Z, XIII
/r, //, //, VI,
iî^ iCy isîy iz^
on, V, IX.
our^ IV.
La première de ces rimes est considérée par M . Bartsch ^ comme exclusivement provençale. Il faudrait en français, dit-il, anîiquitez, etc., et non antiquitas. La finale as serait ici employée au lieu de la finale atz plus usuelle en provençal. Sans discuter cette hypothèse, je renonce à tirer argument de ces rimes, qui, à part pas et das (vers I et 2), sont plutôt latines que romanes : enfirmi-tas, oîiositas, antiquitas, vanitas sont des mots purement latins qui pourraient avoir été employés sous la même forme par un poète du nord aussi bien que par un poète du midi.
La rime en ad contient les participes passés figurad, recercelady colorad, aformad, delcad^ enforcad, avigurad, apensad. J'y joins les rimes en az qui correspondent aux finales latines a tus, atos, ates. Toutes ces finales sont provençales, sans contestation possible. Il est également hors de doute qu'il faut y voir la leçon originale de l'auteur, non le résultat d'une traduction. Nous possédons un assez grand nombre de documents écrits à