A PROPOS DES TEXTES HIÉROGLYPHIQUES
lit nettement : ton fils qui t’aime, le seigneur des deux mondes Ousorkheperou-Râ Sotepen-Râ.
Mais, à la place du groupe c^e M. Stern, les
Denkmaler ont S . Ni dans l’une ni dans l’autre
copie, l'hiéroglyphe initial n’est marqué d’un signe de doute. Mais, puisque l’un des copistes a un et l’autre Z5. il est bien évident que le monument est un peu fruste à l’endroit correspondant. Il en est de même, sans aucun doute, du
groupe lu
Commission prussienne. Le ^ initial de M. Stern est indiqué comme incertain, mais ce copiste n’a vu qu’un seul signe; le dessinateur des Denkmaler en a vu deux, dont le premier est ©, mais au lieu du ^ final il donne une hachure (pii laisse deviner encore le signe En comparant ainsi ces deux copies, on arrive aisément à reconnaître que le monument doit donner la lecture -fl khaf, copte ujioq, tycoq-r. Ce mot, qui signifie le poing, le poignet, la préhension, l’action d’empoigner et aussi expugnare, se rencontre souvent dans les textes de la nature de celui qui nous occupe ici, comme parallèle il o la main. Il est d’ailleurs naturellement amené par
le contexte, tandis (pie ni ni £ n ne lourmssent
aucun sens raisonnable. Ajoutons enfin que le mot en question, de même que - a de la phrase précédente, n’est qu’un
support du pronom qu’il suffit de traduire seul pour
rendre l’intention du texte, en disant, par exemple : en toi au lieu de : dans ta main, ou dans ton poignet.
Expliquons encore que le signe -b , reproduit par M. Stern après ce pronom personnel et que la copie des Denkmaler ne donne pas’, s’il n’est pas un simple accident de la pierre,
1. Dio Denkmaler geben n, und es ist dieses zu a — a yu gehôrigc
O, d. i. ©, für welches Stern b gelesen bat. — L.