Ci-dessus, p
2. Mich. pp. 45-^2, d-dessus, ch. vu, gS )'5« ). ci-dessus, p. 150-1.
2)8 CHAP. VIII, s 4*
contient le Fuerre (fourrage) de Cadres prqMrement dit, le siège, bientôt interrompu, de Cadres, la prise de Tyr, d'Araine, de Cadres, la reddition d'Ascalon, Pentrée d'Alexandre dans Jérusalem, la dé&ite de Darius dans les a prés de Pale. » Ce sont là des matières variées et d'origine très diverse. Le Fuerre de Cadres proprement dit* est une œuvre de pure imagination; le reste est inspiré de Josèphe et de Quinte-Curce.
Il n'y a rien dans tout ce morceau qui répugne à l'idée que nous pouvons nous former du talent et de la manière d'Alexandre de Bernai. Cet auteur, nourri des lieux communs de la littérature chevaleresque, avait sinon le don de la poésie, du moins une veine facile. A priori on peut le supposer capable d'avoir trouvé le Fuerre de Cadres. D'autre part nous savons qu'il possédait une certaine érudition, et par conséquent rien n'empêche d'admettre qu'il ait su faire usage des historiens anciens qu'il avait à sa portée pour composer la seconde partie de la branche. Si on peut trouver quelque motif pour lui contester la première partie, on n'en a aucun pour lui retirer la seconde à la fin de laquelle se trouve le passage où il se nomme 3. Toute la difficulté en effet porte sur la première partie, celle qui se termine soit avec le Fuerre de Gudres proprement dit^ vers la page 210 de l'édition, soit à la prise de Cadres, p. 231, soit à un endroit quelconque entre ces deux points ^