XVI. Juin 1836, de 162 pp. et 1 f. table
Dans la dédicace, D'Auvin, s'adressant à son Bouvreuil, lui dit :
« C'est donc à vous, mon cher petit ami, que je dédie ce premier » Numéro d'un Pot-pourri; s'il vous amuse, je vous en fournirai d'autres; » ils contiendront différents morceaux que j'ai trouvés jolis, et que j'ai » traduits de différentes langues, ou copiés hors des ouvrages qui m'ont
» plû Je me flatte que ces auteurs ne le trouveront pas mauvais.... Ce
» que vous n'avez vu nulle part est de moi : ayez de l'indulgence, on » doit en avoir avec ses amis. »
Ces lignes nous donnent une idée du caractère original de l'auteur et du contenu de ses Mélanges.
D'Auvin avait le talent et le goût d'un littérateur. Les faits historiques, la plupart contemporains, qu'il rapporte, sont généralement bien choisis. Les jugements qu'il exprime sur les hommes et les choses sont d'un observateur éclairé, impartial, judicieux. Les anecdotes dont il a parsemé son ouvrage sont aussi instructives qu'amusantes. Ses réflexions sur la politique, l'éducation, etc., sont pleines de finesse et de sens.
On a reproché à D'Auvin des incorrections de style et des idées parfois un peu excentriques. Le reproche est fondé. Il aurait bien fait d'indiquer aussi les sources d'où il a tiré les morceaux qu'il a traduits, et de soumettre chacune de ses livraisons à la critique éclairée d'un ami, qui en eût fait disparaître les défauts, avant de la livrer à la publicité. — S. A. - U. L.
1499. — Thèses soumises à la discussion publique pour obtenir le grade de Licencié en Droit, Par François-Joseph Bouché, de Namur, département de Sambre-et-Meuse. L'acte public sera soutenu dans la salle des exercices de la
Faculté de Droit de Bruxelles, samedi, 30 décembre 1815, à midi. Sumus ad justitiam nati; neque opinione, sed naturâ, constitutum est jus. Cic. I. de Leg., n° 28. — Bruxelles, Mailly, Imprimeur de la Faculté de Droit, rue Ducale, n° 11.... MDCCCXV.
In-4°, de 13 pp. Objet de ces thèses : Droit romain : De directe actione pigneraticiâ. In-ff. Lib. 13, Tit. 7. C. Lib. 4. Tit. 24. — Code civil : Des clauses par lesquelles on assigne à chacun des époux des parts inégales dans la communauté, liv. III, tit. V, chap. 2, 2e partie, sect. 7. — Procédure civile : « Quoiqu'ordinairement, dit le candidat, la prescription ne courre pas contre les mineurs, et que la péremption d'instance soit une espèce de prescription, l'art. 398 du Code de procédure déclare cependant, en termes exprès, que la péremption courre contre eux.
» Quelle que soit la généralité de cette disposition relativement aux mineurs, nous croyons toutefois qu'elle ne s'applique pas à ceux qui sont dépourvus de tuteurs; et que, d'après l'esprit de la loi, si la péremption est accordée contre le mineur, c'est parce qu'on lui accorde en même temps le recours contre le tuteur, de sorte que s'il n'a pas de tuteur, il n'y a pas non plus de péremption, ne pouvant y avoir alors aucun recours. »
Épître dédicatoire à M. d'Omalius d'Halloy, gouverneur de la province de Namur.
On sait que le candidat devint plus tard président du tribunal civil de Namur. — S. A. — Acad. de Bruxelles.
1500. — Mémorial administratif de la province de Namur. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard (1815-1829).
In-8°. 12 volumes, de 300 à 400 pp. chacun. Chaque volume est accompagné d'une table et chaque pièce officielle porte un titre général, ce qui facilite les recherches.
Le Mémorial du département de Sambre-et- Meuse, après six ans
d'existence, cessa de paraître le 20 octobre 18U, à cause des événements politiques. Le 11 octobre 1815, il reparut sous le titre de Mémorial administratif de ta province de Namur.
Le premier numéro de cette nouvelle série s'ouvre par une proclamation du gouverneur d'Omalius aux habitants de la province, et le tome V, année 1820, se termine par un tableau remarquable du rapport des poids et mesures anciennement en usage dans le Namurois, avec les nouveaux poids et mesures des Pays-Bas. — S. A.
1501. — Almanach de Namur et de la province. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard. (1816-1830).
In-32°. 14 volumes, variant de 119 à 250 pp. chacun.
Cette publication est la suite de celle qui fut commencée en 1806, et que nous avons analysée ci-dessus, n° 1371, sous le titre : Almanach de Namur et du département de Sambre-et-Meuse. Elle a pour auteur Dieudonné Gérard, qui l'imprima lui-môme jusqu'en 1858 inclusivement. Elle fut ensuite continuée jusqu'à nos jours par Lambert-de Roisin, de Namur.
1816. L'almanach de cette année contient des renseignements sur la famille royale d'Orange-Nassau, le conseil d'État, les États-généraux, l'Ordre militaire de Guillaume; sur l'organisation administrative, judiciaire, financière, militaire, ecclésiastique de la province; sur les postes, le départ et l'arrivée des diligences, la mercuriale des grains, les foires de la province, etc.
1817. Outre les matières de l'année précédente, celle-ci contient l'indication du personnel de la maison du roi, de la reine, des princes et des princesses; les noms des chefs des administrations communales de l'arrondissement de Philippeville, des cantons de Beauraing et de Gedinne.
1818. Aux matières des années 1816 et 1817 ont été ajoutés à celle-ci des renseignements sur le personnel de l'athénée de Namur, du jury pour l'instruction moyenne et primaire, des instituteurs brevetés de la province, de la commission provinciale de médecine et d'agriculture, des hospices civils et des bureaux de bienfaisance, de la chambre de commerce et des fabriques de la ville de Namur, de l'administration du Waterstaat et des travaux publics, du contrôle et de la marque d'argent, des poids et mesures, de la loterie royale, du dépôt de mendicité de la province, du mont-de-piété, de l'octroi municipal, des bureaux de la régence, etc.
Outre les matières prémentionnées, on trouve dans les almanachs des années subséquentes, quelques renseignements complémentaires.
1819. La liste complète des membres du clergé du diocèse de Namur.
1820. La liste générale des docteurs en médecine, en chirurgie, accoucheurs, officiers de santé, pharmaciens, sages-femmes et herboristes établis dans la province de Namur, celle des notaires de l'arrondissement de Namur, dépositaires des protocoles, des notaires anciens ou décédés.
1821. La liste des notaires des arrondissements de Dinant et de Philippeville.
1825. La liste nominative des personnes reconnues et admises dans l'ordre équestre de la province; les noms des membres composant la chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Namur; les artistes vétérinaires salariés ou non salariés par le gouvernement, de résidence à Namur; les noms des membres composant la commission provinciale d'instruction, ainsi que ceux des membres du bureau de bienfaisance de Namur et de la commission des hospices civils de Namur, Dinant et Philippeville et des monts-de- piété de Namur et de Dinant.
1826. Les noms des membres composant la Chambre de discipline des notaires de l'arrondissement de Dinant, les noms et les résidences des notaires de cet arrondissement, avec l'indication des protocoles des notaires anciens ou décédés dont ils sont les dépositaires, les noms des membres du conseil d'administration de la Société pour l'utilité publique et de celle d'encouragement pour l'instruction primaire. — S. A.
1502. — Feuille d'affiches, annonces et avis divers. — A Namur, de V Imprimerie de Dieudonné Gérard (1 81 6-1 829) .
In-8°. 13 volumes, de 300 à 400 pp. chacun, sans table. Cette publication, commencée en 1809, cessa de paraître le 31 décembre 1814. Elle reparut, sous le même titre et sous le même format, du 2 février 1816 au 31 janvier 1828. A partir de cette dernière date jusqu'au 28 février suivant, elle cessa de nouveau de paraître, puis la publication en fut reprise sous le format in-4°. Le premier numéro dans ce format contient la déclaration suivante : « Le nouveau mode d'exécution relatif aux timbres des » journaux et le désir de ne pas augmenter le prix de l'abonnement ont » engagé l'éditeur à adopter désormais ce format pour la publication » de la feuille, qui dès ce jour (28 février) commence une nouvelle série » de numéros. »
Du 13 juin 1828 jusqu'au 28 août de l'année 1829, cette feuille fut publiée de nouveau sous le format in-8°. Le 1er septembre suivant, elle fut réunie au Namurois, journal quotidien, créé alors pour la défense du ministère hollandais et rédigé par l'avocat Marchot. — S. A.
1503. - Mandements, Ordonnances, Lettres pastorales ou circulaires de Mgr Pisani de la Gaude, évêque de Namur. — A Namur, chez F.-J. Lafontaine, Imprimeur de Monseigneur VÉvêque. 1816.
1. 13 février 1816. Mandement pour Le carême de Van 1816. In-8°, de 23 pp. — S. A.
Le zélé prélat exhorte ses ouailles à tirer de dignes fruits de pénitence des malheurs qui ont marqué les deux années précédentes, malheurs qu'il énumère comme suit : « Inondation d'un million de troupes mili- » taires animées à exercer en tout lieu et indistinctement leur audace, » leur fureur; traitant les pays alliés comme les pays ennemis; partout » logement des gens de guerre, nourriture forcée à leur donner; réqui- » sitions de tout genre, contributions extraordinaires; en outre des » batailles sanglantes, inconnues dans l'histoire, livrées sous nos yeux, » nos champs couverts de cadavres amoncelés, l'exhalaison maligne des
» morts causant une infection fatale aux vivants, enfin ravage, pillage, » incendies, famine, épidémie. Que de fléaux réunis tout à la fois sur » nos têtes! Nous n'exagérons point. »
« Pourrions-nous donc être assez aveuglés, assez endurcis pour ne » point voir, pour méconnaître qu'ils ont été les ministres des vengeances » du Seigneur, et en punition du genre humain révolté contre ses lois? » Bellum, pestis, dit Tertullien, lues sunt tonsura generis kumani » insolescentis. (Lib. de Anima, cap. 30). »
2. 15 juin 1816. Mandement pour ordonner qu'il soit chanté un Te Deum, à l'occasion de l'anniversaire de la victoire décisive et a jamais mémorable, remportée à Waterloo, le 18 juin 1815, sur les troupes de Bonaparte, par les armées des Hautes Puissances alliées; suivi d'une lettre, datée de Bruxelles, 12 juin 1816, du Directeur général des affaires du culte pour le royaume des Pays-Bas, invitant l'évèque, de la part du roi, à ordonner que ce Te Deum soit chanté le 18, à onze heures du matin, dans toutes les églises du diocèse. In-8°, de 4 pp. — S.A.
3. 26 juillet. Mandement qui ordonne des prières publiques pour écarter le fléau de la [aminé et attirer les bénédictions du Ciel sur les productions de la terre. In-8°, de 8 pp. — S. A.
En Belgique, comme dans la plupart des contrées de l'Europe, la récolte des céréales fut, en 1816, presque nulle, à cause des pluies abondantes et continuelles. Le grain germé à la campagne ne donna qu'une farine de toute mauvaise qualité. Le pain qu'elle servit à façonner ressemblait plutôt à du mortier un peu compact qu'à du pain. De là des maladies et une véritable famine.
A ce fléau il s'enjoignit d'autres, comme l'indique l'évèque de Namur dans son mandement. « Nous sommes, dit-il, tourmentés par une abon- » dance de pluies extraordinaires, par des orages, des grêles pleines de » la colère de Dieu : les foudres lancées des nues, comme les flèches » d'un arc fortement tendu, se sont dirigées en divers lieux contre des » rebelles à sa loi pour les exterminer : la mer, dans certaines plages, » a soulevé ses vagues tumultueuses pour les engloutir, et les fleuves se » sont débordés pour les submerger eux et leurs habitations. »
4. 7 octobre 1816. Mandement pour ordonner un Te Deum en action de grâces de la victoire signalée remportée sur les Algériens
par les escadres combinées de V Angleterre et du royaume des Pays- Bas, et pour qu'il soit fait des prières pour L'heureuse délivrance de S. A. Impériale, Madame la Princesse d'Orange, épouse du Prince héréditaire. In-8°, de 23 pp. — S. A.
Sous la protection du dey, les Algériens se livraient à la piraterie dans la Méditerranée, entravaient le commerce, s'emparaient des chrétiens et les réduisaient en servitude. Voulant mettre un terme à ces exactions, l'Angleterre, aidée de la Hollande, fit avancer vers Alger une flotte commandée par le vice-amiral Exmouth. La ville fut bombardée et le dey forcé de remettre 1200 chrétiens au commandant de la flotte et d'assurer au commerce une liberté pleine et entière.
C'est pour remercier Dieu de ce grand bienfait que, par son arrêté du 25 septembre 1816, le roi des Pays-Bas demanda aux évêques de Belgique de bien vouloir ordonner un Te Deum et des prières publiques.
Mgr Pisani profita de cette circonstance pour instruire en détail ses diocésains sur l'obligation de prier pour tous les hommes vivants, notamment pour les souverains et leur famille, quelque religion qu'ils professent. Quoique le mandement de l'évêque ne contienne sous ce rapport que l'exposé de la vraie doctrine, néanmoins en ce qu'il prescrit des prières publiques pour l'heureuse délivrance de la princesse d'Orange, on lui opposa les deux écrits suivants :
1° Une lettre sans nom d'auteur ni d'imprimeur. in-12°, de 7 pp. — S.A.
2° Entretien d'un Curé du Diocèse de Namur avec une dame, sa paroissienne, au sujet des prières publiques demandées par le Gouvernement pour la grossesse de S. A. L, et du Mandement de Monseigneur l'Évêque de Namur, du 7 Octobre 1816. S. 1. n. d.
Les auteurs anonymes de ces écrits concèdent qu'on peut adresser au Ciel des prières publiques pour la conversion des païens et des idolâtres, mais qu'il est défendu de prier pour les hérétiques et les schismatiqucs, lesquels sont excommunies, en les désignant par leurs noms dans les prières solennelles du saint sacrifice de la messe, comme le porte l'instruction adressée, en 1756, par Benoît XIV aux archevêques et évêques grecs unis.
Or le mandement de Mgr Pisani était rédigé avec des précautions
telles qu'il ne tombait pas sous l'application de la défense portée par Benoît XIV, comme le prouve YExtrait d'une réponse de Son Éminence le Cardinal Gonsalvi, Ministre Secrétaire d'État de S. S. le Pape Pie VII, en date du 6 Février 1817, adressée à Monseigneur l'Évéque de Namur. A Namur, chez F.-J. Lafontaine, In-8°, de 4 pp. Se trouve parmi les mandements de Mgr Pisani.
» J'ai lu, dit le cardinal à l'évêque de Namur, votre Pastorale et je n'y » ai trouvé certainement rien à redire sur l'objet de cette lettre, c'est-à- » dire sur les prières par vous ordonnées pour S. M. le Roi et S. A. I. la » princesse d'Orange.... Les précautions exprimées par Benoît XIV, dans » son instruction très connue adressée aux Archevêques et Évêques » Grecs réunis, ont été exactement observées par vous. »
En effet, l'évêque Pisani avait, il est vrai, recommandé à ses prêtres e aux fidèles d'adresser à Dieu leurs prières et leurs vœux pour la personne du roi et de réciter au prône une prière prescrite pour l'heureuse délivrance de la princesse d'Orange, mais il n'avait pas ordonné de nommer ni le roi ni la princesse dans les prières mêmes du saint sacrifice, au mémento des vivants par exemple.
1504. — Mémoire sur les houillères des provinces de Hainaut, Namur, Liège et Limbourg, sur les charbons qu'on en extrait et sur leur circulation et consommation. — Mous, H.-J. Iloyois, avril 1816.
In-8°, de 36 pp. Ce mémoire est l'œuvre de Le Mayeur. — Acad. de Bruxelles.
1505. — Feuille mortuaire de Marie-Rose-Julie Billiart, Institrice et première Supérieure des Sœurs de Notre-Dame, décédée à Namur, le 8 avril 1816. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard.
In-fol. piano, en plac.
1506. — Dialogues entre un Bourgmestre et un Avocat sur le Concordat, les lois organiques, l'arrêté du 10 mai 1816, et la dépêche de M. le Directeur général du culte à Mgr l'Évêque de Namur. — S. I. n. d. (1816).
In-8°, de 32 pp. Extrait du Spectateur belge, rédigé par l'abbé De Foere.
L'arrêté royal du 10 mai 1816, reproduit par Bon, Législation des paroisses, pp. 163-164, contient ce qui suit :
« 1. Les fonctions attribuées au conseil d'État de la France, au conseiller chargé de toutes les affaires concernant le culte, au ministre des cultes et aux préfets français, sont confiées provisoirement, savoir : à la commission du conseil d'État chargée des affaires concernant le culte catholique, séant à Bruxelles, tout ce qui était du ressort du conseil d'État de la France; au directeur général des affaires concernant le culte catholique, tout ce qui était attribué au conseiller d'État chargé des affaires concernant le culte et au ministre des cultes; et aux gouverneurs des provinces, tout ce qui était confié aux préfets français.
» 2. Le directeur général des affaires concernant le culte catholique veillera particulièrement à ce que toutes les dispositions ainsi que les formes prescrites par le concordat et par les articles organiques, soient strictement observées : sauf les modifications établies par les décrets ou arrêtés formels, afin que des abus commis par des ecclésiastiques dans l'exercice de leurs fonctions puissent être réprimés ou punis. »
Cet arrêté est la reconnaissance comme loi de l'État, non seulement du concordat de 1801, mais des articles organiques y ajoutés par Napoléon et condamnés par le pape Pie VII comme contraires, pourJa plupart, aux principes de la religion catholique.
Et voilà ce qui précisément causa des alarmes à Mgr Pisani, évèque de Namur. Le prélat en écrivit au roi Guillaume, le 28 avril 1816. Le directeur général des cultes, au nom du roi, lui répondit par sa lettre insérée dans le Mercure Surveillant du 27 juin de la même année, n° 85.
Cette réponse porte en substance « que le concordat doit faire loi de l'État; que les lois françaises publiées à la suite cette convention doivent rester provisoirement en vigueur comme toutes les autres lois françaises; que tant que l'épuration de ces lois n'est pas faite, tant qu'on n'est pas de part et d'autre d'accord sur les points qui doivent être
retranchés des autres, ils sont tous compris dans l'arrêté du 10 mai; mais que si, dans l'exécution des dites lois, il s'en présentait qui fussent en opposition avec le concordat, ou qui même, quoique non contraires au concordat, pourraient pourtant alarmer les consciences, le roi n'y donnerait sûrement pas suite. »
Les Dialogues ci-dessus sont une critique de l'arrêté du 10 mai précité. — S. A.
1507. — Procès-verbal de la fête donnée par le Conseil municipal de la ville de Namur, le 6 juin 1816, à l'occasion de l'inauguration du buste de Sa Majesté, dans la salle des délibérations du conseil. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard. (1816).
In-8°, de 11 pp. - S. A.
1508. — Discours adressé aux troupes formant la garnison de Namur, le 18 juin 1816, par le Lieutenant-Général Evers, Commandant le 6e Commandement Général, en mémoire de l'anniversaire de la bataille de Waterloo, et mis à l'ordre du jour. — S. /.
In-8°, de 4 pp. — S. A.
1509. — Composition des États de la province de Namur, telle qu'elle a été arrêtée par les décrets de Sa Majesté des 26 avril 1816, n° 136, et 21 juin suivant, n° 52. — 5. /.
In-8°, de 3 pp. — S. A.
1510. — Les États de la province de Namur à leurs administrés. — Namur, Imprimerie de D. Gérard.
In-fol. en plac. Celte adresse porte la date du 10 juin 1816. Elle fut rédigée à l'occasion de l'installation des États de la province par le gouverneur d'Omalius. — S. A.
15H. — La Noblesse ou le Corps Équestre, Considéré comme Institution. — S. /. n. d. (1816).
In-8°, de 42 pp. Signé Pirson.
On sait que la loi fondamentale du royaume des Pays-Bas, voulant représenter tous les intérêts dons les discussions en matière législative et administrative, divise les citoyens en trois ordres, la noblesse, les villes, les campagnes. L'auteur de la brochure ci-dessus, après avoir disserté sur la noblesse en général, expose un projet d'organisation des corps équestres dans chaque province. Il repousse avec force le système de réversiblité des biens nobles d'aîné à aîné et celui d'hérédité appliqué à un ordre quelconque, à des fonctions publiques, à des privilèges, à des prérogatives particulières. — S. A.
1512. — Mémoire A présenter aux États de la province de Namur, au sujet des administrations rurales par un ancien fonctionnaire de la province. —S. /. n. d. (1816).
In-8°, de 16 pp. Signé Arnould.
L'article 154 de la loi fondamentale du royaume des Pays-Bas porte « que. tes administrations des seigneuries, districts ou villages seront organisées. » Se fondant sur cet article et sur le rétablissement récent des seigneuries dans les provinces septentrionales du royaume, Arnould est d'avis que semblable mesure devrait être appliquée aux provinces méridionales. Ce n'est pas que pour établir les seigneuries, il juge qu'il faille resusciter l'ordre féodal, les prestations seigneuriales, ni rien de tout ce qui est contraire aux idées libérales du siècle ou aux lois constitutionnelles; non, mais il pense que, dans l'intérêt du bien public, il y aurait lieu de conserver aux seigneurs certains droits, certaines prérogatives qu'il spécifie et qu'il discute, dont ils devraient jouir, en toute justice ou convenance, dans la nouvelle organisation des mairies des provinces méridionales. — S. A. — Acad. de Bruxelles.
1513. L'Achitecture de Vitruve, traduite en françois avec des Remarques, Par De Bioul, Membre de l'Ordre équestre
et des États de la province de Namur. — A Bruxelles, chez Adolphe St api eaux, Imprimeur de S. M. le Roi des Pays- Bas et de S. A. R. le Prince d'Orange, Marché aux herbes, n° 286. 1816.
In-4°, de XXVIII-563 pp. Orné de XXIX belles gravures.
Le traité de Vitruve est le seul de ce genre que nous aient légué les anciens. Il renferme des notions importantes pour l'histoire de l'art. Il a été écrit à une époque où l'architecture à Rome atteignit sa plus haute perfection.
La traduction de Moreau de Bioul est, comme l'original, écrite d'un style simple sans prétention. Partout où l'ouvrage de l'architecte romain présente de l'obscurité, le traducteur a eu soin de l'éclaircir, au moyen de notes et à l'aide des travaux de Perrault et de Galiani, ses devanciers. « Les remarques que j'ai ajoutées à la fin des chapitres, » dit-il, sont le fruit de recherches que j'ai faites à Rome et dans le » reste de l'Italie. Mon goût pour l'architecture m'attirait sans cesse » parmi les anciens monuments; je les étudiois; je comparois leur » proportion avec les principes que Vitruve établit dans son ouvrage. » surtout dans le troisième et quatrième livres, tellement que je puis » dire que c'est au milieu des édifices romains que j'ai interprété le » traité d'architecture de Vitruve. » Préface, p. XIII.
« Cette traduction, dit le baron de Stassart, Œuvres complètes, » p. 480, fut l'objet de nombreux suffrages; on applaudit principalement » au mérite des remarques instructives et neuves qui l'accompagnaient. » Le roi Guillaume nomma l'auteur chevalier de l'Ordre du Lion néer- » landais.
Moreau de Bioul a aussi composé plusieurs ouvrages restés manuscrits, entr'autres des mémoires sur divers points d'histoire, de géographie, d'archéologie, un Traité des machines de guerre des anciens et un Voyage en Italie. — S. A. — B. R. - Acad. de Bruxelles.
1514. — Mémoire sur l'étendue géographique du terrain des environs de Paris.
Ce remarquable mémoire est imprimé dans les Annales des Mines,
t. 1er, année 1816. Il a pour auteur d'Omalius d'Halloy, qui le lut à l'Institut de France, le 16 août 1813. Les événements politiques en retardèrent l'impression jusqu'en 1816.
Cette publication embrasse les terrains tertiaires et crétacés. Les aperçus qu'elle renferme sont entièrement nouveaux et sont demeurés acquis à la science.
L'auteur y montre que les terrains des environs de Paris ont la forme d'un polygone irrégulier et occupent une surface d'environ 1700 kilomètres carrés. Ils reposent partout sur la craie.
Le mémoire est divisé en deux parties.
Dans la première, l'auteur divise en quatre étages alternativement marins et d'eau douce l'ensemble des terrains tertiaires formant le bassin. Il détermine ensuite ce qui constitue ou caractérise chacun de ces étages.
D'Archiac résume ainsi cette première partie du mémoire : « Si tous » les points restés douteux vers le centre du bassin n'ont pas été » éclaircis par les recherches de M. d'Omalius, on doit reconnaître qu'il » a apporté deux modifications fort importantes aux vues de Cuvier et » de Brongniart : 1° en démontrant que leur calcaire siliceux était » superposé au calcaire grossier et non placé bout à bout, comme ils le » disaient; 2° en prouvant que les grès coquilliers et non coquilliers » supérieurs ne formaient qu'un seul dépôt marin. En outre, il a » beaucoup étendu les horizons déjà tracés et il a saisi, avec une rare » justesse de coup-d'œil, cette disposition générale si remarquable » des dépôts tertiaires du nord de la France, que personne n'avait » comprise auparavant, et qui ne pouvait l'être qu'en procédant, comme » l'a fait M. d'Omalius, des bords ou des limites extérieures du bassin » vers son centre. »
La seconde partie du mémoire a une importance non moins grande.
« Il (l'auteur) y démontre, dit M. Edouard Dupont, que la craie blanche est séparée de l'ancien calcaire horizontal par des couches dont les caractères minéralogiques, la nature chimique et les fossiles sont différents, et qu'il appelle craie ancienne. C'était encore une donnée absolument nouvelle. Il y distingue quatre modifications qu'il classe ainsi, en commençant par la plus récente : 1° craie à silex pâle; 2° tuffeau ou craie grossière souvent chloritée; 3° sables et grès presque
toujours mélangés de calcaire; 4° argile grisâtre, ordinairement marneuse.
» Il fait remarquer que ces étages, par suite de leurs passages, et de leurs alternances, ne lui permettent pas d'affirmer encore la constance de la succession. Cependant, cette vue fut réellement un coup do maître, car la position relative de ces couches est restée telle que d'Omalius l'a alors établie.
» Quant à sa distribution, la craie ancienne entoure concentriquement la craie blanche depuis le Hainaut jusque dans le Calvados, en suivant la bordure de l'ancien calcaire horizontal. Le terrain tertiaire la recouvre au sud, mais au nord il repose sur la craie blanche.
» En outre, il signale la petite île jurassique du pays de Bray qu'il avait découverte en 1810, et fait connaître qu'elle est entourée d'une bande de craie ancienne. C'était achever de donner au bassin de Paris sa physionomie. » Edouard Dupont, Notice sur la vie et les travaux de Jean-Baptiste d'Omalius WHalloy, pp. 68-72.
1515. — Histoire particulière des Provinces Belgiques sous le gouvernement des Ducs et des Comtes; pour servir de complément à l'Histoire générale : Par M. Dewez, commissaire de la Division Wallonne d<j l'Instruction publique, des Arts et des Sciences; Membre des Sociétés de Littérature de Bruxelles et d'Émulation de Liège. Ex fuwo dure lucem. Horat. — A Bruxelles, Chez Adolphe Slapleaux, Imprimeur-Libraire de Sa Majesté le Roi des Pays-Bas, et de S. A. R. le Prince d'Orange. (1816.)
In-8°. 3 volumes, le premier, de XXVI-428 pp.; le second, de 482 pp.; le troisième, de 465 pp. et 1 p. d'errata.
Dédié à Guillaume, roi des Pays-Bas.
Il existe une seconde édition, Bruxelles, 1834. C'est la même que la première : le titre seul est changé ou plutôt rafraîchi.
1516. — Promenade a Tervueren par M. le Baron de Stassart, Chambellan de Sa Majesté l'Empereur d'Autriche, ancien
préfet de Vaucluse et des Bouches -de -la -Meuse. — A Bruxelles, Chez Adolphe Stapleaux, libraire, Imprimeur de Sa Majesté le Roi des Pays-Bas et de SA. R. le Prince d'Orange. (1816.)
In-4°, de 8 pp. Avec une gravure représentant la statue de Charles de Lorraine, ancien gouverneur général des Pays-Bas, mort le 4 juillet 1780.
Cet écrit est un plaidoyer en faveur du rétablissement de cette statue. Il parut pour la première dans le Surveillant du 31 janvier 1816. L'auteur introduit comme interlocuteur un vieillard qui parle du prince, avec effusion, de la statue qui lui fut érigée et du bris de cette statue, en 1794, par les satellites de Robespierre. — B. R. — Acad. de Bruxelles. — de Stassart, Œuvres complètes, pp. 209, 210.
1517. — Clinique Chirurgicale ou Recueil des Mémoires et Observations de Chirurgie pratique. Rien n'est vrai, en médecine que ce qui a l'expérience et l'observation pour base. Baumes. Mémoire sur le carreau. Par N. Anciaux, fils, docteur en chirurgie de l'École de Paris, chirurgien en chef des hospices civils de Liège, professeur de clinique externe et d'anatomie, membre de la commission médicale, inspecteur de salubrité publique, membre correspondant de l'Athénée de médecine de Paris, de la Société de médecine de Toulouse et de celle d'Orléans, &c. — A Liège, chez J.-F. Desoer, imprimeur-libraire. 1816.
In-8°, de XIII-245 pp., avec fig. Réimprimé chez le même, en 1829, in-8°, de XV-383 pp., et traduit en allemand.
Épître dédicatoirc à S.-J. Brugmans, professeur de médecine, de chimie et d'histoire naturelle à Leyde.
Dans cet ouvrage clair, concis et instructif, riche de faits de sa grande expérience, l'auteur a reproduit ses travaux antérieurs, entr'autres le Mémoire sur le traitement de la Blennorrkagie (Bibliothèque médi-
cale, t. XXXIX) par la potion de Chopart à haute dose dès le début, et les Réflexions et Observations sur la tumeur lacrymale, adressées à la Société de médecine de Toulouse, en l'an XII; il y fait connaître un procédé opératoire qui ne diffère guère que par le traitement consécutif de celui que Dupuytren adopta plus tard. Biographie nationale, art. Ant. Gab. Anciaux.
Anciaux a eu soin de n'admettre dans son Recueil que des faits propres à jeter un nouveau jour sur des questions de chirurgie ou de médecine insuffisamment élucidées jusqu'à lui. « Dans plusieurs de ses Mémoires, il présente des vues de traitement entièrement neuves, et dont les résultats ont été confirmés par le suffrage de sociétés savantes et de médecins recommandables; dans d'autres, il invoque l'expérience pour l'opposer aux opinions de quelques auteurs modernes; ici, ii rassemble des faits dont les fastes de l'art présentent peu ou point d'exemples; là, il se livre à des discussions de médecine légale, et tâche d'éclairer cette branche importante de l'art qu'il professe. Partout il se montre avare de réflexions superflues, et parfaitement à la hauteur des connaissances. Son style, toujours pur et élégant, conserve cependant le genre qui convient à un ouvrage descriptif. En un mot, le travail de M. Anciaux nous paraît aussi remarquable par les choses curieuses qu'il contient, que par celles que l'on n'y rencontre pas. » Mercure- Surveillant du 22 octobre 1816, n° 200. — U. L. — Acad. de Bruxelles
1518. — Note sur l'étude de l'histoire des provinces belges. (1816.)
Cette note, rédigée par le baron de Stassart, fut d'abord insérée dans le journal l'Oracle, le 18 novembre 1816, jour de l'installation de l'Académie des sciences et belles-lettres de Bruxelles; réimprimée en 1817, in-8°, de 7 pp., elle figure aujourd'hui parmi les Œuvres complètes du célèbre académicien, pp. 4054, 1055.
1519. — Lettre de M. Gendebien à M. Piret, député du commerce de Liège. — La Haye, à l'imprimerie Belgique.
In-8°, de 15 pp. — X. T.
1520. — Thèses soumises à la discussion publique pour obtenir le grade de Licencié en Droit, Par F. D. J. de Garcia de la Véga, de Flostoy, province de Liège. L'acte public sera soutenu dans la salle de la Faculté de Droit de Bruxelles, jeudi, 27 février 1817, à midi. — Bruxelles, Mailly, Imprimeur de la Faculté de Droit, rue Ducale, n° 11, au Parc. 1817.
In-4°, de 12 pp. La thèse de droit romain traite de la mise en pratique du mandat, celle de droit moderne, du rang que les hypothèques ont entre elles (Cod. civ., 2134 et suiv.), et du sens qu'il faut donner à l'art. 157 du Code de procédure civile. — S. A.
1521. — Thèses soumises à la discussion publique pour obtenir le grade de Licencié en Droit, Par Philippe- Antoine-Joseph-Victor Marchot, de Namur. L'acte public sera soutenu dans la salle des exercices de la Faculté de Droit de Bruxelles, jeudi 22 mai 1817, à midi. — Bruxelles, Mailly, Imprimeur de la Faculté de Droit, rue Ducale,... 1817.
In 4°, de 13 pp. Contenant trois thèses : « a) De usu et usufructu et reditu et fiabitatione et operis per legatum vel fideicommissum datis (Droit romain); b) De La légitimation des enfants naturels (Cod. civ., art. 331-333); c) En matière d'enquête, le délai de l'assignation au domicile de l'avoué, doit-il être augmenté proportionnellement à la distance du domicile des parties? Nous soutiendrons la négative. (Cod. de procédure.) »
Dédicace à Charlos-Léopold Lelièvrc, oncle du candidat. — S. A.
1B22. — Thèses soumises à la discussion publique pour obtenir le grade de Licencié en Droit, par Jean-Léopold Fernelmont, né à Bertinchamps sous Gembloux, province de Namur. L'acte public sera soutenu dans la salle des exercices de la Faculté de Droit de Bruxelles, mardi 5 juin 1817. Nobile lingua bonum, si fari in tempore novit, \\ Nobile lingua malum, si fari in tempore nescit. — Bruxelles, Mailly, Imprimeur de la Faculté de Droit... 1817.
In-4°, de 11 pp. La thèse de droit romain est celle-ci : « De conditionibus institutionum (heredum); » celle de droit civil traite « de la succession exclusive des ascendants aux choses par eux données (Cod. civ., art. 757); » celle du Code de procédure est ainsi formulée : « Le procès-verbal de conciliation est-il un acte authentique faisant foi de son contenu jusqu'à inscription de faux ? Nous soutiendrons l'affirmative. » — S. A.
1523. — Thèses soumises à la discussion publique pour obtenir le grade de Licencié en Droit, Par Léonard-Albert- Joseph Destrée, de Fosses, province de Namur. L'acte public sera soutenu dans la salle des exercices de la Faculté de Droit de Bruxelles, jeudi 17 juillet 1817, à midi. Legum omnes servi sumus, ut liberi esse possimus. Cic, Pro Cluentio. — ■ Bruxelles, Mailly, Imprimeur de la Faculté de Droit,... 1817.
In-4°, de 9 pp. La thèse de droit romain est intitulée : « De essentiellibus emptionis venditionis ; » celle de droit moderne roule « sur les avantages qui découlent de L'acceptation d'une succession sous bénéfice d'inventaire. (Cod. civ., art. 802 et suiv.); » celle de procédure est relative à cette question : « Un huissier peut-il donner assignation les dimanches et les jours de fête, en vertu de l'ordonnance du président du tribunal, non enregistrée, sans être passible de l'amende fixée par l'art. 41 de la loi du 22 frimaire an 7...? Nous soutiendrons la négative. »— S. A.
1524. — Mandements, Ordonnances, Lettres pastorales ou circulaires de Mgr Pisani de la Gaude, évêque de Namur. — A Namur, chez F. J. Lafontaine, Imprimeur de Monseigneur l' Évêque. 1817.
1. 5 février 1817. Mandement pour le carême de l'an 1817, In-8", de 16 pp. — S. A.
Le prélat, dans ce mandement, démontre la nécessité d'une autorité qui décide d'une manière infaillible les questions de foi; matière importante par elle-même et pleine d'à-propos, à cause de l'union récente de deux peuples de profession diverse de religion.
2. 24 février 1817. Mandement pour ordonner un Te Demn, en action de grâces de la naissance d'un fils du Prince héréditaire. In-8°, de 8 pp.
Aux pp. 5, 6 est reproduite, en note, une lettre du vicaire-général d'Aix-la-Chapelle, en date du 28 mars 1816, concernant l'usage des églises catholiques placées sous la domination des princes protestants, au sujet des prières publiques à leur égard.
Le mandement est suivi : 1° de l'Extrait d'une Réponse de S. Èminence le Cardinal Gonsalvi, Ministre Secrétaire d'État de S. S. le Pape Pie VII, en date du 0 février 1817, adressée à C Évêque de Namur. In-8°, de 4 pp. Cette lettre est analysée ci-dessus, p. 197, n° 1503.
2° D'un bref de Pie Vil à l 'évêque de Gand, en date du 1er février 1817, indiquant, comme le document qui précède, les précautions à prendre lorsqu'il s'agit d'ordonner des prières publiques pour des princes hérétiques, et renvoyant à l'instruction de Benoît XIV, en date du 1er mars 1756, adressée aux archevêques et évêques grecs-unis. - S. A.
On sait qu'à la fin de l'année 1817, Msr de Broglie, évêque de Gand, fut traduit devant la cour d'assises : 1° pour avoir attaqué le serment pur et simple à la loi fondamentale, serment reprouvé plus tard par ie gouvernement iui-mème; 2° pour avoir, sans autorisation, correspondu avec la cour de Rome sur la licéité de prières publiques pour la famille royale protestante, et pour avoir publié la réponse favorable donnée à cette question. Le prélat fut condamné par contumace à la déportation, et
cette condamnation fut affichée à un poteau sur la place publique de Gand, entre deux brigands condamnés aux travaux forcés et à l'exposition.
3. 1er juin 1817. Mandement pour ordonner un Te Deum en action de grâces de la victoire remportée, le 18 juin 1815, aux champs de Waterloo. In-8°, de 7 pp. — S. A. — Sém. de Namur.
1525. — Arrêté rédigé par l'inspecteur des Eaux-et-Forêts, Posson, à Dinant, le 45 mars 1817; approuvé à Bruxelles, le 3 avril et à La Haye, le 16 dito; pour aller couper et ramasser des herbes dans les forêts royales ; les gens bienfamés, honnêtes et non délinquans pourront avoir une carte parmi payant 1 fl. 41 cents par individu (3 francs).
D'Auvin qui rapporte cet étrange arrêté. Mélanges de Littérature et de Politique, IVe n°, année 1818, pp. 45, 46, en donne la suite, conçue en ces termes :
« Pour ramasser les feuilles, ils (les gens bien famés) payeront 94 cents » (2 francs); pour jouir de ce privilège, chaque individu doit porter au » bras un bracelet blanc de 3 pouces de large, sur lequel sera porté en » chiffre noir et bien lisible, le n° d'ordre, etc.... Les chiffres devront » avoir un pouce et demi de hauteur : ce bracelet sera lié au-dessus du » coude. On ne pourra couper les herbes que du 1er avril jusqu'au » 1er novembre : l'enlèvement ne peut s'en faire qu'à dos d'homme; » pour le pâturage des chevaux, les communes devront mettre un pâtre » dont les nom, prénom et signalement seront donnés à l'avance par le » maire, à l'inspecteur, qui ne les agréera qu'autant qu'il les trouvera » convenables, et sous la caution de quatre propriétaires solvables, qui » se rendront solidairement responsables, etc. Ces pâtres devront aussi » porter visiblement un bracelet de toile bleue, de la grandeur ci-dessus » avec la lettre initiale de la commune, etc.... » — S. A.
1526. — Représentations respectueuses des Évêques de Gand, de Namur, de Tournai et des Vicaires-Généraux de Malines et de Liège, à Sa Majesté le Roi des Pays-Bas, touchant
l'érection des nouvelles Universités dans les Provinces- Méridionales du Royaume. — S. I. ». d.
In-8°, de 30 pp. Signé Maurice de Drogue, évêque de Gand, Ch.-Franc- Jos. Pisani de la Gaude, evèque de Namur, François-Jos. Hirn, évêque de Tournai, J.-A. Barett, vic.-gén. capitul. de Liège, J. Forgeur, vicgén. de l'archevêché de Malines.
Cet écrit porte la date du 22 mars 1817.
Dans sa proclamation du 15 juillet 1815, le roi Guillaume déclara qu'il assurait à l'Église catholique son état et ses libertés; et dans une autre occasion qu'on ne pouvait craindre qu'il fût jamais dans le cas de porter la moindre atteinte au dogme et à la discipline de l'Église catholique. (Lettre au comte de Méan, du 16 septembre 1815, publiée dans le Journal de la Belgique, n° du 19 suivant). Enfin, par son arrêté du 27 septembre de la même année, le roi annonça qu'il se proposait d'établir un mode d'instruction pour les provinces méridionales de son royaume et que son intention était de rétablir ce qui existait autrefois.
De ces belles promesses le roi de Hollande n'en tint aucune.
En effet, dès le 25 novembre 1816, parut un règlement relatif à l'instruction publique dans les universités et les collèges des provinces méridionales, règlement conçu dans des vues évidemment hostiles à la religion catholique.
Ce règlement renfermait en principe toutes les mesures attentatoires à la iiberté d'enseignement, qui furent mises plus tard en vigueur par les arrêtés de 1822 et surtout par ceux de 1825. On ne l'a pas assez remarqué; l'épiscopat belge ne s'y laissa pas prendre.
Les droits de l'Église en matière d'instruction publique furent entièrement méconnus : l'enseignement supérieur, comme l'enseignement moyen, fut organisé sans elle et contre elle.
Il fut parfaitement libre aux professeurs d'universités d'enseigner n'importe quelle doctrine et de propager impunément les principes les plus pernicieux.
Même liberté fut accordée aux élèves aspirant aux grades académiques, de soutenir dans des thèses publiques leurs opinions et leurs systèmes,
de quelque nature qu'ils fussent, pourvu qu'il ne s'y trouvât rien de contraire aux mœurs ou à la tranquillité publique.
Les places vacantes dans les universités ou les collèges devaient être accordées à des hommes ayant passé plusieurs années dans des écoles publiques, où "étude et la pratique de la religion étaient comptées pour rien.
D'après l'article 11 du susdit règlement, les séminaires épiscopaux étaient transformés en écoles provisoires d'enseignement supérieur de la théologie, en attendant l'érection de cette faculté dans les universités. Cette disposition faisait craindre la suppression de ces séminaires et le rétablissement à Louvain ou ailleurs d'un nouveau séminaire général, ce qui eut lieu, en effet, en la dite ville, sous le nom de collège philosophique.
D'après le même règlement, les professeurs de théologie comme ceux de droit canonique devaient être choisis parmi les laïcs. Bref, l'enseignement de la science sacrée elle-même devait être et fut en réalité soumise à la direction et à la surveillance des administrateurs laïcs des universités, ou, si Ton veut, placé entièrement sous la dépendance du ministre de l'Instruction publique.
C'est contre cette audacieuse violation des droits de l'Église que nos évêques réclamèrent avec force, et certes ce ne fut pas sans raison. - S. A. - U. L.
1527. — Coupelets Chantés au repas donné par Messieurs les Généraux et Messieurs les Officiers de tous grades et de toutes armes, faisant partie de la garnison de la ville de Namur, le 18 juin 1817, pour célébrer l'anniversaire de la mémorable victoire de Waterloo. Air : Partant pour la Syrie. — S. L
In-8°, de 3 pp. Signé F.-B. Le signataire de ces coupelets est le chanoine Ferd. Buydens, archiprètre de Namur, qui assistait au banquet. Ce banquet fut suivi d'une collecte parmi les convives, en faveur des pauvres, faite par les généraux Evers et Van der Capellen eux-mêmes.
1528. — Exposé de la situation de la Province de Namur, sous le rapport de son administration, rédigé par la Députation des États, pour être présenté à l'assemblée générale lors de la session de 4817. — Imprimerie de Diendonné Gérard, à Namur.
In-8°, de 7 pp. Daté du 17 juillet 1817.
Les autres Exposés de la situation de la Province de Namur, également imprimés par Dieudonné Gérard et signés de J.-J. d'Omalius, format in-8°, variant de 8 à 16 pp. chacun, comprennent les années 1818 à 1830 inclusivement. — S. A. — Acad. de Bruxelles.
1529. — Nouveau choix de Cantiques spirituels, à l'usage du diocèse de Namur. Que la parole de J.-C. habite en vous abondamment, avec toute sa sagesse, en vous instruisant, en vous exhortant mutuellement les uns les autres par des Cantiques spirituels, et en les chantant du fond de vos cœurs à la gloire de Dieu. Coloss. III, 16. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard. An 1817.
In-24°, de 75 pp. L'approbation de l'évêché de Namur est du 6 août 1817. Réimprimé chez le même en 1823, même format, même nombre de pages; puis, sous un nouveau titre, et augmenté, chez F.-J. Douxfils, à Namur, en 1853 et 1863. Voir cette dernière année.
La principale source où ces cantiques ont été puisés, est le Recueil des cantiques de Saint-Sulpice ; il ne faut donc pas les confondre avec les cantiques publiés à Namur dans le siècle dernier, à l'usage des missions. — S. A.
1530. — Abrégé de l'Histoire générale de la Belgique, par M. L.-D.-J. Dewez, Membre de l'Institut royal des Pays- Bas, de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles..., Inspecteur des Athénées et Collèges dans les
provinces méridionales. — A Bruxelles, chez Adolphe Stapleaux... 1817.
In-8°, de IX-602 pp. Avec une planche représentant le génie de la Belgique et la muse de l'histoire. — S. A.
Deuxième édition, revue, corrigée et augmentée, Bruxelles, chez le même imprimeur, 1819, in-8°, de XIII-542 pp., avec la même planche que celle qui orne la première édition.
Cette seconde édition présente des changements et des additions assez notables, entr'autres un article sur l'établissement et les progrès de la religion chrétienne en Belgique. Il donne une liste généalogique et chronologique des princes de la maison d'Orange. L'ouvrage se termine par une table alphabétique des pays, peuples et lieux connus sous des dénominations usitées en géographie tant de l'ancien que du moyen âge. — S.A.
1531. — L'Impromptu du cœur, Vaudeville-impromptu en un acte, en prose, à grand spectacle, orné de marches, évolutions militaires, à l'occasion du séjour de Son Altesse le Prince héréditaire d'Orange, à Namur; représenté sur le théâtre de cette ville, par les artistes de la troupe du Parc- Variétés de Bruxelles, le mercredi, 1er octobre 1817. Pur M. J.-B-.L. Gamel, dédié aux habitans de Namur. — De l'Imprimerie de Dieudonné Gérard, à Namur. 1817.
In-8°, de 16 pp. Jean-Baptiste-Louis Camel, écrivain d'origine française, est aussi l'auteur de : Le Théatromane ou L'Embarras du choix de l'emploi. (Théâtre de Namur, 12 octobre 1817). — S. A.
Les premières traces de spectacles réguliers à Namur remontent au commencement du xvme siècle. Jusqu'alors les Rhétoriciens avaient seuls le privilège de représenter des moralités, des farces ou des sotties. Les chambres de Rhétorique donnaient leurs représentations en plein air.
Cet état de choses dura jusqu'à l'arrivée à Namur de Maximilien- Emmanuel, électeur de Bavière, en 1711. Le jour de son inauguration, 13 mai 1712, la troupe des comédiens attachée à sa personne, donna ses
représentations sur la place publique, faute de local. Le prince décida, non sans opposition, que !a salle de l'école dominicale servirait en même temps de salle de théâtre, et il la fit approprier en conséquence. Le séjour de l'électeur de Bavière a Namur, quoique d'assez courte durée, avait suffi pour donner aux Namurois le goût de l'an dramatique.
Après son départ, le local de l'école dominicale ayant été jugé peu convenable, le sieur Braconnier fut chargé d'en construire un plus commode et mieux agencé. Ce nouveau théâtre, établi rue des Bourgeois, fut inauguré en 1723 et détruit en 1790, par l'explosion du laboratoire à poudre. En attendant qu'il fût reconstruit, on appropria la grande salle de la boucherie ou du rez-de-chaussée du musée actuel pour y jouer la comédie; quelques années plus tard, une aile de l'ancien palais des gouverneurs occupé par le prince de Gavre, aujourd'hui le palais de justice, reçut la même destination. Ainsi que le palais lui-même, cette aile de bâtiment, devenue la propriété de l'État, par suite de la révolution (arrêté du 18 thermidor an XI), fut cédée à la ville de Namur par Napoléon, lors de son séjour en cette ville, 3 août 1803, par reconnaissance du bon accueil qu'il avait reçu des habitants.
Le dimanche, 16 mai 1816, à sept heures et demie du soir, en plein spectacle, l'avant-scène s'écroula en précipitant trente-six personnes, parmi lesquelles seize furent blessées. Journal de la Belgique du 17 mai 1816.
Ce local étant reconnu insuffisant et dans un état de vétusté exigeant des réparations coûteuses, le conseil de Régence de la ville, par délibération du 20 décembre 1823, décida la construction à neuf d'un théâtre, avec foyer, salle de redoutes et de concert, qui fut établi sur l'emplacement de l'ancien couvent des Annonciades.
Le théâtre de Namur a été incendié le 18 mars 1860, le 26 septembre 1862 et le 14 janvier 1867. Ce dernier incendie eut lieu à une heure du matin, après la représentation de Faust. Le théâtre fut immédiatement reconstruit et réouvert, en 1868, par les Mousquetaires de la Reine.
Pendant tout le siècle dernier, le théâtre de Namur ne fut occupé qu'accidentellement. Des troupes de comédiens du Nord de la France, ainsi que celle du théâtre de Bruxelles, y venaient jouer de temps à autre.
De 1816 à 1830 il n'en fut plus de même. « Cette période de seize années, dit Faber, fut relativement brillante, et la ville de Namur posséda, pour
ainsi dire, un théâtre régulier. La construction d'un nouveau local et mieux aménagé donna plus de relief aux représentations et engagea des directeurs sérieux à l'exploiter. » Faber, Histoire du théâtre français en Belgique depuis son origine jusqu'à nos jours, t. III, p. 272. Voy. aussi t. II, pp. 69, 115-120, 325-334; t. IV, p. 215.
1532. — Appel à la Charité chrétienne. Discours en vers, par F. Buydens, Chanoine-Arehiprêtre. Frange esurienti panem tuum. Isaïe, 58. — A Namur, de l'Imprimerie de D. Gérard. 1817.
In-8°, de 9 pp. et une page de notes. Le chanoine Buydens a laissé d'autres poésies, restées inédites, dont le manuscrit se trouve à la bibliothèque de la Société archéologique de Namur. — S. A.
1533. — Réclamation de Louis-Joseph Xavier contre la spoliation de ses biens. — Pains (Dentu). 1817.
In-8°, de 58 pp., plus le faux titre. Cette brochure est de Dachet, dit d'Aché, qui se prétendait frère aîné de Louis XVI, et revendiquait le trône de France. « Si je suis bien renseigné, dit M. Beuchot, l'imprimeur ne voulut dans le temps se dessaisir d'aucun exemplaire. J'en possède un, c'est un des cinq du dépôt légal. L'auteur dit que lors de la saisie de son Tableau historique, le citoyen inspecteur lui a laissé deux exemplaires de son ouvrage. » Voy. ci-dessus, année 1809, n° 1413.
1534. — Recherches sur l'histoire de la ci-devant Principauté de Liège, contenant l'origine, la formation, les accroissements successifs de ce grand État de l'Empire germanique, le tableau de sa constitution, le récit des guerres civiles des Liégeois contre leurs princes, etc., etc., et des notices sur plusieurs artistes et sur quelques auteurs de la même
nation. Par l'auteur de V Histoire de Spa. — Liège, P.-J. Collardin. 1817.
In-8°, 2 volumes, le premier de X-XXXII-504 pp.; le second, de 6°24 pp. La dédicace est signée : Baron de Villenfagne d'Ingikoul. Il faut joindre à l'ouvrage le prospectus in-8°. La Société d'Émulation de Liège décerna une médaille d'or à l'auteur. — S. A. — U. L. — Acad. de Bruxelles.
1535. — Mémoire présenté aux États Généraux, par la Cliambre de Commerce et des Fabriques de la Ville de Namur. — A Namur, De l'Imprimerie de Dieudonné Gérard, Marché de l'Ange.
In-4°, de 50 pp. Daté de Namur, 15 novembre 1817, et signé François Raymond, Président, Ch.-F. Maurissens, Adrien Anchevai,, Michel Bivort, Auguste Bauchau, Zoude-Mazure, Moncheur-Bouverie, Arnould-Gravez,
J. DE BaRÉ DE COMOGNE, LEMIELLK-M AZURE, BOURGUIGNON-NOËL, BaUWENS-
de Cesves, Théophile Fallon, secrétaire.
La province de Namur possédait en 1817 des manufactures de cuivre jaune, des forgeries, des tanneries, des coutelleries, une fonderie de plomb, une filature de coton et de tissus, des fabriques de papier, de pipes, de faïence, etc.
Malheureusement, avant la réunion de la Belgique à la Hollande, le peuple belge n'avait point d'esprit national en fait de commerce. Nos provinces, en particulier celle de Namur, étaient à cet égard victimes des pays circonvoisins, qui, en établissant leurs tarifs douaniers, avaient eu soin de se faire tous les avantages possibles à notre détriment. C'est ainsi que, privés de leur indépendance nationale, les Belges virent, pendant tout le temps de la domination française, leurs intérêts commerciaux les plus chers sacrifiés au profit de l'étranger.
C'est ce que démontrent en détail et d'une manière évidente les signataires de l'intéressant mémoire qui nous occupe. Leurs justes réclamations, appuyées aux États-Généraux par les députés namurois, notamment par le baron de Stassart, séance du G20 août 18u24, reçurent
enfin une demi-satisfaction, par le vote d'un nouveau tarif douanier. Voy. De Stassart, Œuvres complètes, pp. 561-563. — S. A.
1536. — Recueil des actes de la Régence [de Namur]. — A Namur, de l'Imprimerie de Dieudonné Gérard. S. d.
In-8°. 5 volumes. Ier vol., du 16 septembre 1817 au 1er janvier 1820, 639 pp.;
IIe vol., du 1er janvier 1820 au 1er janvier 1822, 372 pp. ;
IIIe vol., » 1822 » 1824,359 pp.;
IVe vol., » 1824 » 1826,313 pp.;
Ve vol., » 1826 » 1828, 300 pp.
Par arrêté du 16 septembre 1817, placé en tête de ce recueil, le bourgmestre et les échevins de Namur décident « qu'il sera imprimé un mémorial de l'administration municipale, qui contiendra les arrêtés, résolutions et décisions du conseil de la régence et de leur collège qui peuvent concerner et intéresser les habitants de cette ville : les extraits des jugements prononcés par le tribunal de simple police et les relevés des actes de L'état-civil, naissances, mariages et décès. »
A partir de l'année 1823. on ne voit plus figurer dans ce recueil ni les extraits des jugements prononcés par le tribunal de simple police, ni les relevés des actes de l'état-civil. — S. A.
1537. ~ Les Actionnaires du Théàtre-Parc-Variétés, à Bruxelles, actuellement transférés à Namur. — S. /. 1818.
In-4°, de 2 pp. Cet écrit, signé Virenquc, est dirigé contre l'acteur Wilson, au sujet d'un abus de confiance reproché à sa compagne, chargée de la recette des tonds appartenant aux actionnaires susdits. — S. A.
1538. — Mandements, Ordonnances, Lettres pastorales ou circulaires de Mgr Pisani de la Gaude, évêque de Namur. — A Namur, chez F.-J. Lafontaine, Imprimeur de Monseigneur ï Évêque. 1818.