Peyron, Lexicon copticurn
3. Il y a quelques signes effacés ou douteux dans les détails de l’assortiment.
Bibl. égypt., t. xvii.
SUR DEUX STÈLES DE L’ANCIEN EMPIRE
Il est à observer que dans ce passage le texte ne donne pas le nom des fonctionnaires ; il les désigne seulement par le titre de leurs fonctions, de même qu’il n’a désigné le roi que par une qualification assez exceptionnelle.
La stèle n° 11 (pl. VI) est chronologiquement postérieure à celle que nous venons d’expliquer, puisqu’elle mentionne l’exécution des travaux et non plus l’ordre de les exécuter. La satisfaction royale s’était d’abord manifestée par des dons et par des éloges. Cette deuxième stèle parle d’une récompense plus significative : un rescrit du roi autorisa Ameniseneb à passer le reste de sa vie dans le temple qu’il avait réparé. Le message royal était accompagné d’un quartier de bœuf', présent dont toute l’importance provenait de son origine ; c’était sans doute un morceau qui avait été destiné à la table royale.
La retraite accordée à notre personnage n’était pas absolument une sinécure, car il fut chargé de faire les inspections périodiques du temple et de le maintenir en bon état de réparations. Ameniseneb accomplit ce mandat avec zèle, fit consolider toutes les chapelles de l’édifice, embellir les autels, et en augmenta le nombre, ce qui lui valut de nouvelles récompenses de la part du roi.
Telles sont les données des deux textes que j’ai traduits; elle ne sont pas sans intérêt, mais des découvertes nouvelles pourraient en rendre bien plus grande l’importance au point de vue historique.