Sur la ville de Tirâti, dont le nom ne se rencontre
qu’en cet endroit à ma connaissance, voir actuellement Maspero, Notes au jour le jour, § 19, dans les Proceedings de la Société d’ Archéologie Biblique, 1891-1892, p. 190-191.
RELATIFS AUX STATUES DES MORTS
Amoni-Onkhou, et possédant les titres de
scribe
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des ouvriers de la maison royale, scribe de ce tombeau
chargé du travail, offre de l’encens ~lV ^ Trois
ouvriers portent de l’eau pour approvisionner l’arroseur
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morceau de bois dentelé
Trois autres portent un énorme
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l’inscription nous apprend que ce sont « les ouvriers qui apportent les bois de traction. » Et derrière eux trois contremaîtres, armés de bâtons, surveillent l’ensemble du tableau. La statue est suivie par douze hommes, dont les noms sont
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détruits, sauf ceux du ra
du scribe
et du ( | ^ [j « Majordome
Nouhri ». Quelques-uns de ces personnages étaient, comme on le voit par ailleurs, les fils du prince et des fonctionnaires de la maison du roi b
C’en est assez pour ce qui concerne le transport des statues à la tombe ou au temple de la cité. Dans ce dernier cas, on y gravait généralement une formule particulière qui montrait
leur origine
elles étaient « dé¬
diées par une faveur spéciale du roi. » Elles représentaient l’homme mort, et servaient de corps à son double 2. Aussi recevaient-elles des offrandes de diverses espèces destinées à nourrir, à vêtir et à enrichir le double, durant la vie obscure qu’il menait au tombeau ; elles avaientmême un prêtre spécial, honou-ka, le prêtre de double, dont le devoir était de
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1. Lepsius n’a point donné les légendes gravées dans le champ du tableau, mais elles ont été publiées, assez mal il est vrai, par Wilkinson (A popular Account of thc Ancient Egj/ptians , 1854, t. ii , frontispice, et Rawlinson, Herodotus , t. a, plate to face p. 151). J’en ai trouvé dans les papiers de Nestor Lhôte (t. xi) une copie plus complète dont je me suis servi pour établir mon texte.