Voyez la note
tous les cas, le palais de Médinet-Abou, qui est ordinaire ment appelé hâï-Râ-usr-mâ-num-Z'âm, palais de Râ-user-mâ joignant Zfâm ou voisin-de-Z'cîm, puisque le nom même de ce monument nous apprend qu’il était situé en dehors du quartier où nous avons à chercher. Serait-ce plutôt le temple de Qournah? Tout porte à le croire. Il fut en effet construit par les deux souverains
dont les inscriptions de la statue de Munich mentionnent les noms, et les dédicaces du monument suffiraient à le prouver; car, outre celles qu’on lit dans les Notices de Champollion, t. I, p. 296 et suivantes, j’en ai copié d’autres pendant mon dernier voyage d’Égypte, en 1862, qui ne sont pas moins claires à cet égard1. La première est ainsi conçue, après les titres et noms de Ramsès II :
sufpi] ntr-u roi des dieux,
A r-n-w Il a fait
m mnnun-u) dans ses memnonia
n tic
à (son) père
nb
seigneur
Zcam
AA/WVX
A mil rû Ammon-Rû,
s-mau (69) hài-t n
du ciel, souverain de la Thébaide, l’achèvement du temple de
tic sufpt]
(son) père, le roi (de la région supérieure)
Rü-md-mn si rû
Rà-men-mà, le fils du soleil, n nîD/vo a— ■
hHp-n-w
Merenpiah-Séti I", justifié*, lorsqu’il (ce dernier) se fut élevé, qu’il fut en paix
Pth(-[St\ï-mr-n mà-x'ru ast
qb-n-ic (70)
fi
h'r nm-n-vo Râ am p-t hdï-t-ic tn
en haut et qu’il eut rejoint le dieu soleil dans le ciel •1 ; ce sien temple (était)
1. La première a été publiée par Lepsius, Dcnkm., III, 152 d, e.