‹ Bibliothèque française du moyen âgeChapitre 18 sur 178 · I. Corr. Baeehui adtU vobit · texte numérisé non relu

I. Corr. Baeehui adtU vobit

a. S. John's : Dindinuu ingwt et tiUo,..

30 CHAP. Il, § 4.

III. Si hoc ita sunt... Alexandre, résumant les perfections que s'attribuent les brahmanes, les accuse de s'égaler à Dieu, et range leurs prétentions dans le domaine de la folie plutôt que dans celui de la sagesse,

IV. Nos^ inqvdt Dindmus... Dindime se défend et plaint l'aveuglement de son adversaire.

V. Tu nunc ideo te dicisbeatum.,. Alexandre maintient son opinion et critique vivement la vie des brahmanes, les considérant comme un peuple déshérité.

Si ces lettres ne se retrouvent pas dans le Pseudo- Callisthènes grec, on 7 trouve du moins l'idée d'un dia* logue philosophique avec les brahmanes et leur roi AivSa[j.iç< (III^ v, vi). Cette idée, mise en œuvre et développée par quelque rhéteur byzantin, a produit nos lettres^ dans lesquelles M. Zacher reconnaît une tendance chrétienne >. C'est incontestablement en Orient et d'après le Pseudo-Callisthènes grec que cette petite composition a été faite : ce ne peut être en Occident et d'après le Pseudo-Callisthènes latin de Julius Valerius, car dans cette version Dindimus n'est pas mentionné. Il y a même ici un fait à noter : c'est que les deux chapitres consacrés à l'entrevue d'Alexandre et des brahmanes ont sans doute paru faire double emploi avec les lettres, car ils ont été supprimés dans Vepitome. Par là nous sommes amenés à croire que les lettres en question avaient, comme la lettre d'Alexandre à Aristote, une existence indépendante au temps où fut rédigé Vepitome, et qu'elles ont par conséquent reçu leur forme

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