur le gisement de calcaire d'eau douce dans le département du Cher, de l'Allier et de la Nièvre. Ibid., année 1812, t. XXXII, p. 43.

11. Note sur le calcaire d'eau douce dans les départements de Rome, de l'Ombrone et dans le royaume de Wurtemberg. Ibid., année 1812, t. XXXIII.

12. Note sur le gisement de quelques roches granitoïdes de la Bretagne. Ibid., année 1814, p. 136.

1396. — Mandements, Ordonnances, Lettres pastorales ou circulaires de Mgr Pisani de la Gaude, évêque de Namur. — -- A Namur, Chez F.-J. La fontaine, Imprimeur de M. l'Évêque. 1807.

1. 21 janvier 1801. Mandement pour ordonner un Te Deum au sujet des nouveaux succès remportés par les armes de S. M. l.et R. sur l'armée russe; suivi d'une lettre de Napoléon, datée du eamp de Pultusk, 31 décembre 1806, adressée à l'évêque de Namur, lui demandant des prières d'action de grâces pour les succès remportés par l'armée impériale. ln-4°, de 3 pp. — S. A.

L'action entre l'armée russe et l'armée française eut lieu sur les bords du Bug et de la Narew. En cinq jours l'armée russe fut mise en déroute, avec perte de son artillerie et de ses bagages. L'armée française lui fit un grand nombre de prisonniers et l'obligea à évacuer toutes les positions importantes où elle s'était retranchée.

°2. 29 janvier 1807. Mandement pour le carême de cette année. ln-4°, de 8 pp.

Ce mandement est une exhortation pressante à profiter du temps de carême pour faire pénitence; à ce propos l'éveque s'élève avec force contre les spectacles, si propres à réveiller les passions et à fomenter les vices. — S. A. — Sém. de Namur.

3. 23 mars 1807. Lettre circulaire aux curés et à tous les ecclésiastiques du diocèse de Namur, contenant de nouveaux avis, et rappelant d'anciens règlements de discipline nécessaires au maintien de l'ordre dans l'état ecclésiastique. In-4°, de 46 pp. — S. A. —Sém. de Namur.

4. 14 juin 1807. Mandement pour ordonner un Te Deum en action de grâces de la prise de Dantzick par la grande armée française; suivi d'une lettre de Napoléon, datée du camp de Finkestein,28 mai 1807, adressée à l'éveque de Namur, le priant d'ordonner des prières publiques pour remercier Dieu des succès de l'armée impériale. In-4°,dc6pp.— S A.

On lit dans la lettre de l'empereur ce qui suit : « Après la mémorable » victoire d'Eyleau qui a terminé la dernière campagne, l'ennemi, chassé » a plus de quarante lieues de la Vistule, n'a pu porter aucun secours à » la ville de Dantzick. Malgré la rigueur de la saison, nous en avons fait » commencer immédiatement le siège : après quarante jours de tran- » chée, cette importante place est tombée au pouvoir de nos armes. » Tout ce que nos ennemis ont pu entreprendre pour la secourir a été » déjoué. La victoire a constamment suivi nos drapeaux. Des magasins » immenses de subsistances el d'artillerie, une des villes les plus riches » et les plus commerçantes du monde, se trouve par là en notre pouvoir » dès le début de la campagne. »

5. 6 juillet 1807. Mandement au sujet de la victoire remportée, le 14 juin, à Friedland, par la grande armée française, sous le commandement de S. M. I. et R. en personne, et de la prise de Kœmsberg ; suivi d'une lettre de Napoléon, dalée du camp de Friedland,

15 juin 1807, demandant à l'évêque de Namur qu'il prescrive un Te Deum et des prières publiques, en action de grâce de cette éclatante victoire. ln-4°, de 4 pp. — S. A. — Sém. de Namur.

Friedland est une ville de Prusse, située sur l'Allé, à 43 kilomètres, Sud-Est, de Kœnisberg, d'une population de 2,500 habitants.

Cette ville est célèbre par la brillante victoire que Napoléon y remporta, le 14 juin 1807, sur les Russes et les Prussiens, et qui amena le traité de Tilsitt (17 juillet 1807) entre la Russie et la Prusse, d'une part, et la France, de l'autre. Ce traité était au fond un plan de partage de l'Europe continentale entre Napoléon et Alexandre, empereur de Russie : Napoléon se réservait l'Occident, Alexandre l'Orient et le Nord. On rendit à la Prusse quelques provinces, faibles débris des son ancienne puissance. De celles qui lui furent enlevées Napoléon composa le nouveau royaume de Westphalie, qu'il donna à son frère Jérôme.

1397. - Almanacii pour l'année bissextile MDGCGVTÏI. — A Namur, chez F.-J. La fontaine, Imprimeur.

In-fol., en plac. — S. A.

1398. — Instructions sur la dévotion et confrérie du Sacré- Cœur de Jésus, érigée en la chapelle des SS''\ Recollectines à Namur, l'an 1702, et transférée en la paroisse de Saint- Joseph, en 1805. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard, sur le Marché de V Ange. 1808.

ln-24°, de 1(>7 pp. A ces instructions il convient de joindre le livre! suivant : De la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus. Acte de consécration au Sacré-Cœur de Jésus. De l'Imprimerie de G.-J. Lcclercq. |n-12°, de U pp. Avec approbation du chanoine 1>. Demeusc, datée de Namur, °21 janvier 1806.

1399. — Essai critique sur différents points de l'Histoire civile et littéraire de la ci-devant Principauté de Liège, entre autres sur les anciens Comtes de Looz, sur les Comtes de Horne, sur ceux de Moha, sur le Duché de Bouillonne, &c, avec plusieurs chartes inédites et quelques uns de leurs sceaux gravés en taille douce. Par M. de Villenfagne d'Ingihoul, ancien bourgmestre de Liège. — A Liège, chez J. A. Latour. 1808.

In-12°. Deux volumes, le premier, de35u2 pp. ; le second, de XIV-364 pp., avec trois planches de sceaux.

Une lettre curieuse de l'auteur, dit le chevalier de Thcux, nous apprend que cet ouvrage utile n'a eu que trois souscripteurs. Cependant il contient d'excellentes notices sur les comtes de Looz, dont l'histoire était presqu'inconnuo a cette époque. — U. L.

L'exemplaire qui se conserve à la bibliothèque de l'Académie royale de Bruxelles, est revêtu de corrections de la main de l'auteur.

1400. — Règlement Pour le Dépôt de mendicité du Département de Sambre-et-Meuse. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard. 1808.

ln-8°, de 62 pp. - S. A.

1401. — Mémoire pour Le Sieur Guillaume Plubeau, rentier, domicilié Marché de l'Ange, à Namur, Défendeur contre Le Sieur Henri-Xavier Lecocq, premier commis au Bureau de la Direction des Droits réunis, domicilié Rue des Brasseurs, à Namur, Demandeur. (A la fin :) Namur, de l'Imprimerie de J.-F. Stapleaux, Marché de l'Ange. S. d. (1808).

In 4°, de 43 pp. Signé Dechenc et G. Plubeau

Voici, d'après cet intéressant mémoire, l'exposé du fail qui donna lieu à la contestation entre Lecocq cl Plubeau.

Un des premiers jours de mai 1807, vers les dix heures du soir, Plubeau, Leeocq et Justin de Labbeville se rencontrèrent chez Jean MoineRu, cafetier près de l'hôte! d'Harscamps, à Namur.

Arrivé le premier dans la salle, Plubeau déposa près de la cheminée la canne de jonc fin dont il était porteur.

L'heure de la retraite venait de sonner. Comme il pleuvait, nos trois consommateurs, pour ne pas être mis à l'amende par le commissaire de police, se retirèrent à la cuisine. Pendant ce temps Leeocq sortit jusque trois fois, sous prétexte d'aller voir si la pluie se passait. La pluie ayant cessé, ils sortirent tous les trois, Leeocq marchant en avant et plus vite que de coutume. Rentré chez lui, Plubeau s'aperçut qu'il avait oublié sa canne, et, le lendemain, il alla demander à Moineau et à son garçon de café s'ils ne l'avaient pas vue. Sur leur réponse négative, réfléchissant à ce qui s'était passé la veille, il crut qu'il était moralement impossible que ce fût un autre que Leeocq qui eût pris sa canne.

Le B juillet 1807, instruit par Plubeau de ce qui s'était passé, l'huissier Dohct rencontra Leeocq dans la rue muni de la dite canne, la lui arracha des mains, et l'entraîna tout ahuri chez Desmarais, substitut du procureur général, qui, après explications, conserva la canne en dépôt.

En conséqnence de ces faits, Leeocq répandit le bruit dans le public qu'il allait intenter à Plubeau une action d'injure pour le l'aire condamner à une amende de quarante mille francs, en réparation de l'affront qu'il avait essuyé.

Se trouvant ainsi menacé par le ravisseur de sa canne, Plubeau porta plainte au tribunal correctionnel de Namur contre Leeocq. Celui-ci, à l'audience du 14 août, souleva la question de propriété, et l'affaire mise en sursis devant le tribunal correctionnel, fut renvoyée au juge de paix du canton de Namur-Nord.

« La question qui naît de cette cause, ajoute le mémoire est celle-ci : La canne de jonc fin qui fait V objet de la contestation d'entre les parties, est-elle la propriété du demandeur (Leeocq) ou celle du défendeur (Plubeau)? »

Le 20 février 1808, par exploit de l'huissier Piron, Leeocq fit assigner devant le juge de paix Dept, le sieur Plubeau « aux fins de voir conclure » à sa charge et de voir dire et déclarer que c'est à tort, sans titres et

» sans droits, qu'il a eu la témérité de s'emparer d'une canne de jonc, » d'une valeur de cinquante-cinq francs, le 6 juillet 1807, dont le deman- » deur était porteur...; voir déclarer et ordonner en conséquence que » cette canne lui sera remise, et le défendeur se voir condamner aux » dommages, intérêts et dépens. »

Après plusieurs jugements interlocutoires, enquêtes directe et contraire, interrogatoire de Lccocq sur faits et articles, le juge de paix rendit, le 22 juin 4808, un jugement par lequel il ordonnait que la canne fût remise au demandeur et que le jugement fût imprimé et affiché au nombre de cinquante exemplaires a la charge du défendeur.

Les frais de ce procès s'élevèrent à deux cent quarante cinq francs, quatre-vingt onze centimes, non compris ceux de la publication du jugement!

Détail piquant : après le procès qu'il venait de perdre, Plubeau fit distribuer à Namur de petites images ou dessins représentant un coq se sauvant avec une canne en bec. — S.A.

1402. — Mandements, Ordonnances, Lettres pastorales ou circulaires de Mgr Pisani de la Gaude, évoque de Namur. — A Namur, chez F -J. Lafontaine, Imprimeur de M. VÉvêque. 1808.

1. 17 février 1808. Mandement pour le carême de l'an 1808 , sur la sanctification du dimanche. ln-4°, de 15 pp. — S. A. — Sém. de Namur.

2. 11 septembre 1808. Lettre circulaire aux curés et desservants du diocèse de Namur pour l'envoi du Message adressé au Sénat, le 4 septembre 1808, par S. M. I. et R.; suivi d'une lettre de Bigot de Prcameneu, ministre des cultes, datée de Paris, 9 septembre 4808, et du message même de 1 empereur. In-4°, de 4 pp.

Afin de forcer l'Angleterre à lui demander la paix, Napoléon, par un décret lancé de Berlin, le 28 novembre 1806, avait établi le blocus continental. Dans les États soumis à l'empire français, tout commerce avec l'Angleterre était interdit. Les ports étaient fermés aux navires britanniques. Le Portugal, ayant refusé d'adhérer au blocus, une armée fran-

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çaiso, commandée par Junot, envahit ce pays et en chassa la maison de Bragance. Quant à l'Espagne elle avait été jusque-là l'alliée fidèle de la France. Napoléon tit mander à Bayonne le vieux roi Charles IV et son lils Ferdinand. Dès que ces deux princes furent au pouvoir de l'empereur, il les plaça dans la dure nécessité de renoncer à la souveraineté de l'Espagne, pour la donner à son frère Joseph Bonaparte, déjà roi de Naplcs.

Cet acte de violence souleva l'Espagne. Les troupes espagnoles en vinrent aux mains avec l'armée française. Une partie de celle-ci, cernée à Baylen, après le siège de Sarragosse, fut réduite à capituler. Les Anglais envoyèrent au secours de l'Espagne des troupes commandées par Wellington. Cette armée enleva le Portugal aux Français et remporta en Espagne plusieurs victoires.

C'est à l'occasion de ces événements que Napoléon adressa son message au Sénat, pour lui faire connaître les besoins et la situation de ses armées dans les différentes parties du monde, en même temps qu'il annonçait l'intention de pousser les affaires d'Espagne avec la plus grande activité et de détruire les armées que l'Angleterre avait débarquées dans ce pays.

3. 1er octobre 1808. Ordonnance au sujet de ta nouvelle circonscription des cures et succursales du diocèse de Namur, conformément au décret impérial du 30 septembre 1807. ln-4°, de 4 pp. — S. A.

Cette ordonnance confirme les titres spirituels des paroisses, cures et succursales érigées dans le passé; érige dans la totalité du diocèse deux cent-quarante succursales, lesquelles, avec les vingt et une cures décanalcs précédemment instituées, sont, destinées à former le diocèse de Namur; elle supprime, en outre, toutes les paroisses jadis existantes, qui ne sont pas comprises dans le tableau suivant, annexé à la dite ordonnance :

État de la nouvelle Circonscription des Paroisses du diocèse de Namur, arrêté par M. VÉvêque de Namur (24 novembre 1807), vu et certifié véritable par M. le Préfet du département de Sambre-ct-Meusc, et approuvé par décret impérial du 28 août 1808. S. I. 1808. In-8°, de 32 pp. — S. A.

4. 24 décembre 1808. Mandement pour ordonner le Te Deum en action de grâces, pour la prise de Madrid et autres victoires remportées en Espagne ; suivi d'une lettre datée de Madrid, le 7 décembre 1808,

et adressée à l'évêque de Namur. L'empereur lui demande de faire chanter un Te Deum en action de grâces des succès remportés en Espagne par son armée, au sujet desquels il s'exprime ainsi : « Les victoires rem- » portées par nos armes aux champs de bataille d'Espinosa, de Burgos, » de Tuleda et de Somo-Sierra, l'entrée de nos troupes dans la ville de » Madrid, et le bonheur particulier que nous avons eu de sauver cette » ville intacte des brigands insurgés, qui en tenoient tous les honnêtes » habitants sous l'oppression, nous portent à vous écrire cette lettre. » » — S. A.

1403. — Instructions chrétiennes avec des pratiques de piété en faveur des âmes du purgatoire, dédiées aux confrères et consœurs de la Confrérie des Trépassés sous l'invocation de la glorieuse Vierge Marie des souffrances, érigée en l'église Paroissiale de Saint-Loup, à Namur, l'an 1631. - A Namur, Imprimerie de Dieudonné Gérard. S. d. (1808).

Petit in-12°, de Vlll-66 pp. L'approbation, signée du chanoine Demeuse, est du 10 octobre 1808. - Bib. de l'auteur.

1404. — Lettre de Mr Gabriel Vaugeois, membre de la Légion d'honneur, président de la cour de Justice criminelle du département de Sambre et Meuse, à Mr Eloi Johanneau, secrétaire perpétuel de l'Académie celtique, sur la Pierre du Diable, de Namur, et l'étymologie du nom de cette ville.

Cette lettre, datée de Namur, 18 octobre 1808, est insérée dans les Mémoires de V Académie celtique, t. 111, PP- 329-336, ainsi que les

deux suivantes :

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