‹ Bibliothèque égyptologique (volume 3)Chapitre 26 sur 171 · Lettre de M. de Horrack à Chabas, du 21 septembre · texte numérisé non relu

Lettre de M. de Horrack à Chabas, du 21 septembre

2. «... Moi aussi, écrivait-il à Chabas le 30 octobre 1866, en le remerciant de l’envoi d’un exemplaire du Voyage , j’avais préparé une traduction de l’Anastasi I, pour voir à quel résultat j’arriverais... »

NOTICE BIOGRAPHIQUE

M. Chabouillet, conservateur du Cabinet des Médailles de la Bibliothèque Impériale, qui m’invitait à aller le voir dans son cabinet. Je m’y suis rendu tout de suite, et j’ai trouvé MM. les Conservateurs (du Musée « Duc de Luynes») dans la consternation. Un ordre du Ministre venait d’arriver pour que le catalogue soit fait et imprimé pour le 1er avril , jour de l'ouverture de l’Exposition \ Donc ces messieurs, qui n’ont même pas numéroté les objets du Musée, sont obligés de travailler depuis 10 heures du matin jusqu'à 3 h. 1/2 de l’après-midi. Les malheureux!!! ils appellent cela «travailler durement»! Je voudrais bien les fourrer pour quelques mois dans le bureau d’un commissionnaire, où l’on travaille pendant des saisons tout entières depuis 8 heures jusqu’à minuit. Le service que M. Chabouillet avait à me demander était de l’aider à classer les antiquités égyptiennes, qui sont encore assez nombreuses. J’ai accepté, afin de pouvoir mettre le nez dans les vitrines du Musée, et aussi souvent que je puis m’échapper de mon bureau, surtout pendant les heures du déjeuner, je vais à la Bibliothèque d’en face pour expliquer les objets tant bien que mal, ce qui est très souvent assez difficile ; car il faut en avoir ou beaucoup, et avoir un peu l’habitude de les classer. Le nouveau catalogue est pour le gros du public ; on demande donc une description aussi concise que possible, sans dissertation aucune. J’ai donc pu faire facilement des articles sur les gros monuments, tels que le Zodiaque, la Stèle de la princesse de Bachten, et la Chambre des Ancêtres de Tutmes. Me voilà aux papyrus, et c’est là comme un fait exprès que je rencontre deux noms propres qui contiennent des signes de lecture douteuse. C’est d’abord le nom

d’un

qui s'appelle

Est-ce Ati-Amen,

Ser-Amen, ou Seines- Amen, ou Sennu-Amen, etc.? Son nom se trouve une vingtaine de fois dans le papyrus, mais sans variante,

à l'exception d’une seule, qui est ainsi conçue : j Jvg,j | (j *. L’[1 après me fait penser qu’il faut lire

Le catalogue demande un nom sans ? après; mais que dire?

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