Mich. p
L'année, continuant sa route, arrive devant Tarse ^ •dont elle s'empare. Là se place l'épisode d'un jongleur habile à dire des lais au son de la flûte, à qui Alexandre accorde la seigneurie v de la cité de Trase et de tout le pals ». Ce n'est point dans le Pseudo-Callisthènes, mais dans l'imagination intéressée d'un jongleur que ce trait a été puisé >.
§ 5. Siège de Tyr; Combats devant la ville (Mich. pp. 74-92). — Vient ensuite le siège de Tyr, raconté aussi longuement qu'il l'est brièvement dans nos deux rédactions latines du Pseudo-Callisthènes. Aussi n'estce à aucune d'elles que le poète a puisé les éléments de son récit. Mis décote des développements de pure fantaisie, on peut reconnaître en- plus d'un endroit l'imitation de Quinte-Curce :
Quinte-Caret^ IV, 11, 2, 4, 5 . Coronam igitur auream donum legati ofFerebant. Ille dona, ut ab amicis, accipit jussit, bénigneque legatos allocutus, Herculi, quem praecipue Tyrii celèrent, sacriiicare velle se dixit... Legati respondent esse templum Herculis extra urbem in ea sede quam Palaetyron ipsi vocent : ibi regem Dec sacrum ritefacturum. Non tenuit iram Alexander...
Cil de Tyr li présentent d'or fin une couronne, Li présent et les pieres valoient mainte somme Del plus cier argent fin qui soit en Escalonne.