‹ Bibliothèque égyptologique (volume 2)Chapitre 147 sur 247 · Cfr. p. 36, note 3, du présent volume. — G. M · texte numérisé non relu

Cfr. p. 36, note 3, du présent volume. — G. M

SPÉCIMEN DE L’INTERPRÉTATION

tère phonétique de l’articulation F dans les inscriptions des basses époques, ou temps de décadence de l’écriture hiéroglyphique; c’est pour cela qu’il représente ici le pronom possessif de la troisième personne masculin singulier f, copte q, et comme tel il est l’homophone du céraste (voir la remarque du groupe n° 20).

30. — m, copie 3ü « in », homophone des signes nos 8 et 21, dans les inscriptions des basses époques; la valeur primitive de ce caractère est h’na; le trait i qui l’accompagne parait être un signe d’attention pour prévenir le lecteur qu’il ne faut pas lui donner ici cette valeur; ce trait, cependant, est souvent omis dans des cas où il faut lire m, et son rôle dans lecriture égyptienne est très étendu. (Voir le groupe n° 3.)

31, 32, 33. — Le signe phonétique °<=^ mh, copte jueg, préfixe des nombres ordinaux, au-dessus des chiffres 1, 2 et 3, exprime les premier, second et troisième ordres.

34. — r-ma, « où, à l’endroit où, auprès de », groupe composé de la préposition <=> r « à, vers », et du signe

phonético-symbolique / - i ma « lieu, place »; ce dernier

est noté du signe d’attention, |, pour indiquer au lecteur qu’il ne faut pas le prendre dans un sens purement phonétique. (Cf. le groupe n° 30.)

35. — Le groupe h’n désigne trois fois dans le texte la statue ou l’image royale, e!xu>v Le signe déterminatif représente la statue d’un roi.

3G. — Même signe que le n° 14, même valeur.

37. — Groupe composé : 1° du roseau sou, noté d’un segment de disque a comme abréviation du mot

soutn, roi (Cf. le copte coimt « regere ») et symbole des

sour, ou rsous;

méridionales,

régions supérieures ou

1. Voy. E. de Rougé, Mémoire sur l’inscription du tombeau d' A limés, p. 23.

2. Cf. De Isidc et Osiride, cap. xxxvi : Op!w (lisez : Opoip) |3aaiXéa xat

DES ÉCRITURES DE L’ANCIENNE ÉGYPTE

2° de l’abeille /.b, également notée, comme symbole de royauté 1 et expression phonétique des régions inférieures ou septentrionales, (Cf. le copte go fee « humilis

esse»); ce groupe est traduit plus complètement dans le commencement de l'inscription par les mots paaiXeùç tmv te a vco xa'. tüv -/.à-no /lôpwv, et c’est un exemple frappant du double sens que peuvent avoir certains caractères.

38. — Ptlniïs, groupe phonétique exprimant le nom de Ptolémée, et répondant plusieurs fois au grec iixoXEgatô; dans le corps de l’inscription.

Page 1