TT-TY
Teti,
ma’-h’ru
justifié.
1. Je transcris ues-.\r le nom d’Osiris parce qu'une variante,
(Champollion, Grammaire , p. 1 10), qui est fréquente aux basses époques et qui est décrite dans le De Isi.de (c. x), xôv yxp [3acnÀîa xat xépiov
"Oxtpiv ôtpfixXpup (<23-) xa? a-xr'Trxptp (|) ■ypi'fooatv, semble indiquer cette transcription d’une manière précise; le nom du sceptre |, qui remplace , — ou J\ est en effet UES ( Todt ., 125, 50, 51), et le signe
■^Tj, ue, est la transcription ordinaire de l’O du nom de Ptolémée; de là les équations oc = ues, et ues = | = jj ou , — bien que ces
signes puissent, dans d’autres cas. avoir d’autres valeurs. J’ai démontré la valeur htm pour le siège, et M. Aug. Harlé la rapproche avec raison de l’hébreu DHH scabcllum, voir le Bulletin de la Société des Antiquaires de France, 1857, n°2, p. 116-118, [cf. p. 31-33 du présent volume]. De plus les transcriptions sémitiques, dans lesquelles les aspirations ne sont jamais omises, n’en présentent aucune au commencement du nom d’Osiris; ainsi, les noms phéniciens Abd-Osiris et Osiri-Shamar traduits par AIONVSIOX et SAPAUIÜX, sont écrits “iCN~DU et nûttnDK dans l’inscription maltaise de la bibliothèque Mazarine, et on lit deux fois le nom d’Osiris-Apis ou Osiri-Hâpi "SirnDlK dans l’inscription de la
LE BASILICOGRAMMATE THOUTH OU TETI
La qualification d 'yeux du roi {de la région supérieure), que M. Leemans a traduit inspecteur royal, n’est pas rare sur les monuments. L’interprétation de M. Leemans n’est pas admissible, parce que c’est une épithète laudative et non pas la désignation cl’une profession; cette épithète s’appliquait en effet à des personnes qui remplissaient des fonctions très diverses auprès du roi, et elle était ordinairement accompagnée d’une expression parallèle. Ainsi, pour n’en citer qu’un exemple, un cône funéraire de la XXVe dynastie intitule un basilicogrammate du règne de Teherak 1 ;