‹ Bibliothèque égyptologique (volume 3)Chapitre 81 sur 171 · Die Phœnizier, t. I, p · texte numérisé non relu

Die Phœnizier, t. I, p

3. Depuis que mon mémoire est à l’impression, la comparaison du Todtenhuch avec le Rituel hiératique publié par M. E. de Rougé m’a fourni la preuve que le mot hiératique en question correspond en effet au groupe hiéroglyphique composé par le vase sur deux jambes et la ligne brisée (voir Todtenhuch, ch. xxm, 4, et ch. xxiv, et endroits correspondants du Rituel de Rougé).

52 LES LAMENTATIONS DTSIS ET DE NEPHTHYS

exemples du papyrus médical', où /.er fonctionne comme simple support du pronom personnel, j’ai traduit comme s’il y avait seulement an-ut sa-t sen, étant amenées deux femmes .

Au milieu de la même ligne, on remarque le groupe - — a

que je n’hésite pas à regarder comme une nouvelle erreur du scribe, causée par la ressemblance de la forme cursive de ce groupe avec celle de - o que le parallélisme exige ici.

Les signes ^ et droite et gauche , à la quinzième ligne, ont donné lieu dernièrement à de savantes dissertations de MM. Chabas et Lepsius5. En appliquant les nouvelles valeurs à notre texte, on trouve que, contrairement à la mention y contenue, les figures du tableau tiennent dans leur main droite le pain rond appelé paut, et dans leur main gauche une espèce de vase sur un support. Mais les vignettes du genre de ceux de notre papyrus ne sauraient décider la question. Je puis au contraire signaler, en faveur de la valeur gauche pour une preuve convaincante, dont je dois la communication à mon savant ami M. Théodule Devéria. Plusieurs exemplaires du Livre des Souffles, entre autres celui dont M. Brugsch a publié une transcription en hiéroglyphes1 2 3 4, contiennent une clause finale, obscure à l’époque où le savant docteur traduisait ce curieux texte, mais intelligible aujourd’hui, grâce aux récents progrès faits dans la science du déchiffrement. C’est une formule qui prescrit d’inhumer le livre avec le défunt*. On enve-

1. Papyrus médical, p. 4, 6, et p. 15, 11 et 12 [; cl. Chabas, Œuvres diverses, t. III, p. 15-20].

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