Cf. Todtcnbuch , ch. xv, 34; ch. lxxvi, 4, etc
Bibl. égypt., t. xvii.
LES LAMENTATIONS D’iSIS ET DE NEPHTHYS
CINQUIÈME PAGE Clause finale
[Ligne 13] Lorsque cela est récité , le lieu (où l’on est) est très grandement saint. Que ce ne soit vu ni entendu par personne, excepté par le prêtre supérieur et l’assistant. [I. 14] Deux femmes, belles de leurs membres, ayant été amenées, on les fait asseoir par terre à la porte principale de l'Ousekh' ; on fait inscrire sur leurs épaules les noms d’Isis et de Nephthys ; on place des vases de cristal (?) pleins [I. 15] d’eau dans leur m.ain droite, des pains faits à Memphis dans leur main gauche. Qu’elles soient attentives aux choses faites à la troisième heure du jour et pareillement à la huitième heure du jour. Ne cesse pas de réciter [1. 16] ce livre à l’heure de la cérémonie. C’est fini.
Le paragraphe commence par une curieuse formule mystique qu’on rencontre aussi au chapitre 148 du Rituel funéraire’, où elle est ainsi conçue : Qu’on ne fasse voir ce chapitre à personne, excepté au roi et au prêtre supérieur... Ce livre est un véritable mystère ; que nul autre en aucun lieu ne le connaisse à jamais ; qu'on n’en parle pas, que l’œil ne le voie pas, que l’oreille ne l’entende pas ; qu’on ne le montre qu’à lui (au défunt) et à celui qui l’instruit.
Les détails liturgiques qui suivent sont infiniment curieux et se trouvent illustrés par les vignettes qui montrent deux femmes assises1 2 3 tenant dans leurs mains les objets mentionnés dans le texte ; on y remarque les noms d’Isis et de