‹ Bibliothèque d'AnjouChapitre 79 sur 89 · I. Voir note 9 de la page 83 ci-dessus · texte numérisé non relu

I. Voir note 9 de la page 83 ci-dessus

3. L. le Peletier, Epitome, pp. y3 et y5 de Téd. de i635 ; — GalL christ, nov., t. XIV, coll. 568 b, 699 a, et 676 o, IX ; -> Rangeard, Hist, de VUnivt, d'Ang, t. II, p. xo3.

3. Duchesne, Histor, Franc, scriptores, t. IV, p. 770;— Rangeard, — ibid. t. II, p. io3.

4. Beaugendre^ Hildeb. et Marb. Oper., col. 1 385-6 ; — Rangeard, Hist. de VUnii^ d'Ang,, t. II, pièces justif. XII, p. 166 ; — Baillet, Table critiq. i3 septembre n* 3 ; — Hist. Littér. t. XII, p. 3ii.

5. Odon II, doyen de S* Martin de Tours ; — V. cette lettre apud D. Bouquet, t XV, p. 420 et Gall. christ, nov., col. 175 D.

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pour luy donner un successeur qui fut Robert. Comme ils avolent fait cette élection sans la permission du Roy, Ulger, leur Evesque, écrivit à Suger, son ami, Régent du Royaume, et le pria de la confirmer et de recevoir favorablement les Electeurs et l'Abbé élu *. Il dit que les Religieux s'estoient hâtez de faire l'élection d'un Abbé, parce que les temps estoient très-mauvais en Anjou et que les Eglises qui n'avoient pas des protecteurs, avoient beaucoup à souffrir. Cette Lettre et la Réponse de Suger font voir qu'Ulgeret luy estoient fort amis*. Suger accorda à TEvesque ce qu'il demandoit ; mais il y mit une condition.

Enfin, on trouve dans la Gaule ckrestienne le Testament d'Ulger^^oh il se nomme le dernier des Evesques. Il avoue qu'il a beaucoup travaillé pour son Eglise. Cette pièce n'est pas entière, parce que la copie avoit esté gâtée par la longueur des temps.

J'ay oublié un fait en parlant du grand Ecrit d'Ulger en faveur des Chanoines de la Roë, qui mérite d*estre remarqué. C'est que cet Evesque nous apprend que dans l'Eglise d'Angers, on ne recevoit aucune Charte ou autre Ecrit touchant les choses qui appartenoient à cette Eglise, si elle n'estoit dictée et approuvée par le Maistre-Ecole *.

Ménage fait mention d'une Charte d'Ulger, touchant le don de la Terre de Dangé, où cet Evesque témoigne qu'il n'estoit permis à personne de bastir des chasteaux depuis Briolé jusqu'à Moranne, sans la permission de l'Evesque d'Angers. (Hist, de Sablé j jp. 3i5) *.

NORMAND DE DOUÉ, Evbsqi» d'Angers

Ann. 1158. — Normand, Angevin, né à Dotié, estoit Doyen de la Cathédrale de S. Maurice pendant l'Episcopat d'Ulger*. Comme son mérite estoit fort connu» il fut élu pour remplir le siège vacant, et fut sacré le 6 de Mars, l'an 1 149 ', et mourut le 27 d'avril 1 1 53 •, après quatre ans de siège.

On dit qu'il donna, l'an 1 152, l'Eglise de S. Pierre de Beaufort à l'Abbaye de Toussaints •.

On trouve une Charte de cet Evesque par laquelle il donna, l'an 1 1 52, l'Eglise de Ver '«à l'Abbaye de Marmoutier, qu'il aimoit beaucoup à cause de la religion et de la régularité des Moines.

I. D. Bouquet, Rer. Gall Script.^ t. XV, pp. 490-491 ; — Gaîl christ, nw., t. XIV, col. 660, XII ; — Duchesne, Hist, Franc. Scrip., t. IV, pp. 493-494 ; — P. Rangeard, Hist. de VUniv. d'Ang. 1. 1, p. 975 — ^^ Boulai, Hist. de VUniv. de PariSf t. II, p. 408.

a. Œuvres de Suger ^ (édit. de la Soc. de VHist. de France)^ p. 246.

3. iipui S** Marthe, GalU chr. vet. (ann. 1149), t. II, p. 134.

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