PAINS BLANCS
Le chef des prophètes .
Le domestique .
Le supérieur du secret .
Le stoliste .
Le directeur des entrepôts.
Le maître de la grande salle
Le chef de la chambre du double 11
Le scribe du temple .
Le scribe de l’autel .
Le lecteur .
Il leur dit donc : « Vous autres, attendu qu’un jour de » temple est la trois-cent-soixantième partie de l’année, si » vous partagez toutes les choses qui entrent dans le temple » au cours du jour, pains de proposition, bière, viande, ce qui » constitue la trois-cent-soixantième partie des pains blancs, » de la bière, de toutes les choses qui entrent dans ce temple, » est un de ces jours de temple que je vous ai donnés ; — » et, comme ce sont mes propres biens [pris] sur la maison » de mon père, non sur les biens de la maison du prince, » parce que je suis un fils de prêtre comme chacun de ceux » qui sont ici, voyez, ces jours (de temple] devront passer » à toute corporation [future] , du temple , afin qu’elle puisse » m’offrir le pain blanc et la bière qu’elle doit me donner. »
Et ils l’agréèrent.
IV. — Convention faite par le prince, chef prophète, Hâpi- Zaoufi, avec les prêtres de l'heure du temple d’Ûuapouaïtou, seigneur de Siout,
A l’effet que chacun d’eux lui donne un pain blanc, pour sa statue qui est dans le temple, le xvme de Tliot, le jour de la fête Ougaït — aussi pour qu’ils sortent en procession, derrière
DE QUELQUES DOCUMENTS
son prêtre de double, en récitant le service à son intention et en allumant le feu pour lui. ainsi qu’ils font quand ils récitent le service à l'intention de leurs propres morts vénérés, le jour où l’on allume le feu dans le temple ; or, ce pain est â la disposition de son prêtre de double;
Il leur donna pour cela de la braise la charge d’un four pour chaque taureau, et de la braise la valeur d’une chaudière pour chaque chèvre \ qu’ils doivent remettre aux entrepôts du prince ; — aussi pour chaque taureau et chaque chèvre qui entre au temple, en payement de ce qu’ils doivent donner aux entrepôts du prince. — 11 le leur donna donc entièrement 2
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Erman ne traduit point ce passage {Zeitschrift, 1882, p. 175). Lepage-Renouf (Proccedings, 1884-1885, p. 104-105) suppose qu’il faut lire abare et conjecture que
signifie,
comme le latin •solutio, à la fois un paiement et une solution liquide. Il traduirait donc t'abet abare en ka neb « quelque paiement pour chaque
» taureau.... A A P qu’ils doivent payer au trésor. » Le mot
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reparaît au papyrus Ebers, où Stern (Glossarium, p. 53) suggère une identification avec -xeEce, carbo. — Dans un des passages
de ce
papyrus, I sâbit fait partie d’une liste de substances ;
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ailleurs (pl. 46, 1. 17 ; pl. 83, 1. 11) on mentionne les sâbit de mur
et les sâbit de cuivre »
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(pl. 106, 1. 2). Pour détruire les mouches, on emplovait XI |
^ J |J (pl. 97,1. 16)et pourguérir une maladie de 1 utérus,
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p.326) admet l’identification de Stern, et suppose qu’il s’agit de «charbon, et d’une bassine » pour faire rôtir la victime : j’accepte son interprétation, faute de mieux.