Premier vers (Mich. jo6, i
A rissue de mai tout droit a cel termine.
2. Dans la marge : c'est une rubrique ajoutée, à en juger par récriture, peu de temps après l'achèvement du ms.
3. Le même épisode, autrement rédigé, se trouve à une place toute différente dans le ms. de l'Arsenal, ci-dessus, l, 74-77, ce qui n'empêche pas qu'il reparaît sous la même forme que dans le texte commua, à sa place ordinaire ; voy. i, 97.
204 CHkP. Vil, § 25.
Alexandre s'efiraie surtout en songeant que le terme annoncé par les arbres ■ est arrivé. Il prend des précautions excessives pour échapper à son destin. Redoutant le poison, il ordonne que les serviteurs n'approcheront de la table que les bras nus. Il exige que celui qui le sert boive le premier à sa coupe ; mais il est si loin de se défier de Divinuspater et d'Antipater qu'il va au-devant d'eux et <( les acole et baise » (Mich. p. 507, V. 24). Bien plus, il admet l'un d'eux à sa table tandis que l'autre le sert (Mich. p. 508, w. 32, 33). Celui-ci, selon l'ordre donné, goûte d'abord à la coupe avant de la présenter au roi, mais aussitôt après il y plonge (en cachette probablement) ses ongles, sous lesquels était le poison. Alexandre^ aussitôt qu'il a bu, se sent le feu au cœur : il se lève brusquement, jette la coupe et demande une plume > pour se faire vomir^ — Le traître Antipater la lui apporte, mais cette plume encore est empoisonnée, si bien qu'Alexandre, en se la mettant dans la bouche, consomme sa perte. — L'empoisonnement d'Alexandre est raconté dans Valerius sans aucun des détails qu'on vient de lire ; il y a simplement dans VEpitome (III, 31) :
Unde Antipater iratus, in ipso itinere veneno efficacissimo atque potentissimo elaborato, per ministrum régi destinavit iiauriendum. Que illo hausto, mox lectulo datur, intellexitque se moritururo.
Le Valerius complet dit les mêmes choses en d'autres