Brugsch, Recueil de monuments, t. n , pl. lxxxiii
SUR L’EXPRESSION MÀ-KHRÔOU
)> fête ; l’an xxxiv, deuxième fête ; l’an xxxvii, troisième » fête ; l’an xl, quatrième fête, sous Ramsès II. Sa Majesté » ordonna qu’on chargeât le prince Khâi * ^ de régler les » panégyries... dans ce pays tout entier, au midi et au nord. » Faut-il traduire ici, comme Brugscli l’a fait sans hésiter ’, que le roi ordonna qu’on chargeât le défunt Khâi de régler les panégyries dans ces années? Voici pourtant le défunt Khâi occupé, plusieurs années plus tard, â régler une nou-
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« L’an xliv + ? le? mois de Pirit, le 1, sous » Ramsès II, Sa Majesté ordonna qu’on chargeât le prince » Khâi de régler la sixième fête de la Terre-Entière pour les » nomes du Nord et du Midi h). Si un homme qualifié de ^ j en l’an xl peut encore régler les fêtes de l’an xliv + ?, c’est évidemment que l’épithète i 1 n’est pas réservée aux morts. Et de fait, sur les stèles de toute espèce, le dédicateur et ses amis encore vivants sont qualifiés ^ ^ comme le mort à qui ils rendent hommage. Ainsi la chanteuse d’Amon :
<^>/ o 1 Adhou juste de voix, reçoit l’hommage de a Tin ^ û ü‘
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« son fils, le porte-encensoir du » roi, Mahou juste de voix, qui fait vivre son nom», c’est-àdire qui est encore vivant, le fils ou la fille ne pouvant faire vivre le nom de leurs parents qu’à la condition de ne pas être morts eux-mêmes, au moment où ils dédient la stèle3. Ail-