CELA LORAIRLUNS VOLS LOLITA ARR RAR LA LUNA LA LR VÉ
° CHAPITRE IIL
Sue les traces de ma duchesse ; marchant le dos tourné vers le ciel, entre cette” foule nombreuse d'animaux,
Je brülais et frisonnais tour-à-tour. Tantôt je me tâtais les bras en‘tremblant pour savoir s'ils avaient changé de poil ou de peau;
Tantôt je me touchais les mains ou-les genoux: O vous qui rampez quelquefois à à quatre pattes, songez, je vous prie, en quel état Je me trouvais!
Il y avait à peu près une heure que je me frainais ainsi parmi ces bêtes , lorsque nous arrivämes à un large fossé qui séparait deux grands vallons.
. Nous ne pouvions rien voir devant nous ; la lumière de la dame que nous suivions nous éblouissait les yeux.
Tout-à-coup nous entendîmes une voix dont les sifflemens se mêlaient au bruit d’une porte ouvrant ‘à grand bruit ses deux battans.
Dès que nos yeux purent se fixer, un grand palais d’une hauteur admirable apparut à nos regards.