‹ Bibliothèque égyptologique (volume 5)Chapitre 144 sur 237 · Chap. xlvii, v · texte numérisé non relu

Chap. xlvii, v

de l’année égyptienne

Août, le 1 et le 5.

Septembre, le 3 et le 21.

Octobre, le 3 et le 20.

Novembre, le 5 et le 11.

Décembre, le 3 et le 24.

Que l’on fouille l’histoire de tous les peuples, anciens ou modernes, civilisés ou barbares, partout on trouvera les traces de la même superstitieuse crédulité. C’est une recherche qui n’entre en aucune manière dans le cadre de ce travail. Il me suffit d’avoir signalé quelques analogies chez les nations les plus policées de l’antiquité. De nos jours encore, il s’imprime parmi nous à des millions d’exemplaires, des almanachs prédisant, une année à l’avance, le chaud, le froid, la pluie, la neige ou le beau temps, et indiquant les jours propices pour saigner, ventouser, faire les ongles et couper les cheveux. Le nombre treize, à cause de Judas, le vendredi, jour du crucifiement, sont encore l’objet d’une terreur superstitieuse pour le plus grand nombre. Nous serions donc mal venus à faire à la vieille Égypte un reproche sévère à propos d’une crédulité dont nous n’avons pas encore réussi à nous débarrasser complètement.

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