‹ Bibliothèque française du moyen âgeChapitre 109 sur 178 · Voy. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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J'ai indiqué par le menu les modifications et les additions qu'il avait faites à son texte. Il est facile de faire le départ des idées qui lui appartiennent en propre et de celles qu'il a empruntées à son devancier. Or, parmi les idées propres au remanieur, il en est qui sont en complet accord avec celles qu'on trouve exprimées dans des parties dont l'auteur est Alexandre de Paris. Je noterai par exen\ple cette pensée que Dieu a fait trop peu de terre pour un seul homme (Mich. i), vv. 16-8) que nous avons retrouvée à la fin de la seconde branche, à l'endroit même où Alexandre de Paris se nomme, et dans là quatrième branche ^ Toute la partie du poème qui s'étend du point où cesse la rédaction décasyllabique jusqu'à la deuxième branche ^ est nécessairement l'œuvre du remanieur, et il n'y a aucune raison de supposer que ce remanieur puisse être un autre qu'Alexandre de Paris. Les sources auxquelles il puise sont VEpitome de Valerius et Quinte-Curce. Souvent aussi il trouve de luimême, par exemple dans l'épisode de la prise de la Roche, et peut-être dans celui du Tertre aventureux ^ Cette variété dans l'emploi des sources convient encore fort bien à Alexandre de Paris.

§ 4. — Deuxième branche.

Nous désignons ainsi toute la partie du Roman qui s'étend de la page 9; à la page 249 de l'édition. Elle

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