NEN HEM-EF
)> Nom du deuxième jour des cinq jours en sus de l’année : » Khennou Souennou en Mer-ti.
» Nom du troisième jour des cinq jours en sus de l’année : » OlJEB EM ABEB-TOUF.
» Nom du quatrième des (jours) en sus de l’année : Bak » Khou em sasch-ef; ai-na em Pa, mesi-a em Tap.
» Nom du cinquième jour en sus de l’année : Aou am-na » Khat’.
» Je sais les choses qu’abhorrent les dieux car. ....
» car je suis Ret de son seigneur, devenu vieux, et
» prospérant.
» Je suis Hemmi-hir, le jeune enfant de Sekhet ; mon » nom est au ciel; mes rayons dans le monde
» Je suis Sekhet, maîtresse universelle.
» Je suis Sekhet, dame de l’enveloppement.
» Je suis Ouati, dame de Paï.
» Je suis Ouati, dame de Noubiou.
» Nul tourment à moi en cette nuit, en ce jour, à cette » époque »
1. Ces noms ont tous une signification; celui du quatrième jour est : L’èpcrvier auguste dans son nid : je suis venu de la ville de Pa, je suis né dans la cille de Tap.
Le premier livre comprend une série d’invocations et de formules mystiques, au moyen desquelles douze dieux sont conjurés pour la protection de la personne qui les prononce. Une clause finale fait connaître des détails assez curieux de la cérémonie.
« Ces paroles se disent sur un morceau choisi d'étoffe de » byssus ; on y dessine la figure de ces douze dieux ; on en » fait douze rouleaux, et on leur fait une offrande de pains, » de liqueur haq, et d’encens sur le feu. La personne se met » cela au cou, et elle est sauvée de la contagion annuelle; » l’ennemi’ ne s’en empare pas; et les dieux à la suite de » Sekhet et de Thotli (restent) paisibles.
» Ces paroles se disent par la personne, à la fête de la fin » de l’année, à la fête du commencement de l’année, à la » fête d’Ouak et au matin de la panégyrie de Rannou. »
Le texte donne ensuite le tableau des cinq jours épagomènes, et fait connaître la marque de trois d’entre eux. Cette marque est fVY II est probable que les deux autres jours, dont le scribe n’a pas jugé à prppos de noter la qualité, avaient une marque heureuse.
Voici la traduction suivie de cette partie du texte, qui supplée, en ce qui concerne les jours complémentaires, aux lacunes du calendrier Sallier :
« Les cinq jours en sus de l’année ont des noms, et des » paroles doivent être dites pendant leur durée1 2.
)) Quiconque connaît les noms des cinq jours en sus de » l’année n’est point tourmenté par la soif, et la contagion » annuelle ne l’abat pas. Sekhet ne s’empare pas de lui. » Moi, je sais cela. Que je ne sois pas tourmenté par la soif! » Que la contagion annuelle ne m’abatte pas ! Que Sekhet » ne s’empare pas de moi ! »
Suit le tableau des cinq épagomènes :