QUIMPERLÉ
Chapelle sooterraiDe ée Saint Gunthiane.
LeseoTiroQS de Quimperlé sont admirables par leurs contrastes. La ville s'étend dans un fond et sur une colline que dominent des montagnes. l>eux ri?îëres, rimpétueuxYsoleetle tranquille Elle, la baignent de leurs eaut argentines, et confluent dans son sein au pied de la butte Saint-Michel. On ignore l'époque de la fondation de Quimperlé, et je ne toîs pas qu'il soit bien prouvé que son premier nom ait été Avantot, ainsi qu'on le croit généralement. La tradition insinue que cette ville était déjà considérable au temps du merveilleux Grallon ; maison ne possède à cet égard aucun témoignage historique digne de foî, et il n'est pas possible de vériûcr ces douteuses indactîons de légendes. Toutefois il est ceruin qu'elle existait dès le Vine siècle. Les troupes de Pépin^le-Bref la soumirent en 735, et celles de Gfaarlemagne y campèrent en 799, lorsque ce grand homme envoya le comte Guy se saisir des états des princes armoricains. Il paraîtrait aussi qu'une armée française s'empara de nouveau deQnimperlé en 811, quand le même Gharlemagne flt dévaster l'armer^ rique, alors en révolte pour recouvrer sa vieille indépendance.
En 1029, AllainGaignard, prince ducal de Bretagne, fonda à Quimperlé, l'abbaf^ de Sainte-Groix, de l'ordre des Béliédictins, et lui donna Guedd, aujourd'hui Be)le-Isle-en-Mer. Blanche deGbampagtie, femme du duc Jean 1er, y étabKt à toi^ tour un coHTent de dominicains, le premier qu'on ait tu en Bretagne. Jean dfiP Montfort y fut enterré en 1345.
Duguesclin prit Quimperlé en 1373; le dvc de Mercœur s'en rendit maître pendant les troubles de la ligue, et s'en fil ensuite chasser par les Français, qui commirent plus d'un excès dans la place. Ici se terminent les annales militaires de Qahnperlé.
Geite petite ville est bâtie, dil-on, sur l'emplacement d'une forêt dfufdlque qui était en gr&nde ^rénéraiioti dans le pays, fille n'est pa* belle ; cependant on y itH marque quelques édifices, entre autres l'église gothique de Saint- Michel, l'égUie Saint-Goloroban, célèbre par ses miracles, et celle de Sainte-Groix, assemblage informe des trois ordres d'architecture. G'est dans une chapelle souterraine de cette église que fiirenl inhotnés saint Guntfaiern (*) et saint Gurlois, solitaires, qui, d'à-» près les légendes, vivaient à Quimperlé sous le règne de Grallon. La vénération que
(*) Une légende dit que Gunthiern était un roi breton de Cambric y qui jeta la couronne aux orties pour se faire ermite au bois de Quimperlé.
le peuple avait autrefois pour les reliques de ces deux personnagiûs, attirait à leurs tombeaux des pèlerins de loute la Bretagne, qui apportaient en offrande de la farine, du blé, du lard, du beurre, du miel, des œufs, des volailles et autres comestibles dont ils se privaient pour en engraisser les moines. On visitait le sombre Cbveliu et Ton n'en sortait pas sans être macéré. Les dévots pèlerins A*attacbaient les cheveux à des cbaines qui pendaient aux piliers de l'antre, et, par pénitence s'en arrachaient quelques mèches : souvent l'effusion du sang accompagnait cette fanatique opération. L'on a vu de pieux insensés s'épiler tous les cheveux aVec te^ anneaux d'expiation.
Le ponde Quimperlé ne peut recevoir que de petits bâtiments à cause des sables mouvaDls qui en embarassent l'entrée. Il est fohné par lesrivièrei d'Ysdlle et d'Eue, qui, à leur jonction, prennent le nomdeLaita et le conservent jusqu'à la mer. VÉRUSMOR.
SOUVEIVIRS DE VOYAGE.
(Bretagne centrale.)
!• — Talensac, Montfort-sur-Meu, Saint-Malon.
Un écriTain moderne assez connu a dit, en parlant du sol do b Bretagne, que Ton pouvait comparer cette contrée à un ^^*ste fer à cheval dont le contour jouit d'une richesse extraordinaire, tandis que le centre tout entier offre l'aspect de la plus désolante pauvreté. Cette comparaison, remarquable par son ingénieuse justesse, souffre cependant de nombreuses ex- <*ptions : pour ne parler que des environs de Rennes et en gé- *fcd de tout le bassin de la Vilaine supérieure , cette région populeuse offre sur presque toute son étendue un coup d'œil ^^ doute fort satisfaisant pour l'agronome, mais aussi fort 'Bsipide pour le voyageur que la variété seule peut distraire, ^^ (pie dégante bientôt cette contrée toujoure la même, toujours uniforménient riche.
Pour échapper à cette monotonie, le piéton qui désire faic-*c de Rennes à Montfort-dur-Meu une course d'agrément, n'a i^e^s de meilleur parti à prendre que de quitter la route royale à Yezins, et de s engager dans un de ces petits chemins yicinai:ft:x qui, dans mie-^t-Villaine n'ont nullement besoin du titre pompeux de routes départementales pour être parfaitement entretenus. Vezins, THermitage, Cintré n'ont d'abord rien qui mérite le plus simple regard ; mais à mesure que l'on approche du Meu, le paysage commence brusquement à varier et à perdre sa beauté fastidieuse. Après le Meu, qui n'est encore qu'une eau noirâtre, large et presque stagnante, se présente Talensac, petit et misérable village qui couronne la crête de la hauteur voisine. Pour un breton, amateur de l'histoire nationale, ce lieu a un grand et funèbre souvenir. — C'est dansl'é-^ gl'tôe de Talensac que se réfugia le célèbre Hérispoé, poursuivi par des sujets rebelles , dont le plus acharné nommé Âlmar, poignarda au pied des autels le vainqueur de Charles le Chauve. — Ceci se passait en 857 : or, la plupart des églises actuelles de la Bretagne ne datent que du seizième siècle, époque à laquelle la pieuse munificence de la duchesse-reine changea en somptueux et solides édifices les humbles chapelles de bois qui couvraient la province. L'église de Talensac ne peut être plu5 ancienne : on ne sait même si elle s'élève sur l'emplacemeut occupé par le premier édifice, où coula le sang du monarque breton. Aussi jette-t-on à peine un regard indifférent à cette insignifiante construction, pour remonter les yeux sur les abruptes paysages qui s'étendent vers Montfort-sur-Meu et dont la sauvage majesté annonce dignement la limite orientale du Porrhoët.
Le Porhoët, ce vaste territoire qui s'étend de Talensac aux environs de Ploërmel et qui était déjà un comté breton^ à une époque où les redoutables souverains de la Bretagne n'étaient eux-mêmes que des comtes, le Porrhoët, disons-nous, a une
yîtôriomîe toute particulière comme contrée historique et mouiimeniale. H n'a point reçu, comme le pays des anciens Wenëles, les archives de granit écrites par ce peuple gëanl qui a si fatalement disparu du monde: il n'a ni ces belles ruines romaines que Ton admire à Corseult, ni cet épais réseau de manoirs et de castels qui donnent à ce sauvage Léonais une physionomie aussi gothique et aussi léodalc ; ses cités ne sont \m\i d'hier comme celles qui s élèvent sur les deux rives du Blavet, L*àge qu'il représente, lui, c*est cet âge curieux de féerie, d enchantements, d'exploits surnaturels et d'aventures rhevaleresquessi bien personnifié par Arthur et ses chevaliers *It* la table roude ; Saint-Mîilon avec le tombeau de Merlin et <ie Viviane, Brécilien et ses arbres de feu, Barenton et sa source redoutée, Jouvence et ses eaux qui rajeunissent, Comper, séjour d'une puissante fée, en un mot, tout Porrhoet oriental nVsi qu'un souvenir vivant de cet Age mystérieux dont les récits belliqueux et naïfs nous captivent encore, et dont ce pays seul a conservé les traces. Une pareille accumulation dans un ' espace aussi étroit servirait seule a prouver ce que tant d'auiNiont déjà démontre par les raisonnements les plus logiques, savoir, l'origine toute bretonne des romans de la table ronde. Quant au motif qui a pu engager les auteurs de ces poëmes, ou j du moins leurs narrateurs, a choisir ce théâtre pour leurs ex- ! ploiis surhumains, on doit sans doute l'attribuer en premier ^ Weua la vaste étendue aussi bien qu'a la mystérieuse renomde là forêt de Brocéliande, qui était alors, après celle des leunes, la plus vaste et la plus célèbre des Gaules : cepen- I, à fKirt cette raison principale, on doit avouer que cette re sauvage et primitive, ces plaines de fougères ou de yëres, ces montagnes où le granit se montre a chaque pas, iae recouvert en quelques endroits d'une légère couche de végétale, ces gorges où roule bruyamment une eau jauredunt la moindre pluie fait un torrent dangereux, tiue
tout cela dut leur paraître bien digne de flgurer dans levLx^ mystérieuses et magiques épopées.
C'est en faisant des réflexions à peu près analogues, que je descendais vers le Meu sans rien rencontrer de remarquable sur ma route. L'abbaye se présenta la première à main droite, dans une situation fort agréable ; puis, après quelques instants de marche sur une modèsfë et belle route vicinale, au milieu d'un pays redevenu riant et fertile, les hauteurs qui dominent le Meu couronnées d'une ligne de maisons : c'était Montfort^-la* Canne, Montfort-sur-Meu. D'où lui vient ce double surnom? Le dernier ne présente aucune^difficulté : quant à l'autre, voici Son histoire.
« Après l'expulsion du duc Jean le Conquéreur, vers 1371 , ' Montfort avait été, comme tant d'autres villes bretonnes, militairement occupée par les troupes françaises. Un officier français rencontre un jour une jeune fille des environs dbntla ^ beauté produit sur le ribaud une telle impression qu'il l'en- i lève et l'enferme a double tour dans un sien appartement. Réduite à cette extrémité, la jeune bretonne invoqua avec ardeur le bienheureux saint Nicolas, patron de Montfort, le suppliant de protéger sa vertu contre les tentatives de l'amoureux guerrier. Elle se sent soudain métamorphosée en canne ; une fenêtre est ouverte, elle s'envole et va s'abattre sur un étang voisin. Depuis ce teitips la canne miraculeuse, qui, suivant lare* marque d'un maliii sceptique, ne parait guère avoir tenu par la suite à la précieuse vertu qui lui avait valu sa métamor* phose , vint tous les ans avec ses cannetons rendre hommage à son céleste libérateur, dans Téglise même, sur les degrés de l'autel ; ce miracle a du'ré deux cents ans, et ne s'est éteint que sous les armes ou plutôt les sarcasmes de la réforme luUié* Tienne, quelque temps puissants en Bretagne.
Un grammairien rennais qui s'est piqué d'archéologie, a avancé (jue ce nom de canne vient tout uniment du mot can
( celtique ) OU canus( latin) qui signifie blanc dans Tune et Tauire langue, en prétendant que c est le nom qui a donné lieu à l'bi$tûtre. Nous avons de lorl bonnes raisons pour soutenir, au coniniirOy que Thistoire a donné naissance au nom ; comme Mkt reste nous nous melons fort peu de chroniques et d'archéo- Bgie, nous ferons grâce au lecteur de toutes les relations, cir- BiïiÂiances, procès-verbaux signés de toutes les notables tètes B Tendroît, enfin de tous les mille et un épisodes burlesques m» cette farce ridiculej bien et dûment consignés dans les reilierches de Dargenlré, d'Ogée, de M. f'oignanl, de M. Kerdaplel des auteui*s qu'il a commentés avec une érudition aussi etomie. — La canne séculaire de Mont fort s ensevelit dans igloire, et de ce miracle, qui dans notre siècle positif, ne serait plus qii*à envoyer à Chareuton ses plus ardents pappgy- U% il ne ix?sla qu'un simple nom, ce qui est [yen de chose i soi-même, mais ce qui est beaucoup en France, comme on lie voir dans nos derniers temps. Leségalitaires de 1789, p*ns fort rationnels comme on sait, ne virent dans cette affaire Je canards qu'une all'aire d oies, et donnèrent à la cité le nom JeMonlfort-sur-Meu. La restauration qui mettait un point J lîomieur à i*estaurer des noms, relit de ce dernier Montfort-
t Canne, comme elle refit de Pontivy Napoléonville : elle fut reste bien appuyée, fort innocemment sans doute, par nos isauti(juaires bretons d'alors qui chérissaient le passé par 5îïU)ur de la science, comme les Bourbons le chérissaient par griitique* Pour se convaincre de la vérité de ce que nousavan- Ks, il suffit de parcourir les pages du lycée armoricain, cette Hûe qui ne se reconnnande guèi^ que par son idée ]^]rio- |iiet el par une circonstance qui seule lui donnerait, si cela ^aît {losstble^ rintérèt littéraire qui lui man<[ue totalement: contient de longs fragments d'une traduction inédite de ptde par Victor Hugo*
singulière notice nous a fait loucher rapidement à
Jeux époques hicn distantes : qu'on nous pcnnotte ici un 15 ger aperçu sur les principaux monuments qu elle doit à Tu et à l'autre.
Le moyen-âge a ëtë la véritable et seule époque de l'irapoi tance de Monlfort, alors Tune des villes fortes de la BretagaeJ Outre la grande enceinte extérieure, aujourd'hui ruinée, mais^ dont on suit encore les débris dans les cainj>agnes environnantes, Moûtfort ^ un seconde enceinte de forme trapézoïdale qui est restée jusqu'à ce jour dans un état satisfaisant de conservation. Cette enceinte est percée de trois portes ( de Coulon, de Gaël, de Saint-Nicolas) ; elle est de plus flanquée d'une énorme motte ou élévation artificielle^ et do six tours, dont Tune seulement, celle du sud-ouest, affecte une forme elliptique. Les aulr^ sont circulaires; celle du nord-ouest, dite aussi de la prison^ est une antiquité réellement remarquable. Des travaux d'embellisseaient assez récents ont rudement endommage ces vénérables monuments, qui, auparavant étaient presque intacts : Fart perd peut-être à de pareils travaux, mais la cogh modîté générale y gagne beaucoup, témoin cette délicieuse promenade dite des douves, parce qu'elle fait le tour entier des douves et par conséquent de la ville.
La cité est en général assez laide, mal bâtie et irrégulière^ quoiqu'elle possède à peine quatre rpes, rues de Guital desda mes, de Vaulroux et de la Saulnerie, toutes groupées aulouf d'une lialle et d'une étroite place publique. Sa masse oblongue et SOS longs faubourgs lui donnent assez la forme d'une iin mense écrevisse ; du reste ces faubourgs, au nombre de quatre (de Coulon, de Gaël, de St.-Meen, de St. -Nicolas), sont tous peu près aussi insigniflants que la ville elle-même.
On ne nous pardonnerait pas de quitter Mont fort sans dîi quelques mots de ces ruines romaines qu'elle [>osséde, et don on a beaucoup trop parlé, grâce à notre pénurie en fait de monuments de ce genre* Ce sont simplement quelques ves;
^urtbileclure loaiaîne h la porte de Coulon, eispécialeniom
Imns construits par le même peuple, que l'on peut encore Hr dans la prairie renfermée entre les douves, luMeu et le arun : ils ne présentent aucune particularité importante, enirv des travaux de fraîche date en ont-ils fait disparaître une fcrtie ronsîdéralde, • •
Je pouvais, eu quittant Monfort, rejoindre la célèbre forêt ^Kiinipont par plusieurs chemins qui se recommandent égamienl tous par dilVérents titres, à la curiosité du voyageur ; je
décidai pour Saint-Màlon, et je pris en conséquence la
iilode Gaél, que je quiilai a IlFendic pour tourner vers Saint-
t^nlay. Entre ces deux viUages, j'eus à repasser le Meu pour
la traisième foiSj et je marchai longtemps dans une campagne
uvage et fort boisée, sans rencontrer d'autre ^liflce impor-
bt que le château d* And igné de la Chasse, dont les vaillants
feigneui^ sont si fameux dans les fastes militaires de la Bre-
iie. J'arrivai fort tard à Saint-Màlon, où je n*eus pas de rtne à recueillir les divers renseignements dont j'avais besoin Dur mes courses du lendemain.
Un biographe français a représenté les Bretons comme les pns les plus disposés du monde à parler des souvenirs historiùesquî abondent dans cette célèbre contrée. J'ajouterai (|uo ^oai jamais vu d'hommes aussi instruits que les Bretons du brrlioët sur toutes les anli(}uités de leur pays ; sans parler de riaméralion des vieux châteaux, fontaine sacrées, monuniits druidiques, etc., une circonstance nie frappa smgùlièftaent : c'est a Saint-Màlon, et à Saint-Màlon seulement, que i recueilli de la bouche de gens illettrés quelques vagues traions sur un homme dont !e nom devrait être plus populaire iBreUigne, Nous voulons parler de Pierre Landays, ce taîl-
de Vitré qui d'une profession abhorrée de ses compatriote, s'éleva, appuyé sur son seul génie, au rang de ministre
la puissante cour de Bretagne, iK>ur succomber sous la là-
che înîTîiîtîé d*une noWesso grnssîbrc et impcrinise, qiai,
^n'ayant pu le trouver coupable, prit le parti île le prendre sans formalités aucunes, à Finsu de son maître. — Telle était /a^
justice expédilive de ce bon temps. Tous les historiens qui ontfl Iraité cet épisode des annales de la Bretagne n'ont pas i-eiidu plus de justice à la victime que ses nobles assassins , i\u\ du
^ moins avaient pour eux Fexcuse d'une haine passionnée. Ha fallu tout le talent d\in breton el d*un enfant de Mor!aix(*) pour faire justice de ces jugements irrélléchis, et pour montii^r J-andays autrement que comme un homme qui^ « sorti du né- « ant et s'étant élevé aux premières charges à foi^ce de bas- j « sesses et de flatteries, s était surtout acharné, comme le fout » tous les parvenus de sa trempe, lorsqu'ils sont au pouvoir, àj persécuter les nobles et les militaires. » Nous citons les pro|>r paroles d'un archéologue chez lequel do pareilles déchuualions sont assez communes, mais chez qui ^ néanmoins, une vaste érudition fait pardonner tout ce qu'il a pu écrire d*iajuste pour d'illustres défunts et même d'injurieux pour < contemjKjrains célèbres. ( ** )
Qyant à ces traditions dont nous avons parlé, elles sont très vagues, inexactes mêmCj puisque le nom du minisire br
[S'y trouve joint à celui do Merlin, le civilisateur du pays, malgré les dix siècles qui les séparent l'un de raulro : mais oo sait que Jeanne de Montfort et Anne de Bretagne, les deux grands noms que révère encore le peuple armorikain, ne sont] pas mieux traités dans la plupart des cantons de leur ancien] duché, et un homme dont le nom populaire a traversé bienlAt| quatre siècles, au même rang que la duchesse-reine etThéraïiifl dllennebon, n'a nullement à se tdaindre d'une pareille com-^ pagnie. G. L. J.
(•) Pierre ei Jean, par E. Soutealre, t. 3*
{••) Antiquités lUs Coies-du-Nord^ par M* de Fréminrille, Pf 55.