Voyez n° 2 sur la planche à la fin du mémoire
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Zcd-œ] A Juk gr (21) md [s-dd
Il dit :] Je (suis celui qui) proclame la vérité, [développe la doctrine] de
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nlr-w /iri/i -[.«]« /('/■ sp-ic (23) tâ-io ain .
son dieu et qui l'approche à son tour, qui donne la douceur... (?) [qui tend la
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. u (24) qdldu-ic-u-ï //'/• nier rà[-nb].
main il ceux qui sont malheureux (?)] ses bras (agissent) pour le bien [chaque] jour.
Ici le personnage fait encore allusion au visiteur de son tombeau :
S'rau ar-ldm-l (25) [rud-lif] ni ün,zA au nwr-k
Enfant, (ou homme) marié, [qui prospères] dans la vie, si ton bonheur,
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plus qu’hier, illumine la terre, çetourne-toi (27) vers
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m hàr\u]-pn en ce jour
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moi qui suis heureux
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depuis l’adolescence jusqu’à ce qu’arrive
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la vieillesse, dans le sanctuaire de la demeure d’ Am mon, au service
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[de mou dieu. C’est moi que?] voit son divin cœur; il me constitue
au-a je suis,
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h1 à ni nwr tra (?) 110.
une existence heureuse de 110 ans!
On lit encore devant les pieds, sur l’épaisseur du socle ' :
Ar-xcr-qdhti rpâ hcâ mr-kà-t m mnnun. .
Fait sous la direction du noble chef, architecte des monuments
[Bft/i’-n-Æ'nsH].
[Bakenkhonsou].
Les textes qu’on vient de lire sont malheureusement fort mutilés, et, pour en faire comprendre l'enchaînement, j’ai été obligé d’avoir recours à quelques restitutions qu’autorise la comparaison des autres inscriptions; mais il ne m’est pas possible d’en garantir absolument l’exactitude. Il est certain, dans tous les cas, que le sens général est parfaitement clair: Bakenkhonsou se prodigue de nouveaux éloges; il rappelle qu’il est juste et qu’il approchera son dieu à son tour, c’est-à à-dire sans doute, quand la mort l’aura atteint; car, outre qu’il développe ou propage la doctrine sacrée, il répand la joie et les bienfaits autour de lui chaque jour. Puis il s’adresse à l’humanité, à l’homme, quels que soient son âge et sa condition, à celui qui jouit de la vie et dont la prospérité s’accroît de jour en jour; il l’exhorte à reporter sa pensée vers lui dans le passé, puisque sa vie aussi s’est écoulée heureuse, depuis l’adolescence jusqu’à la vieillesse, dans le sanctuaire d’Ammon, au service de son dieu, qui, dit-il, lui accorde de prolonger son existence jusqu’à l’âge de cent dix ans.
Cet âge était, suivant les Égyptiens, le terme extrême et naturel de la vie humaine. Cela ressort clairement de plusieurs inscriptions, dans lesquelles on rencontre des formules analogues; ainsi le groupe n° 5 de la collection Louis Fould, maintenant au Louvre, porte sur la base, après une lacune :