Livre I, chap. xcn
2. Facsimiles of two papyri, pl. II, ligne 3, et pl. VII, ligne 6.
LE LIVRE DES RESPIRATIONS
« Lorsque le corps est prêt à être enseveli, les parents » en préviennent les juges, les proches et les amis du défunt ; » ils leur indiquent le jour des funérailles par cette formule : « Un tel doit passer le lac de la province où il est mort. » » Aussitôt les juges, au nombre de plus de quarante, arrivent » et s’asseyent dans un hémicycle placé au delà du lac. » Une barque, appelée Baris, est alors amenée par ceux » qui sont chargés de les construire; elle est montée par » un pilote que les Égyptiens appellent dans leur langue » Charon ' . » (Ce dernier nom est le 1
ducteur, des hiéroglyphes.)
Malgré la brièveté du texte égyptien, on voit que l’historien grec a mêlé ensemble une cérémonie funéraire et la scène du jugement de l’âme, décrit au chapitre cxxv du Livre des Morts.
A la ligne 2, le texte dit que le défunt a repris son cœur. On sait que le cœur était embaumé, séparément, dans un des quatre canopes qu’on déposait dans le tombeau auprès de la momie2.
con-
Ma traduction des groupes
on
AA/WVA AAAAAA
en dedans et en dehors de lui c’est-à-dire, des deux côtés, au recto et au verso, est purement conjecturale3
A la ligne 6, le copiste a omis la préposition
que
donnent les autres manuscrits.
Je n’ai pu déchiffrer la ligne 8 du texte hiératique. La prescription finale ne se trouve que dans trois manuscrits du Louvre où elle est plus ou moins mutilée ou effacée et altérée.