‹ Bibliothèque française du moyen âgeChapitre 112 sur 178 · Voici les deux passages · texte numérisé non relu

Voici les deux passages

1002 Li Mareschals i fiert e maille

Si cum le feufres (=s Jevres) sor le fer.

Unkes [ne] quit ke Gadefer

Des Larriz qui tant ont enor.

Feîst tant d'armes en un jor.

Pour les exploits de Gadifer des Larriz ou LairiSf voy. éd. Michelant, pp. 1)4 et suiv. — Plus loin, les troupes de Henri II étant poursuivies par l'armée de Philippe-Auguste, un certain Robert de Souville, placé à i'arriére-garde, propose au Maréchal d'aller avertir le roi de ratuque qui se prépare. Alors un autre chevalier, Guifirei de Bruslou (Brulon, Sarthe), s'écrie ironiquement : 8444 « Ahi 1 Ahi !

c Com fu gratit dels e grant damage

c Qu'Eumenidus n'out tel message

« Com vos estes a son besoin^ I

« Mal fil que trop li fustes lomg ;

c Molt li eussiez ^ant mestier. »

Pour l'intelligence de cette allusion, cf. ci-dessus, p. 15$.

Page 1