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philologique sur t et
paré à J , |j|f]; Chabas envoya son appréciation sur ce travail, dans une lettre du 16 mars 1862. Le lendemain 17 mars, M. de Horrack connaissait le jugement d’E. de Rongé sur son mémoire de l'hypocéphale, et écrivait le même jour à Chabas :
Je viens de chez M. de Rougé, qui m’avait écrit de passer chez lui au sujet de mon petit article. Il l'a trouvé intéressant et utile à publier; mais il pense qu’il faut considérablement développer le commencement, en répétant ce qui a été dit relativement à la religion des anciens Égyptiens, etc., le public de la Revue 1 n’étant pas au fait de ces détails. Il a ajouté des notes au crayon à plusieurs endroits qui semblaient exiger quelque éclaircissement, en me donnant en même temps des explications verbales sur l’UT'A, qui, suivant lui, joue un rôle important dans les textes religieux, et qu’il va traiter dans sa prochaine (?) publication du chapitre 64 du Rituel. A mon observation d’attendre son article, il m’a répondu : « N’attendez pas ; car j’ai à revoir plusieurs passages de ma traduction ; mais le temps me manque. » M. de Rougé m’a aussi en-
gagé d’expliquer la chaleur 1 1 en me référant à son étude sur la stèle de la Bibliothèque impériale. Le paragraphe des Sesennu a été approuvé complètement, ainsi que votre observation au sujet du singe dans la chape, qui est bien le Kafi du papyrus Harris. Par contre, N'I. de Rougé n’admet pas la traduction « ob-
mot qui signifie «occiput» d’après
jet sacré » pour
lui ; il pense aussi que le mot
, quoique convenablement
traduit ici par « prendre soin », a une autre signification, et est un des mots les plus difficiles de la langue égyptienne. Je vais donc refaire mon article, en développant davantage.
Le mémoire, retouché et augmenté, fut de nouveau sou-