‹ Bibliographie parisienne, tableaux de moeurs (1600-1880);Chapitre 17 sur 160 · XA'III PREFACE · texte numérisé non relu

XA'III PREFACE

dix fois peut-être du xvii^ au xix* siècle, ce qui eut apporté dans l'ouvrage une bien autre perturbation. — D'ailleurs, une table alphabétique des auteurs et des titres des ouvrages anonymes remédie en partie à cet inconvénient inévitable.

Pour la plus grande facilité des constatations et des recherches, l'auteur a pris soin d'indiquer à la suite de chaque article le numéro sous lequel il se trouve conservé à la Bibliothèque nationale ou à la Bibliothèque Carnavalet. On pourra ainsi se faire présenter l'ouvrage sans hésitation et sans perte de temps. Il va sans dire que ces indications toujours exactes ne sont pas toujours absolues et que, pour les ouvrages peu rares, la mention d'une seule des deux bibliothèques ne veut pas dire que l'autre ne les possède pas.

Il convient d'ajouter un mot sur les essais de bibliographie de l'histoire de Paris qui ont précédé celui-ci. Il n'y a guère que deux publications spéciales, formant corps d'ouvrage.

La Bibliographie historique et topographique de la ville de Paris, de Giraultde Saint-Fargeau [Paris, 1847, brochure de 47 pages, in-%) n'est qu'un tirage à part extrait de la Bibliographie historique et topographique de la France du même auteur, laquelle n'est elle-même que la réunion des petitesnotices bibliographiques excessivement sommaires dispersées dans son Dictionnaire des communes de France.

Ce qu'on peut dire de mieux de cette bibliographie, c'est qu'elle n'existe pas.

Il fallait l'inventer, et M. l'abbé Dafour s'en est chargé. Au prix de laborieux efforts et de sacrifices persoimels dont il nous a fait confidence dans sa préface, il a mis en lumière la première bibliographie de Paris, fort incomplète encore et un peu nébuleuse; mais il a fait preuve de savoir et de bon vouloir, et il peut dire au public qui attend toujours la bibliographie de ses rêves :

... Si de l'agréer, je n'emporte le prix,

J'aurai du moins J'honneur de l'avoir entrej^ris.

Pendant ce temps-là, un autre travailhiil Je son côté, et travaillait ferme, en bon retraité qui ne sait plus que faire de ses

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