Papyrus Anastasi II, ph
de l’année égyptienne
dispensé d’employer les particules (j que je regarde comme aussi facultatives que notre conjonction et. (j^ étant supprimé, que devient la tournure conditionnelle imaginée par mon savant confrère 1 ?
C’est par d’autres moyens que des règles hasardées que l’on parvient à saisir l’intention des textes, ce qui n’est pas toujours chose facile. De quelque manière que l’on envisage la particule initiale, on serait bien embarrassé pour traduire, telle qu’elle est écrite dans le calendrier Sallier, la phrase
suivante
Mais on voit que cet arrangement singulier de mots n’est qu’un grossier lapsus-calami d’un scribe distrait; aux trois
JL
et cela
premiers groupes, il faut substituer signifie tout simplement : Ne sors d’aucun côté.
10° Voici une énormité non moins saillante
r\ AAAAAA
I , la suite se lit : il ne se portera pas
bien de toute sa vie1. Au lieu de la particule impérative négative, il faut lire simplement Q , et le sens est : Quiconque approche d’eux ne se portera pas bien de toute sa
vie.
11° Le 7 de Méchir était recommandé pour le culte des
n,knD
ancêtres à domicile ; le texte dit :
ce
qui se traduirait : dans ta demeure, dans cette demeure. Il est évident que le scribe a écrit par mégarde n au lieu de O, et qu’il faut lire : en ce jour.
D’autres négligences se remarquent dans l’indication des
1 . La comparaison de la suite du texte dans les deux duplicatas donne lieu à plusieurs remarques du même genre. Ma traduction diffère considérablement de celle que propose M. Devéria. 11 y a, du reste, dans le texte un verbe oT*,pT, s’enfuir, que M. Dêvéria a transcrit par lier rat, et qu’il traduit : à pied.