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Il faut ajouter pour l'Amérique les simples réimpressions. Quant aux journaux et revues, on en compte 21.400 dont 18.000 à périodicité hebdomadaire, mensuelle ou trimestrielle.
(•) Chiffre de 1905.
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Quelques peuples aug'mcntent peu ou dimiDuent leur production : la Belgique, 1902-06, doune 2.499, ^*4io ; Tltalie, I9oi-oa-o4f donne 5.873, 6.o33, 5.35o;rËspag'ne, 1897-1902 donne 1.176, 1.356 (voir TËspagpne, tome I, pag^e 35o), la Saède,en 1898, 1900, 1904, donne 1.555, 1.683, i.4i4*Maisle Duiemarken 1893, 1900, 1904* donne un accroissement rég'ulier: i.io49i.35i, 1.728. La Norvège de môme: en 1896, 1900, 1904: 577, 648, 682. Le travail d*un éditeur parisien, auquel noDS empruntons la plupart de ces chifl'rcs, ne donne pas d'indication pour la Russie, mais ses journaux ont passé de 1.07660 1901 à i.35o en 1905. Nous aurons sans doute à 0nr^strer d'ici peu un mouvement en Turquie. Nous pouvons ajouter environ 3. 000 ouvrages pour les Pays-Bas, 7 à 8.000 pour rAutriche-Hongrie, i.ooo pour la Suisse, et nous ne pouvons que mentionner le Canada, l'Amérique du Centre et du Sud, TAustralie, le Japon...
Nous avons déjà (tome I, p. 295) donné quelques-unes de Des approximations à propos de la Nationale. Leur caractère même d'incertitude montre combien les questions de bibliopaphie générale, et les bibliothèques mêmes, sont encore à 'état naissant. La facilité d'imprimer, avec les machines nouvelles, ne permet pas d'espérer un tassement, et rend certain m énorme accroissement de la masse imprimée. No tiendrait- »n compte que des langues anglaise, allemande et française, ans lesquelles il n'est plus possible d'étudier une question cientifique quelconque, c'est environ sur 5o.ooo volumes «r an qu'il faut compter nécessairement. Or la Nationale e France reçoit par an, classe et place ce chifiTre-là, ampleleot. Elle r^ut le problème. Mais elle ne le résout que pour 06 masse imprimée dont à peine un tiers offre quelque inté- ^t. Et je ne puis terminer qu'en disant : non I il n'y a pas trop i li>Tes à la Nationale. Il en manque, il en manque, et il en anque de plus en plus chaque année.