‹ Bibliothèque française du moyen âgeChapitre 37 sur 178 · Plut. LXiv, ms · texte numérisé non relu

Plut. LXiv, ms

2. Bomanische ïneàita auf Italianischen Bibliotheken, gesammeU yon Paul Heyse. Berlin, 1856. in- 8".

). Alfred RocHAT, Ueber die Quelle des deutschea Ahxanderliidesi {Cer mania j I, 273-90). Ce mémoire contient le texte de Florence accompagné de notes souvent assez faibles, et de plus une comparaison détaillée de ce texte et de la partie correspondante du poème allemand. Le rapport des deux ouvrages avait aéjà été indiqué par Fr. Pfciffer dans le Literaturblatt de Menzel (i8j6, n» 18). — Conrad Hofmann. Zum Provenzalischen Alexanderjragment {Germania^ II» 95-6)« Quelques observations critiques sur le fragment de Florence. — AdÔlf ToBLBR, Zum Romanischen Alexanderlied (Germantûy II, 441-4). Remarques relatives à la constitution du texte et à son interprétation. Une seconde édition, augmentée et corrigée, en a été donnée par M. Tobler à la fin de sa dissertation intitulée : Darstellung der lateinischen Conjugation und ihrer romanischen Gestaltung. nebst einigen Bemerkungen zum provenzalischen AUxanderliede, Zurich, Zorcher und Furrer, 1857, 46 p. in-8'. Dans cette seconde édition de son travail, M. Tobler fait connaître les résultats d'une nouvelle lecture du ms. de Florence, faite par M. Heyse, après sa publication. — Karl Bartsch, Albericvon Besanzon [Germaniay II, 449-64). Dans ce mémoire M. Bartsch a rassemblé un grand nombre de textes des troubadours où il est fait allusion à la légende d'Alexandre, et a présenté des recherches sur la langue du fragment et des remarques critiques sur certains passages. — Enfin M. Bartsch a réimprimé les 105 vers de ce fragment dans sa Chrestomathie française, et je les ai moi-même fait entrer dans la partie française de mon Choix d^ancitns textes, sous le n** 14.

de Besançon ne s'y trouve pas : il nous est fourni par le poème allemand d'un certain curé Laroprecht sur la personne duquel les renseignements font défaut, mais que l'on suppose, avec toute vraisemblance, avoir vécu au xii« siècle.

Longtemps avant la découverte du fragment de Florence, Alberich ou Elberich » de Besançon, mentionné dans les premiers vers du poème allemand, était reconnu comme la source où avait puisé Lamprech^ Il n'y avait point à hésiter en présence de cette assertion positive du poète allemand : « Alberic de Besançon, qui nous a « fait ce poème, l'a composé en roman [in walischen), (( et je l'ai mis en allemand. Que personne ne me blâme : c( comme dit le livre je dis aussi » [vers 13-18). Mais, tant qu'Alberic ne fut connu que par la mention de Lamprecht, les hypothèses les plus variées pouvaient se produire sur le rapport de l'œuvre allemande avec son original. La découverte inespérée du fragment de Florence a rendu possible une juste appréciation de l'œuvre allemande, dont le mérite avait été singulièrement exagéré au détriment du poème français. Je ne puis faire mieux concevoir toute la portée de la découverte de M. Heyse qu'en citant ces lignes d'un des critiques allemands les plus compétents * :

a Le long débat sur la source de notre Lamprecht <c est maintenant fermé. L'hypothèse exprimée naguère 3

1. Elberich dans le ms. de Strasbourg (détruit en 1870 par le bombardement allemand), Alberich dans le ms. de Vorau (Styrie).

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