IV. TRADUCTIONS
A. ANTHOLOGIES VERLAINIENNES.
5 ($4. O. Hauser. Paul Verlaine. Berlin. Concordia. petit in-i<5.
Poèmes saturniens. Les Sages d'autrefois. Nevermore. Soleils couchants. Crépuscule du soir mys-
tique. Promenade sentimentale. Chanson d'automne. L'heure du berger. Le rossignol. Femme et chatte. Sérénade. — Fêtes galantes. Qair de lune. Pantomime. Sur l'herbe. Les coquillages. Le faune. Colombine. En sourdine. Colloquesentimental. — La Bonne Chanson. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysage dans le cadre des ponières. Une sainte en son auréole. Hier, on parlait de choses et d'autres. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. Donc, ce sera par un clair jour d'été. — Romances sans Paroles. C'est l'extase langoureuse. 11 faut, voyez-vous, nous pardonner les choses. Le piano que baise une main frêle. Dans l'interminable ennui de la plaine. — L'ombre des arbres dans la rivière embrumée. Bruxelles (I). Spleen. Streets (I — II). — Sagesse. Les chères mains qui furent miennes. Et j'ai revu l'enfant unique. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Je suis venu, calme orpheUn. Un grand sommeil noir. Le ciel est, pardessus le toit. Le son du cor s'afflige vers les bois. Je ne sais pourquoi. La bise se rue à travers les buissons. Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées. L'échelonnement des haies. C'est la fête du blé, c'est la fête du pain. — Jadis et Naguère. Art poétique. Allégorie. Vendanges. — Amour. Ecrit en 1875. Ballade à propos de deux ormeaux qu'il avait. Au temps où vous m'aimiez. Un veut parle. Pensée du soir. Car vraiment j'ai souffert beaucoup. O la Femme! — Parallèlement. Allégorie. Ballade de la vie en rouge. Mains. — Bonheur. La vie est bien sévère. Maintenant, au goufire du bonheur! Bon pauvre, ton vêtement est léger (fragment).
565. P, WiEGLER. Baudelaire und Verlaine. Berlin, Behr's Verlag. in 16.
Poèmes saturniens. Nevermore. Après trois ans. Voeu. Lassitude. Mon rêve familier. A une femme. Soleils couchants. Crépuscule du soir mystique. Promenade sentimentale. Chanson d'automne. L'heure du berger. Le rossignol. Femme et chatte. La chanson des ingénues. Sérénade. — Fêtes galantes. Clair de li;ne. L'allée. A la prome-
nade. Coriè.:e. Les coquiHaj^es. En bateau. Le faune. Les indolents. L'amour par terre. Ln sourdine. Colloque sentimental. — La Bonne Chanson. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysage dr.ns le cadre des portières. Le foyer, le lueur écroite de la lampe. — Romances sans Paroles. C'est l'e.xtase langoureuse. Je devine à travers un murmure. Il pleure dans mon cœur. Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses. Le piano que baise une main frêle. O triste, triste était mon âme. Charleroi. Bru.xelles (I). Streets (I — II)- — Sagesse. Les faux beaux jours ont lui. Ecoutez la chanson bien douce. Les chères mains qui furent miennes. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. iMon Dieu m'a dit: Mon fils, il faut m'aimer (I— III). L'espoir luit. Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. Je ne sais pourquoi. Le son du cor s'afflige vers les bois, ^bus voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées. — Jadis et Naguère. Pierrot. Langueur. Ce sont choses crépusculaires. — Amour. Un veuf parle. Car vraiment j'ai souffert beaucoup. J'ai la fureur d'aimer (fragment).
f 6^. Paul Verlaine. Gedichte. Eine Anthologie der besten Ubertragungen. Herausgegeben von Stefaji Zweig. Berlin et Leipzig. Schustcr à. LoefFler. in- 16.
Poèmes saturniens. Les sages d'autrefois (Fr. Evers). Nevermore (O. Hauser). Après trois ans (R. Schaukal). Lassitude. Cauchemar (K. Klammer). Soleils couchants (Fr. Evers). Crépuscule du soir mystique. Promenade sentimentale (K. Klammer). Chanson d'automne (Fr. Evers). L'heuredu berger (P. ■V\'iegler). Le rossignol. Femme et chatte. La chanson des ingénues (R. Schaukal). Initium (K. Klammer). Sérénade (C. Flaischlen). Nevermore (K. Klammer). — Fêtes galantes. Clair de lune (O. Hauser). Sur l'herbe (Fr. Koegel). L'allée. A la promenade (Joh. Schlaf). Les ingénus (St. Zweig). Cortège (Fr. Evers). les coquillages (P. Wiegler). Cythère
(S. Mehring). Les indolents (Fr. Evers). L'Amour par terre (P. V^'legler). En sourdine (Fr. Evers). Colloque sentimental (AI. Fleischer). — La Bonne Chanson. Avant que tu ne t'en ailles (Fr. Evers). La lune blanche (R. Dehmel). Le foyer, la lueur étroite de la lampe (K. Henckell). Donc, ce sera par un clair jour d'été (Fr. Evers). — Romances sans Paroles. C'est l'extase langoureuse (Fr. Evers). Il pleure dans mon cœur (K. Klammer). 11 faut, voyez-vous, nous pardonner les choses. Le piano que baise une main frêle (P. Wiegler). O triste, triste était mon âme (Fr. Evers). Dans l'interminable ennui de la plaine (Fr. Koegel). Charleroi (K. Henckell). Chevaux de bois (P. Wiegler). Spleen (Fr. Koegel). — Sagesse. Bon chevalier masqué qui chevauche en silence (R. Dehmel). Écoutez la chanson bien douce (P. Wiegler). Les chères mains qui furent miennes (Fr. Evers). O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour (M. Fleischer). iMon Dieu m'a dit: Mon fils, il faut m'aimer I — IX (R. Dehmel). L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable (Fr. Koegel). Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir (R. Dehmel). Le ciel est, par-dessus le toit (C. Flaischlen). Je ne sais pourquoi (S. Mehring). Le son du cor s'afflige vers les bois (H. Lachraann). — Jadis et Naguère. Pierrot (R. Schaukal). Art poétique. Allégorie (O. Hauser). Circonspection (St. Zweig), longueur (P. Wiegler). — Amour. Un veuf parle. Car vraiment j'ai souffert beaucoup (Fr. Evers). — Parallèlement. Allégorie (M. Fleischer). Les Amies I — VI. Auburn (Fr. Evers). — Liturgies intimes. Asperges me. Rois (K. Klammer). — Chansons pour Elle. J'ai rêvé de toi cette nuit (K. Klammer). Je fus mystique et je ne le suis plus (St. Zweig).
E. Singer. Paul Verlaine. Gedichte. Vienne et Leipzig. Neue Literaturanstalt. in-i6.
Poèmes saturniens. Nevermorc. Après trois ans. A une femme. Soleils couchants. Crépuscule du soir mystique. Promenade sentimentale. Chanson d'automne. L'heure du berger. Le rossignol. Femme et chatte. Un Dahlia. Sérénade. — Fêtes
galantes. Clair de lune. A la promenade. Les ingénus. Conè^e. Les coquillages. Fantoches. Cvtlière. A Clyniène. L'Amour par terre. En sourdine. Colloque sentimental. — La lionne Chanson. Puisque l'aube «grandit. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysaj^e dans le cadre des portières. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. N'est-ce pas? en dépit des sots et des méchants. Donc, ce sera par un clair jour d'été.
— Romances sans Paroles. C'est l'e-Ktase langoureuse. 11 pleure dans mon cœur. Le piano que baise une main frêle. O triste, triste était mon âme. Dans l'interminable ennui de la plaine. L'ombre des arbres dans la rivière embrumée. Bruxelles (I). Green. Spleen. Streets (I). A poor young Shepherd.
— Sagesse. Beauté des femmes, leur faiblesse. Les faux beaux jours ont lui. Ecoutez la chanson bien douce. Les chères mains qui furent miennes. Et j'ai revu l'enfant unique. Voix de l'Orgueil. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Mon Dieu m'a dit: Âlon fils, il faut m'aimer (I — lU). L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Je suis venu, calme orphehn. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. Je ne sais pourquoi. Le son du cor s'afflige vers les bois. Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées. La mer est plus belle. — Jadis et naguère. Pierrot. — Amour. O la Femme! —
H. KiRCHNER. Gedichte von Paul Verlaine. Halle. Hendel. s. d. in 1 6.
Poèmes saturniens. Nevermore. Après trois ans. A une femme. Soleils couchants. Promenade sentimentale. Chanson d'automne. L'heure du berger. Le rossignol. F"emme et chatte. Sérénade. — Fêtes galantes. Clair de lune. Sur l'herbe. A la promenade. Le faune. L'amour par terre. En sourdine. Colloque sentimental. — La Bonne Chanson. Puisque l'aube grandit. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysage dans le cadre des portières. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. N'est-ce pas? en dépit des sots et des méchants. Donc, ce sera par un clair jour d'été. — Romances sans Paroles. C'est l'extase
langoureuse. Il pleure dans mon cœur. I e piano que baise une main frêle. O triste, triste écait mon âme. Streets (I — II). — Sagesse. Beauté des femines, leur faiblesse. Les faux beaux jours ont lui. Écoutez la chanson bien douce. Les chères mains qui furent miennes. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Mon Dieu m'a dit: Mon fils, il faut m'aimer (I). Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. Je ne sais pourquoi. Le son du cor s'afflige vers les bois. La mer est plus belle.
569. O. Handler. Paul Verlaine. Ausgewahlte Gedichte. Strafiburg. Heitz d Muendel.
s. d. in-i6.
Poèmes saturniens. Les Sages d'autrefois. Nevermore. Après trois ans. Vœu. Croquis parisien. Marine. Effet de nuit. Soleils couchants. Promenade sentimentale. Chanson d'automne. L'heure du berger. Femme et chatte. Initium, Cavitri. Sub urbe. Nevermore. Dans les bois, — Fêtes galantes. Clair de lune. Sur l'herbe. Le faune. Mandoline. L'Amour par terre. En sourdine. Colloque sentimental. — La Bonne Chanson. Puisque l'aube grandit. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysage dans le cadre des portières. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. N'est-ce pas? en dépit des sots et des méchants. Donc, ce sera par un clair jour d'été. — Romances sans Paroles. C'est l'extase langoureuse. Il pleure dans mon cœur. Il faut, voyez-A-ous, nous pardonner les choses. Le piano que baise une main frêle. L'ombre des arbres dans la rivière embrumée. Charleroi. Green. Beams. — Sagesse. Beauté des femmes, leur faiblesse. Ecoutez la chanson bien douce. Les chères mains qui furent miennes. Et j'ai revu l'enfant unique. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Mon Dieu m'a dit: Mon fils, il faut m'aimer (I — IX). Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. Je ne sais pourquoi. Le son du cor s'afflige vers les bois. Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées. C'est la fête du blé. c'est k fête du pain. — Jadis et Naguère.
Pierrot. Art poétique. — Amour. Au temps où vous m'aimiez. Un veui" parle. Car vraiment j'ai souffert beaucoup. O la femme. J'ai la fureur d'aimer. — Bonheur. Bon pauvre, ton vêtement est léger. — Le Livre posthume. Il est un arbre au cimetière.
570. St. George. Verlaine. AusgewahlteGedichte. Berlin. Bondi, in-o.
Tirage à part de 577.
ipod
Ç71. R. ScHAUKAL. Verlaine- Heredia. Nachdichtungen. Berlin. Oesterlield. in- 8.
Poèmes saturniens. Après trois ans. A une femme. Le rossignol. La chanson des ingénues. Chanson d'automue. — Fêtes galantes. Les indolents. L'allée. Les ingénus. Les coquillages. Cythère. Mandoline. Clair de lune. L'amour par terre. En sourdine. Colloque sentimental. — La Bonne Chanson. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. — Pv.omances sans Paroles. Il pleure dans mon cœur. O triste, triste était mon âme. Green. Spleen. — Sagesse. Bon chevaher masqué. Les chères mains qui furent miennes. Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. — Jadis et naguère. Pierror. Art poétique.
^72. W. VON Kalckreuth. Paul Verlaine. Ausgewahke Gedichte. Leipzig. Insel-Verlag.
in- 1 6.
Poèmes saturniens. Crépuscule du soir mystique. Soleils couchants. Chanson d'automne. L'heure du berger. Le rossignol. Femme et chatte. Monsieur Prudhorame. Initiura. Sérénade. Nevermore. Nocturne parisien. — Fêtes galantes. Pantomime. Clair de lune. Sur l'herbe. Cythère. Fn bateau. £n sourdine. A Clymène. Colloque sentimental. Mandoline. Le faune. — La Bonne Chanson.
Avant que ni ne t'en ailles. La lune blanche. Une sainte en son auréole. La dure épreuve va finir. Va, chanson, à tire-d'aile. Le bruit des cabarets. N'est-ce pas? en dépit des sots et des méchants. Donc, ce sera par un clair jour d'été. J'allais par des chemins perndes. — Romances sans Paroles. C'est l'extase langoureuse. Je devine à travers un murmure. Il pleure dans mon cœur. Le piano que baise une maui frêle. L'ombre des arbres dans la rivière embrumée. Dans l'mterminable ennui de la plaine. Bruxelles (I — 11). Gharleroi. iMalines. Green. Spleen. Streets (I — If). Child wife. — Sagesse. Bon chevalier masqué. Ecoutez la chanson bien douce. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. Le son du cor s'afflige vers les bois. La bise se rue à travers les buissons. L'échelonnement des haies. La mer est plus belle. C'est la fête du blé, c'est la fête du pain. — Jadis et Naguère. Les vaincus (I — II). Allégorie. Vendanges. — Amour. Un veuf parle. Car vraiment j'ai souffert beaucoup. Je te vois encore à cheval.
— Parallèlement. Les Amies (I — VI). Casta piana. Lunes (I — II). Les morts que l'on fait saigner.
— Chansons pour Elle. Compagne savoureuse et bonne. Jusques aux pervers uonchaloirs. Vrai, nous avons trop d'esprit. Je ne t'aime pas en toilette. Si tu le veux bien, divine ignorante. Ton rire éclaire mon vieu.x cœur. Tu crois au marc de café. J'ai rêvé de toi cette nuit. Je fus mystique et je ne le suis plus. — Liturgies intimes. Juin. Sanctus. — Varia. Torquato Tasso. Pâques. Alon cœur est gros comme la mer. J'ai revu, quasiment triomphal. — Le Livre posthume, fct voici l'instant où tu meurs. Il est un arbre au cime-
^Ji^'^' O. Hauser. Paul Verlaine. Saturnische Gedichte. Galante Feste. Berlin. Duncker.
in- 16.
B. ANTHOLOGIES GÉNÉRALES
573. Sonnenblumen. Herausgegeben von Karl Henckcll. IV. Reihe. n" 11. Paul Verlaine. Zurich etLeipzig. Verlag von Karl Hencl^ell.
Poèmes saturniens. Chanson d'automne (Fr. Evers). La chanson des ingénues (R. Schaukal). — Fêtes galantes. Colloque sentimental (H. Kirchner). En sourdine (Fr. Evers). — La Bonne Chanson. Le foyer, la lueur étroite de la lampe (K. Henckell). La lune blanche (R. Dehrael). — Romances sans Paroles. C'est l'extase langoureuse (Fr. Evers). — Sagesse. Le ciel est, par-dessus le toit (R. Schaukal). Les chères mains qui furent miennes (Fr. Evers).