‹ Bibliothèque bretonne, collection de pièces concernant l'ancienne province de BretagneChapitre 2 sur 46 · AT · texte numérisé non relu

AT

Le Sage (Hervé-Julien) ancien prémontré, né à Uzelen 1754, mort a Paris en 1832. On a de lui une traduction élégante de TExposilion de la morale chrétienne ; dès Mémoires inédits sur les affaires ecclésiaslique^.de Saint Brieuc, depuis 1786 jusqu'à sa mort ; lettres d'Erasme à |Susébie ou lettres d'un religieux Français à une religieuse Allemande de son ordre ; Vie et Voyages de l'auteur pendant l'émigration.

De Saint Luc (Toussaint), carme, dit le Bigot; ou Gonen de Saint-Luc, né à Quintin ou Plélo, on ne sait vei-s quelle é-^

paqne ; mort a Paris on 1694. Oji lui doit plusieurs ouvrages sur laVelîgion el riiisloire.

SaUuii (NTÎcolas), né a Guingamp çn 1717. On a de lui : leUrecrUique sur Roméo et Julfelle: Etrennes à mes amis ; lettre sur les spectacles ; Imitatiou de la neuvième satyre de BoUeau; Poésies fugitives, de,

Sevoy (Frauçois-IIyacintlie)^ savant et pieux Eudiste^ né à Jugoii e» 1707, homme très instruit qui occupa la place de supérieur du séminaire de Blois. Nommé a celui de Rennes, il y mourut en 176.1, laissant un ouvrageeStimé, intitulé ; Devoirs ecclésiastiques en i voL

Simon de Collinëe, né à CoUinée, élève et émule de Henry lilienne, dont il avait épousé la veuve, vînt s'établir h Bréliau-Lpudéae, on 1483^ et y donna plusieurs éditions estimées pour la beautpdeyimpression et déjà remarquables par la pureté du lexlo. Simon de Colliuée, le premier qui se soit servi du caractèi'e ilali<iuej a imprimé eulr'auires ouvrages remarquables un Testament grec in-8o qui a mérité Taltention des savants. 11 avait imjMjrté, dans nos contrées, Tartdo riiiiprimerie 50 ans après sa découverte. 11 mourut à Paris en 1547.

Toudîc, né à Guingamp en 1766. On a de lui plusieurs articles qui se trouvent imprimés dans les mémoires de Tacadémie Cèlliixue. 11 avait réuni beaucoup de malériaux dans riatention d'é<TÎre niistoira des monuments de la Bretagne. Sa mort, arrivée en 1806 a prive le pays d*un livre qui eut excité sou intérêt :

Valentin (François), mort à Quimper le 21 août 1805> né à Guin{^^'tmp en 1738. On a de ce peintre distingué : le martyre de Saint-Etienne; Jean II duc de Bretagne; trois plafonds

pour M. d'Ârgenson, aux Ormes ; Une exlréme-imclioo à Saiot-Brieuc ; une aonoociation ; le baptême du Christ; mie sainte Geneviève; saint Jean 4ans le désert, renfant^jévus gnr un globe et la délivranée d'une âme du puriputoire ; Amaa mis en croix ; la justice ; Enée portant son père; des études anatomiques ; la philosophie versant sur Paris des torrents de lumières ; la justice conduisant la France au temple de rimmerlalité; les gravures du voyage dans te Finistère*

La vie de cet artiste célèbre vient d'être récemment pabliée.

(La deuœièmô Série de ces notys^ paraitra dans une des prochain nés Livraisons.)

Uitt des Aitem it ArUstoi ettéi dus 0ftte 1** Série.

Abeille (Marie-Françoîsé^, damedeKéralio, née à Tréguier, ^ — ^ page IS

Audren, né à Goarec/député à l'Assemblée l^i^llve , — — — ^ *« i%

Aiiffray (François), chartoine, né à SdinuiMMe,-* — — ~ — |9

Bagot (Jean), jésuite, Tié'\ Saint-Brieuc, mort à PArLi»— — — ^ 19

Baudouin de la Haison-Bl., juris., né à Cbâtelaudreii mort à Lannion,— iS

^waHÊmÊSiRené-Louis), néi Plancoë^ tnort à Saint-firieuCy— — — 13

Boisb^aael (comte de), néà Tr^uier,— — — — — — -^ — 13

BoisgeHn deKerda ( Louis), cbevalîer da Malle, mort â Pleubian»— — ^ 13

Breton (Le)» antiquaire, né à Quintin, mort à Lamballe»— — ^ .— — 13

Brigant ( Le) Jacques, aTOcat, né à Pontrleux, ntùti ft Tréguier, — — f B

BUrlot (Jean), docteur de Sorbonne, rect. du Vieux-Bourg-Quintin,— M

Busson (Julien), docteur-médecin, ilëà Dinan, — — — — — 14

Basliou (IV«), né à Ponlrieux, mort àParis,— — — -r — — ••

Briant (Doni-Z^ewV), bislorien, néà Pleudiben, — — — — — — 14

Boterel-Quintin (le comte de), premier teneur, né en Ptélo, — — — 15

Bourgneuf (Louis-André), né à Saint-Brieac, — — — — — — 15

Corgne (Le) de Launay, chanoine à Paris, né à LaibbaOe, — — — ^li^

Corlay, sculpteur, né à Châtelaiidren, — — — — — — — — 'T5

Gormeaux, recteur de Plainte!, mort a Paria, — «^ ^ — — — 13

Qourcoux, Tîcaire-général, né à Saint-Brieuc,— — — ^ — — . le

Coion (Maximiliem-Charles), né à Goingamp,—* — — * — -**. ^^ U

Gozre(yeajf), néàTTéguier,- — — — ^ — — — —^ — le

Crezolles (Zoi/û), né dans l'ancien diocèse de Tréguier, — «. -. le

Catineau-Laroche (P.-M.Séb,) né à Saint-Brieuc, mort à Pans,— — M

Catros (Toussaint-Yves), né à Saint-Bri^c,— — — — — — 16

GaUoêt-Kerbrat, né à Lannion.— — — — — — — — — IT

Coatlogon (FramMjis), évéque, né à Plumieux, mort à Quimpct,— — 17

Goat-Moban (Gtubaumeôe), né à Plouaret, fond, du coll. de France, — 11

Corgne (Pierre) , né à Corlay, — — — — — — — — 18

DaTCsoe, néàDinan, — — — —— — — — — — — fs

Le Deist de Botidoux , né à Saint-Herté , mort à Saint-Brieuc , — — I8

\ neçft'^fi no<:fo««ôi ( [jouîji ) 1 né à Noyât » — — — — ^ — — —

Doll tne) ^ religieuse, ru; û Dinan , — — — — -^ —

tkj n .' n tyis ) , j ii r i sco il su H e, né ù M n \wo n lou r , — — — —

fv|, reli^ieui dti couvcfildc Guingamp, — — — —

(C/ntrfrs), n«j à Dinan, mer* à Paris, -^ — — ^

ûl ; ) , né à pics,si?î-Iialisbûti ♦ — — — —

lii '^►uinlin, mort à Paris, — — ■ ^ — ^ ^

icl*>i»f* {Clautie)^ sinaot jésuite, né à Piïmcur, — — — —

ï\l des NoAx , né à Dinan , invepleur du niveau à bulle d'air » — —

ueX{Joachim) , né à Monconlour. — — — — — — —

on ( f^MiVAii/ffitf) » conielier, néàDinan, — — — — — —

{Hohin) ei Cret (Jean) , imprimeurs â Brêhand-toudéa€ , —

{J.'JoSn Phrrc) , m à Paimpoî , morl k Saint-lirieuc, —

tii''- ' ' V. Gervmi)^ tnédfctn, néàDinun» morl àSl.-Bricuc, —

Julien ) , né à Trémorel , — — — — — ^^ ^^

. ./*/« ) , n«^ à Servel , morl curé de Guingamp , — ^ ^

Dire^Desaunays {Bené)^ uéh Bel, -en-Ter. , morlà Lannion, — —

[>ux« néÂLanveliec,'%)ort€n.lngIeterri> -^ — — — ^ ^

r-ailct {Jacques ) , i»avimt rhUque, né à Lamballe , — — — — —

Gof*ri , professeur de Ibéologie, né à Allineuc, morl à Jersey , — —

De Gou;yon ( Chat*lcs ) , baron de La Moussaie » — — — — —

Ile Ikkuvon ( Jmauty ) , zélé calvînisle , — — — — — — —

Grâgoire , <!e Rostrenen , — — — — — — — — — —

Ciie|Ct3en(r;fi//Aiu/n4*)tévèque, néàltîlUon, — — ,^ ,

^ BCr^ jtnanoir, né à Evran* — — — — — — *- —

I Bfo^ rhieuiblaye , ( Fr. ) • cons. au parlemenl , né à St.-Samson,

Llimin (ArftW/i.ç) . b*5nédiclin , né à Dinan , — — — — — —

^Jégou (y**rt/t), ji^uile. né à (.uiniyunp, morl à Rennes, — — —

Jounnnin {Juies-Mavin)^ graveur, né et morl à Saint-Brjeuc, *— — » Kerandech ( Ch* Hercule de \^m au château dePlusiiucllec, préJsGuing. ,

Lîcor%, poêle, né aux environs de Lamballe» — — — — — ^

Le Ray (Charles), né à Sainl-Brieuc, — — — -^ — — —

Ifii^àLitimûo, -^— ,^ — — ^^.^ — — ^

7<toibllfttrLucas(A/a.r/miV/V'/ï ), néà Plancoët, ^ ^ —

i de Cafimée , né en Ploubafay , — — — — — — —

al (^w/?"'*'*?) . "ïorl à Lamballe, — — — — — — —

iiu-iiw /.vt/i-B^^liiU')» nécloaorl à Sainl'Bricuc, ^ — — —

te . r) » dessinai eur, né â Roslrenen , — — — — ^^

pfc ^ rc) , savant jésuite, né à Saint-firieuc, — — — —

lu I lebGenQondaye^avoatl, néàlûn;in, — — — — — —

* ' i' M'i V f Jniit: ) . né à Quinlin» prieur des Auguslins à Lamballe. — lf 'irl M aire» né à Yvias, morl prtXs Saint -Brie uc, — — ►iivli^ni i'Ri\faUon)^ né à Guingamp, — — . ^ — — — Le Itigoleuc (Jc'44/i), cèJrbre mi&sîon. , néàQuinlin, mort à Vannes, Riorhf iJrnn), né à SaînlBrieuc , -^ — — *— — * — — Mciii' né à Saint-Unetjc, — — — — — — —

Le 1 -t*)* chanoine t né à Gukigamp, — — — —

nu0€ict [Christophe^ Michel), chanoine, né et mort à Sainl-Br ieuc ,

\^SB^ç> { Herx'é- Julien ) ^ né à Uzel , morl à Paris, — — — —

* '^ * ' (Toussaint), religieux, né à Quinlin, mort à Paris, — —

'), né à Trédarzec, mort à Marmouliers» — — — —

' Tt^. né à Guingamp, — — -^ — — — —

nthe]^ sav. eud., né à lugon, morl à Rennes —

^ 1 .iwi>rimeur, oé à CoUinée» mort A Paris,— — —

i , imp»— «- — ^,- ___^

\j1. ...... ^ /, .....^.i), peintre, né à Guingamp, mort à QtiimpCr, — —

Phare des Héaux de Bréha^

On Tient de terminer un des plus beaux ouvrages d*irfliitecture des Côtes-da- Nord, et, au jugement d*un administrateur général desfipsres, Tun des plus remarquables en ce genre de tous ceux que possède la France, sous le rapport du poli et delà solidité de la construction : c'est le phare des Héaux ou de Hem, situé entre l'Ile de Bréhatet Temboucbure de la rivière de Tréguier, en face de rArmor de Pleubian, au bord d'un espace rempli de rocbers, contre lesquels vont se briser en mugissant les vagues écumantes de la mer.

Lorsqu'on cingle vers la roche de Hem, ainsi qu'on l'appelle en breton, on voit florgir aussitôt ce géant de l'archipel armoricain ; et il apparaît bientôt au navigateur presque aussi imposant que le génie des tempêtes, Adamastor, appamt autre- §(As aux yeux de Vasco Gama^ quand il voulut doubler le cap des Tourmentes. A mesure qu'on approche, la surprise et l'étonnement pénètrent dans l'âme, et bientôt l'on demeure saisi d'admiration à la vue de^^ette haute et élégante colonne qui domine ici les flots. Sa forme élancée, ses belles galeries circulaires, ses petites ouvertures régulières, son brillant couronnement de cristal, son poli et sa fraîcheur attirent toute l'attention. Mais cette fraîcheur juvenUe durera-t-elle longtemps? Hélas 1 dans peu, la mer aura jeté autour de sa base ses détritus et son acre écume; et la main flétrissante du temps donnera insensiblement un habit de vétusté à cette colonne aujourd'hui si fraîche, et à laquelle des pierres différemment nuancées lui donnent en quelques endroits l'air d'iin grand ouvrage de marquetterie.

Lorsqu'on est arrivé près d'elle, on voit que sa base présente exactement la figa're évasée d'une cloche, jusqu'à la hauteur de cinquante pieds, où se trouve la première galerie. Pendant cinq mois, cinquante ouvriort ont travaillé à en creuser les fondations à trois pieds de profondeur dans le roc. Cette base forme une masse^ebsolument compacte, jusqu'à la porte d'entrée, élevée d'environ dix-huit pieds audessus du rocher. Pour comprendre la solidité de tout cet ouvrage, il faut savoir que toutes les pierres en sont pour aiM dire engrenées les unes dans les autres, et unies ensemble comme des pièces de menuiserie.

A la première galerie, le plan de l'ouvrage se rétrécit et devimit comme le fût d'une grande colonne, au haut de laquelle la seconde galerie forme une espèce de cein-^ ture. Cette galerie est établie sur de petits corbeaux à gorge, en saillie sur le contour et soutenant un élégant cordon circulaire. Son parapet est d'un beau poli et d'une extrême délicatesse de travail.

f i^bare a buit otages, éclairés par luiU ouv^^rlures rectangles, placées régulière -

nt sur une ligne perpendiculaire, au cdté du idMi, et, au-dessous, est la [lorte

d'enlfée. Iluitouneuf autres ou verliires au nord, dans la même dlsposiUon, éc:lai-

renl Teicalier. Les appartements, sauf le dernier, sont, comme on le devine assez,

demi-drculaîres, et présentent successivement des magasins, une cuisine, d'où

ronaort de ptaln pied sur la première gâterie, ta ctiambre de l'inspecteur, les trois

dbambros des gardiens. Le dernier appartement, n'étant pas rétréci par rescalier,

d'une forme tout*à-rait ronde. Sa fenêtre donne entrée de plain pied dans la

iemîèrc galerie. Il est refôlu de marbre dans loutson concours, et son parquet est

Boe mo&aîqueen marb^ L'escalier degrantta cessé avant d*y arriver, cta fait place

itioléi|fir escalier de fonte.

Att-dessus de c^ile pièce e5t établie une double lanterne : l'une extérieure, posée

[sur le pourtour du sommet delà muraille et compo^iée d'immenses feuilles de verre

[d'environ quatre lignes d*épaisseur, jointes par de petits châssis de bronze. Elle

iorme une euceinie polygone de dix pieds de diamètre et de vingt-trois pieds de

iMioleur. Sur son dôme s'élève un paratonnerre de huit pieds, dont le conducteur,

lii de Uiilon cordé, descend du e^ténord. On a paine à comprendre comment un

Aniglle édiûce puisse, dans cette haute région, résister à la violence des tempêtes.

[TO'Ut rintériedr en est revêtu de rideaux, tant pour écarter l'ardeur du soleil, que

[•fioiir préserver de SCS atteintes la lanterne intérieure qui pourrait en être endom-

flMgée.

Celle lanterne intérieure est un vaste globe composé de milliers de prismes Iriangobiires et autres morceaux de verre, superposés et rangés en divers compar II menis,

f assujélis par de petits cbàssîs de bronze, qui ont quelque ressemblance aux degrés

[ de longitude tracés sur un planisplière t>ans la partie supérieure, sont une mulU* tude de petites glaces borizootales, et au milieu un qulnquet dont ta lumière ,

' gftme et reflétée par celte muUhude inllnle de prismes et de glaces, paraît audebors un gratid feu. Ici le feu n'est point tournant mais fixe. Il y a un espace pour drcttlet librement autour de celte lanterne, Lorsque de là, tirant 1^ rideaux, oti

^ngftrdê autour de soi, on aperçoit au nord rimmense étendue des mers; au sudtt1« t'tle dclirébatet les eûtes de Ploubazlunec ; au sud, I^Himodez et Pleubîan ; au i<»il-ouesl, les deux tours de Tréguler ; et à l'ouest, tes Sept-Isles et les côtes de

\ nrros-Guirec. Si on regarde au-dessous de 8oi« on voit un abîme où les Ilots s'agUent aY«c un tumulte menaçant.

Foorciilrer dans le phare, il faut d'abord, à Textérieur, monter une échelle dû vingt degrés, dont le premier et le dernier sont en granit i les dix-huit autres sont et» éclidons de bronze On se trouve alors en face d'une porte hérissée de clous de bmtm^ à iîtc saillante. On dirait une porte de prison, tant elle est massive et garnie d« loétJil ; et ce n'est pas sans raison, car déjà des lames audacieuses sont allées jus* i|iie4i enfoncer deux portes provisoires. Derrière cette porte, sont d^énormcs ver- ; CiiTés que foui jouer des manivelles 4 roues; et nous faisons remarquer te

que, dans les monlures, serrures, garnitures de portes et autres objets, tout est en cuivre ou en bronze, pour obvier aux inconvénients de l'oxidalion. En quittant la porte, on se trouve dans le corridor et presque aussitôt sur le premier d<^ré de Tescalier. De là, si on détourne la tête, ou voit sur une pierre au fond du corridor l'inscription suivante : Cet édifice a été commencé en mil huit cent trente-six, et fini en mil huit cent trente-neuf ^ LOUIS-PHILIPPE ier régnant. Une chose digne de remarque, c'est que, pour une construction si élevée, sidiflitile, où tant de bras ont été employés, sur un étroit rocher tout rempli d'Nncisions larges et profondes, il n'est arrivé aucun accident fôcheux, si ce n'est qu'un ouvrier, par une grossière imprudence, s'est vu emporter trois doigts d'une main.

L'escalier de rintérieur contient deux cent vingt-un degrés en granit et vingt-trois en fonte. Si l'on y joint les vingt qu'il faut monter pour arriver à la porte, on aura un total de deux cent soixante-quatre. La (lauteur de l'édifice jusqu'au sommet de la murailleestdeccnt cinquante-deux pieds. En y ajtnitant les vingt-trois de ta lanterne et les huit du paratonnerre, on arrivera à cèbt quatre-^ingt-trois pieds d'été- TatioD. Si on demande combien a coûté un pareil travail, on répond : un miliiom. Quant à la lanterne, je tiens de l'ingénieur-mécanicien qu'elle est évaluée à quarante mille francs. Vabbé URVOT.

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