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sur le pylône de l'est, à Karnak :
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Ammon-rà-sem-nelf , dieu grand, protecteur (V; des dieux. Un lit sur une stèle d’adoration à la reine Aâhmès-nowre-t-ari, au Musée
du Louvre :
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etc. Glorifications à Sem-neld, prosternation decant la grande et royale épouse qui adore et qui entend la prière, etc., mais on trouve sur une autre stèle, publiée planche 10
de la collection Belmorc :
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, etc. Glorifications à Haroeris, prosternation decant Scmneh\ qu'il donne, etc., et ce dernier exemple semble indiquer que ce titre n’était pas exclusivement réservé à Ammon. Quant fi sa signification, écoutant le croyant, elle se trouve en parallélisme avec les mots entendant la prière ou l'incocation sur la stèle du Louvre. Le premier mol, sm ou sim, entendre, écouter , est des plus connus, et le second, nh'-t, signifie, comme verbe, se confier, acoir foi, avoir confiance, croire (Chabas, Etudes égyptiennes, 2 e mém. [Une inscription historique du règne de Séti /cr], p. 25; et [le Papyrus magique Harris ], Glossaire, p. 227. Cf. itge-r, crcderc, fidelis esse). Le nom de l’édifice que construisit Bakenkhonsou à Thèbes pour Ramsès II était donc ntr-h‘.z'-I?â-ms-su-mramn sm-nld-t, l'édifice sacré de Ramsès aimé d' Ammon qui écoute le croyant. Ce n’était peut-être qu’une façade ou des pylônes. Vo\’cz cependant la note 511.
(55) wp* nter-n-sn, leui's sommets , leur extrémité; littéral. leur perfection. Le mot mer, bonté, perfection, est souvent employé en opposition du mot stàâ, commencement ou commencer ; il signifie alors la fin ou finir, terminer, ainsi que l’a reconnu, pour la première fois, M. Birch. La fin ou l'extrémité d'un obélisque est naturellement son sommet; cela ressort d’ailleurs du contexte.
(5G) thn, s'approcher, entrer, pénétrer. (Chabas, [le
Papy mis magique Harris), Glossaire, n" G2G.) Ce verbe, précédé de la préposition AV, en pénétrant , pour pénétrer, sur le point de pénétrer, peut se traduire, je crois, dans la phrase qui nous occupe
MONUMENT BIOGRAPHIQUE de bakenkhonsou
pénétrer presque (la voûte céleste). On trouve plus loin, dans une phrase parallèle, que le sommet des mâts décoratifs est ldr nm, en joignant, pour joindre ou sur le point de joindre , c’est-à-dire joint presque (le ciel). Cette nuance n’existe pas dans l’inscription de la base de celui des deux grands obélisques de Karnak qui est resté debout, on y lit : bnbn-sn abx'u lir, leur pyramidion pénètre le ciel (Lepsius, Dcnkm., 111, 25; E. de Rongé, Etude sur une stèle égyptienne, p. 69). La même figure se retrouve à toutes les époques pour exprimer la hauteur des monuments; et une inscription grecque, traduite par Lctronne, en fournit un excellent exemple à propos des pyramides; après ces mots : « Que l’Ossa et le Pélion » aient été jadis entassés sur l'Olympe, c’est là une pure invention » de la fable, » le texte ajoute : « Il'jpxplosç o’ ï-.i v5v NetXw'Eos; a/.px » ai-rto-a /Opo’jj'. yp'jüio’î àjzpxal IIÀrp'.àowv. Mais encore maintenant » les pyramides élèvent leur front pointu jusqu' aux astres dorés » des Pléiades, c’est-à-dire jusqu'au ciel. Les poètes prennent quel- » quefois les Pléiades pour l’expression générale de ciel. Celle » hyperbole sur la hauteur des pyramides se retrouve en d'autres » passages poétiques que Fr. Jacobs a cités » (Lctronne, Recueil des Inscriptions grecques et romaines, t. Il, P- 516).
(57) I | z*àscau, avant-corps ; litt. tète d’un monu-