‹ Bibliothèque égyptologiqueChapitre 15 sur 159 · Sens douteux ; quelques-uns des signes illisibles · texte numérisé non relu

Sens douteux ; quelques-uns des signes illisibles

récompense d’Amoni-Sonbi n’était pas à dédaigner. Le métal précieux, débité en lingots ou façonné en colliers ou en vases de formes variées, faisait l’appoint des quantités de blé, de vin ou d’étoffes, que le trésor royal donnait à ses créanciers.

Et justement une des stèles du Louvre nous montre un roi qui remet à un grand officier de la couronne une gratification bien méritée de colliers d’or. Séti Ier, debout sur une estrade, dont le parapet lui cache le bas du corps, a devant lui un personnage bien vêtu, auquel deux officiers attachent l’or de la vaillance ’. L’inscription est mutilée mais d’autres inscriptions analogues nous racontent le détail de la cérémonie s. « L’an III, sous la Majesté du roi Harmhabi, voici que Sa Majesté se leva, comme le Soleil, en sa salle d’audience 3, après avoir fait l’offrande des pains à son père Amon, lors

1. Louvre, C. 213, publié par Pierret, Recueil d’inscriptions inédites du Musée égyptien du Loutre, 2e partie, p. 10; cf. Ledrain, La Stèle du Collier d’or dans le Contemporain, 1er octobre 1876.

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