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JEHAJV DE BEAUMANOIR.
La ville dcDînan^ devenpe propriétaire def pierres tonlNilet qai M trouvaient dans l'abbaye de Lehon^ vient de les faire traasporiar k la mairie, où elles formeront les premiers éléments da masée archéolQgiqn» que radminiatralion municipale a riatention de fonder, fl esijiMllMBarenx que ces pierres n*aieiit pu rester dans' eette (^aciease cbapelie q«k les avait gardées si longtemps ;' maïs • 'depuis que Tindaslrie s'est sAt-' parée des vieux bâtiments de Pabbaye et que la cbapelle des'Bënnirf^ noir elle-même M s'^t pas trouvée à l'abri des envabissessemts * it Anit à craindre que ces pierres historiques fussent endommagées* La ville de Dinan a donc fait là un acte qui ne peut manquer d'être approuvé par toutes les personnes qui s'intéressent a la conservation de nos vieux monuments y surtout de cens qui peumit éveiller quelques souvenirs bÎMtoriquci. •
A cette occasion • nous publions l'extrait d'une vieille ebroalqne du XV' siècle y qui, à part l'intérêt historique qu'elle reafbrme, coa^ealt sur une des pierres tombales transiportées à Dinan quelques détails précieux qu'on aimera • nous n'en doutons f9kn.% à relire en présence d« monument «lu'ils concernent.
Cette chronii|uc a été publiée dans l'annuaire dinannais de I83S, mais d*une manière incomplète. Aujourd'hui nous rétablissons tous les passages qui avaient été supprimées dans le manuscrit déreclucux dont s'étaient servi les rédacteurs de Vannuaire; et nous oraignoni d'autant moins de l'offrir à nos lecteurs comme une pièce enlièremeul inédile • quCf sans parler des importantes corrections et augiuculs lions de l'êdi-
tîoaqne nous en donaons aujourirhui, celle de 1855 est dcfcoue cx- Cessirement rare , l'aanuaire de cette anocc ac se trouvant plus dans lo eomiDerce*