Livre des manières, éd. Talbert (1877), coupl. 28.et
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jyo CHAP. XIV.
Wace et Etienne étaient clercs, et rien ne prouve qu'ils n'ont pas appris l'histoire d'Alexandre dans VEpitome et dans la Lettre à Aristote.
Dans Haon de Bordeaux ^ Auberon possède un fauteuil merveilleux qui a successivement appartenu à Alexandre et à César. Peut-être y a-t-il là un souvenir du trône magnifique que, selon certains textes de VHistorla^y Alexandre se fit faire lors de son entrée à Babylone.
Dans Aliscans i il est question de gens qui vivent a d'épices et d'odeur de piment ». C'est une croyance empruntée au Roman en alexandrins qui, nous l'avons vu plus haut 4, l'avait empruntée par une interprétation forcée à la Lettre à Aristote.
Les fragments que nous possédons de Doon de Nanteuil, poème, à la vérité, peu ancien, contiennent une allusion certaine au Roman L
Le poème de la première croisade, composé d'après Baudri de Bourgueil^, est l'œuvre d'un poète qui faisait cas du Roman en alexandrins. A la page 300 du manuscrit d'Oxford il fait mention de la chanson d'A-