‹ Bibliothèque égyptologique (volume 2)Chapitre 17 sur 247 · SUR · texte numérisé non relu

SUR

NOUB, LA BLESSE BOB DES ÉGYPTIENS ’

Les peintures d’un cercueil de momie conservé au musée du Louvre (M. O., n. 1, a) et que je n’ai pu étudier que depuis que j’ai livré à l’impression mes premières recherches sur la déesse Aroub présentent encore une fois l’image de cette divinité et donnent une nouvelle preuve de ce que j’ai établi sur son identité avec Athor \ On y remarque effectivement (côté gauche, près des pieds) une composition assez fréquente, il est vrai, sur les monuments de ce genre, et dont j’ai parlé, p. 15 de mon travail, mais qui se trouve

1. Mémoire inédit conservé au Louvre parmi les papiers de Devéria. Je n’ai eu qu’à compléter quelques renvois laissés en blanc par l’auteur.

2. J’ai écrit jusqu’à présent le nom d’Athor avec une H initiale, mais je ne connais aucun texte hiéroglyphique qui donne cette aspiration, et dans les manuscrits grecs, l’alpha paraît être toujours affecté de l’esprit doux; j’écrirai donc de préférence Athor. Cf. le mot n (a.-t) qui désigne la demeure d’Amon (cf. p. 12 de ce volume) et qui répondait

probablement au figuratif dans le nom d’Ath demeure, maison, n’a pas non plus d’aspiration.

copte hi.

NOTICE SUPPLÉMENTAIRE

accompagnée, cette fois, de légendes tout à fait inaccoutu¬

mées. La porte du tombeau

s’élève à gauche, sur le

flanc de la montagne d’Occident jjq une vache semblable à celle de notre pl. III, partie supérieure1 2, paraît sortir d’une vallée située derrière cette montagne (cf. Bibl. imp., Momie 799, même scène; les jambes postérieures de la vache qui s’avance sont encore cachées par le profil du terrain). Son dos est couvert d’une housse jaune ornée de traits rouges formant des losanges au centre de chacun desquels est un point bleu. Au-dessus d’elle, la déesse Neith, l’espace du ciel nocturne (cf. E. de Rougé, Statuette nciophore du Vatican, p. 28) *, est représentée par un

serpent urceus ailé5; le chacal d’Anubis, gardien des sépultures, est couché à ses pieds; auprès d’elle, enfin, sont

placées quelques offrandes. La légende inscrite à côté de

cette vache divine commence par les mots (I X (*‘c)

<cr=> (I , «i.it <3* hottè o p *.it. Je (suis) Aroub (qui) sors (de la)

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