OU
11 faut remarquer que la voyelle I, dans le principe, n’avait pas de correspondant hiéroglyphique; le signe qui sert à l’exprimer paraît avoir pour origine deux A brefs qui, dans les textes, répondent aussi à sa prononciation; nous remplacerons cette voyelle double par un Y pour ne pas nous éloigner trop de sa valeur phonétique.
L’articulation L se confond presque toujours avec l’R; ou ne l’en a distinguée que peu avant la domination macédonienne, dans l’écriture démotique.
Nous pensons que ces indications suffiront pour mettre au courant de notre système les personnes cpii voudraient étudier les monuments du Musée avec nos transcriptions. Nous les préviendrons seulement que nous n’avons pas cru nécessaire de suppléer les voyelles, quand elles ne sont pas écrites dans le texte original.
TEKKE* CUITES ET TEK II ES É1I4IECÉES
N° 7. — cône funéraire \ Terre cuite.
En haut; une barque sacrée; au-dessous, à droite et à gauche, un personnage agenouillé dans l’attitude de l’adoration, et au milieu, sa légende répétée dans deux colonnes d’hiéroglyphes affrontées.