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z'âz'â, tète (Louvre, pap. Drovetti, n° 3, p. 9) et
A A ft]\dâztà-u, les chefs divins. ( Todt., 17, 35 et passim.) Cette expression devait désigner les pylônes, suivant M. Baillet; on en trouve un autre exemple dans le Recueil de monuments de Brugsch,
t. I, pl. XXII, 9.
an m x V[f] n Zcàm, pierre d'en
face de Z'àm. C’est la pierre calcaire qu’on tirait de la chaîne Arabique, à l’est de Thèbes. De même que les mots m x'wt n Ap-u , en face des Apu, désignaient ZAàm ou la partie occidentale de la v ille située sur la rive gauche du Nil, m x'ict Z'cim, en face de Zeàm, désignait aussi les Apu ou scs parties orientales situées sur la rive droite. On remarque l’orthographe an pour anr, pierre, qui prouve que la forme copte coite, coin existait déjà sous la XIX° dynastie, et l’abréviation al ic pour x'wt, qui n’est pas très fréquente*
(59) j bail u, canaux (?). Le verbe bâldu, écrit par le héron
perché, veut dire inonder, arroser; et le même groupe, déterminé par l'image d’un dieu, désigne la personnification divine de l'inondation ou de l’arrosement, l’une des formes du dieu Nil. J’avais d’abord pensé que ce mot voulait dire rcsercoirs ; mais la mention d’un lac qu'on rencontre plus loin fait supposer des canaux propres à l’alimenter. Il n’est pas impossible, cependant, que ce ne soit un simple qualificatif du mot pierre, qui précède; il faudrait alors traduire abondantes, nombreuses.