‹ Bibliothèque française du moyen âgeChapitre 41 sur 178 · I. Au V. $9 on pourrait admettre qui *st pour qui est · texte numérisé non relu

I. Au V. $9 on pourrait admettre qui *st pour qui est

être proposée : nobili, latin nobilius, cf. l'anc. fr. nobilie, nobile; Vi atone de la fin serait ainsi soumis à Pélision. Mais pour le second cas je ne vois pas de correction satisfaisante.

§ 3. — Langue.

On a jusqu'à présent admis, sur le témoignage du poète allemand Lamprecht, qu'Alberic était de Besançon. M. Bartsch, à une époque où les études romanes étaient beaucoup moins avancées qu'aujourd'hui, n'a rien vu dans cette assertion qui ne fût en accord avec les caractères qu'offre la langue du poème : a Besan- « çon, » dit-il, « est situé en une contrée qui forme à a peu près la frontière des deux idiomes du tiord et du a sud «.• » Et il poursuit en essayant de prouver qu'il y a en effet dans nos 105 vers un mélange de caractères appartenant les uns à la langue d'oc, les autres à la langue d'o'il. Plus récemment, M. Ascoli a relevé dans le même morceau un fait qui pourrait appartenir à l'idiome de la Franche-Comté >. Mais nous allons voir qu'il y a des caractères qui ne peuvent aucunement convenir à la région où est situé Besançon, et nous reportent beaucoup plus au sud. Les rimes qu'offre le fragment sont celles-ci :

as (larg), i.

ad, X.

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