L'ARTISAN DE SA HONTE
IL y avait à Gênes un gentilhomme appelé Ni.
cold de gli Adorni, dont la femme Lucreria était aussi belle et aussi aimable qu'il fût possible d'en rencontrer. Elle était vivement poursuivie par un jeune Bolonaïis de très jolie figure, nommé Gualtiero della Volta, auquel, après unedéfense superbe, il kui devint impossible enfin de résister. Ilme manquait plus’aux deux amans que J'occasion, à la vérité fort difficile à saisir, à moins que Nicolé, le plus jaloux et le plus soupconneux des maris, ne, s'en aHât à la campagne sans emmener sa moitié. Mais l'amour qui aime à contenter ses fidèles adorateurs, fit si bien que, peu de temps après, Nicolo devint épris d’une jeune et belle paysanne, fille d’un de ses fermiers ; et, craignant les regards vigilans de sa femme, il se mit à faire, sans elle, de fréquentes promenades aux champs. Grande joie