‹ Bibliothèque hagiographique orientaleChapitre 192 sur 195 · NET · texte numérisé non relu

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; p; ς τὸν οὐρανοῦ. μόνος χόσμον τέθειχας, ἁρμόσας θείῳ λόγω ΤΕ MS ; RE δ᾽ δείξας αὐτὸς ἡμέραν τε χαὶ φάος

es ee AN χαὶ τὸν πολοῦσιν ἄστροις νημερτὴ δρόμιον

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Les C'onstilulions apostoliques (ὰ. Lagarde, 214, 1.12 886.

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= ; RE Qc » \ ͵ τὰ ὁκὰ KA δι αὐτοῦ ἐν con χοσμιῆσας TA αἀγχατασγξυᾶστα. σὴ γὰρ

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ἡ γλαϊσται ἄστροις. Cf. Cr: ἀστέρων χοροὺς ἐν οὐρανῷ φαιδρύνας φόρων. ζῴων χατεσχευάζετο γένη, χερσαίων, ἐνύδρων χτλ.) pré sentent un tableau plus on encore des bienfaits du Créateur. Clément, de Rome (1 Cor., xx) : οἱ οὐρανοὶ τῇ διοικήσει αὐτοῦ σαλευόμιενοι ἐν εἰρήνη ὑποτάσσονται αὐτῷ ἡμέρα τε αὶ ὶ τεταγμένον ὑπ᾿ αὐτοῦ δρόμον διανύουσιν, μιηδὲν ἀλλήλοις ἐμποδίζοντα"

ἐαρινοὶ χαὶ μετοπωρίινοἱ--.... ἀνέμων σταθμοί χτλ... Irénée (Contra Haereses, |. II, e. xxx, n. 3 — Migne, P. G., ὙΠ; 816) demande ironiquement aux gnostiques quels présents de leurs Eons ils peuvent opposer aux œuvres merveilleuses de Dieu « Sont-ce eux par hasard qui ont créé le monde? Quos caelos firmaverunt”? Quam terram solidaverunt? Quas emiserunt stellas? vel quae luminaria elucidaverunt?..……. Quae flumina abun-

dare fecerunt? quos autem adduxerunt fontes? quibus autem floribus.. adornaverunt... vel quam multitudinem animalium formaverunt, partim quidem rationabilium, partim autem irra-

tionabilium ? » ete.

Comment expliquer le rapport de ces textes? M. Wilpert, qui les ἃ réunis (1), à reconnu que les différents écrivains qui emploient ce motif l'ont emprunté à la primitive liturgie, où se trouvait une longue prière de remerciement pour la création (Justin, Apol. T, c. τὰν, p. 85 : αἶνον χαὶ δόξαν τῷ πατρὶ τῶν ὅλων... ὑπὲρ τοῦ χατηξιῶσθαι τούτων παρ αὐτοῦ ἐπὶ πολὺ ποιεύται)ν Dans ces conditions, il y a quelque intérêt à signaler que le développement se trouve aussi chez Minucius Félix (e. xvn, 4-11; C. XVI), un peu délayé, mais parfaitement reconnaissable :

Caelum.…. late tenditur, in noctem astris distinguitur.. in

diem sole... annum ut solis armbilus faciat, mensem vide ut luna auctu senio labore cireumagat, {enebrarum et lunrinis recursantes vices... Οὐ 0. lemporum ac frugum.……. vide

fontes, manant venis perennibus..… mari intende : lege litoris stringitur (cf. G : ποταμοὺς ἀεννάους σὺν πηγαῖς ἀφθόνοις παρέχων, ιχισμένα. Clément de

tome : τὸ χύτος τῆς θαλάσσης-.. οὐ παρεχθαίνει. τὰ περιτεθειμεν αὐτῇ χλεῖθρα...-.- ἀέναοί τε πηταῖ). — Minucius a même un détail

qui n'a d'équivalent que dans notre version L : autumni maturitas grata et hiberni olivilas necessaria. Ceci confirme, entre parenthèses, ce que nous disions plus haut de la mention des olives dans une pareille énumération.

On sait combien les réminiscences littéraires chrétiennes sont rares dans Minucius Félix. Je n'ignore pas que plusieurs traits qui figurent ici pourraient avoir été empruntés à Cicéron et à Xénophon (2). Mais il semble évident que l'ensemble du développement se rattache au #0/if chrétien que présentent la légende des trois Jumeaux et les textes groupés par M. Wilpert.

Mais revenons à notre comparaison. Dans presque tous les cas, nous continuerons à conclure en faveur de L. Ainsi, lorsque Néonilla ἃ fini de parler, les jeunes gens stupéfaits s'empressent,

(1) Wilpert, Fractio panis, p. 49 suiv. Orac. Sibyll. éd. Geffeken, p. 6, v. 5 sqq. (2) Voyez les /estimonia de l'excellente édition Boenig.

dans L, de demander à leur aïeule pourquoi elle avait si longtemps gardé le silence sur les mystères de la foi qu'elle professait. Et Néonilla d'expliquer que du vivant de son fils, le père des jumeaux, qui était païen, elle n'avait osé entreprendre leur conversion. Cette explication nécessaire est bien mal remplacée dans ἃ par l'exclamation ὦ μῆτερ φίλη [θεοῦ]. Si G& aime beaucoup les creuses formules théologiques, il roone fächeusement d'utiles détails.

Nous avons vu combien malheureuses sont les additions de G, dans le récit des trois songes. Quand L a des détails en plus, ceux-ci sont au contraire de fort bon aloi; la description du trône aperçu par Élasippe : sedem magnam ex electro et genunis instructam, est plus précise que le θρόνος... ἀπαστράπτων φέριος χρυταυγὲς ἄπλαστον. L'effroi d'Élasippe est peint dans L : dum me pavor tenuisset; il n’en est rien dit dans (ἃ. Les paroles adressées à Élasippe dans G : ὦ παῖς μου νενίχηχας τὸν διάθολον sont absolument ineptes, puisque le jeune homme ne peut savoir encore qui est le diable; dans L, le quidam sedens super sedein magnam emploie le langage figuré comme les autres apparitions : noli timere inimicum tuum; vinces etc.

Troisième songe : le Roi, ayant affranchi les jumeaux, les fait entrer dans sa milice. L'opération est décrite dans L'avec des expressions d’une bonne antiquité : cingebat balteis, chlamydibus induebat. Le baudrier était par excellence le signe de la militia, et chlanys sous l'Empire est le terme le plus général pour désigner le vêtement du soldat (1).

C'est aux prières de votre aïeule, dit le Roi — et l'allégorie ne manque pas de finesse, — que vous devez d'être admis dans mon armée. (1 n'a rien compris à tout ceci; en revanche il nous parle de soldats qui fouettent les maitres des Jumeaux, ou qui, armés de haches, abattent /outes les idoles. Encore une fois, il commet cette énorme maladresse de rompre le charme du discours figuré. — Après le récit des songes, Speusippe, Élasippe et Mélésippe (dans L) demandent ce qu'il faut faire. Réponse : « Faites comme les soldats de l'Empereur font aux soldats du {yran ». Intéressante comparaison. Nous verrons bientot ce qu'il faut en penser. G ne la possède pas.

(1) Voyez Dict. des anliquilés, s. XV. Balleus, Chlamys.

Les Jumeaux brisent les statues des douze dieux. Dans Lils … se bornent à abattre celle de Némésis. Nous signalerons plus loin les défauts de la rédaction Len cet endroit; néanmoins, ces « douze dieux devaient faire partie de la rédaction primitive,

ar G lui-même les mentionne plus loin, p. 6, 1. 13, #2 τοὺς δεχαδύο θεοὺς χεχλᾶσθαι. |

Le jugement offre un certain nombre de variantes où il est assez difficile de décider en faveur de (ἃ ou de L. Voici cependant un passage où la leçon de ἃ ne peut reposer que sur un malentendu.

Exsurgens autem Quadratus percussit pugno in faciem am-

ελέσιππος borum Speusippi et Elasippi τὴν Ψυχήν, À μᾶλλον τύπτε τὰ qui locuti fuerant. Tunc M. σαυτοῦ αἰσθητήρια. xit: Quid est quod meam faciem ab hac gloria recusa-

sti etc.

Jusqu'à ce moment, Speusippe et Elasippe ont seuls discuté avec leurs maitres. Mélésippe n’a encore rien dit. Comme dans la plupart des actes des martyrs, l’un des bourreaux soufflette les deux jeunes chrétiens, Mélésippe réclame ironiquement sa part de cet honneur. Rien à objecter à ce passage de L. Le texte de G par contre est incompréhensible. Pourquoi Quadratus se frapperait-1l le visage de ses deux mains? II n'y a qu'une explication possible à la lecon de G. Le texte original portait sans doute conformément à la traduction de L : τοῦ δὲ

Ἰζοδράτου τύψαντος ταῖς χερσὶν ἀμ. ιφοτέρων τὸ πρόσωπον, ἃ Δ 08 lu

ἀψιφοτ παν Le génitif qui déterminait πρόσωπον disparaissant ainsi, G aura cru qu'il s'agissait du visage de Quadratus. Le lecteur, qui a vu avec quelle inintelligence G& procède, ne s'étonnera point qu'il ait commis ici pareille bévue. — Seulement l'acte de Quadratus ainsi modifié, la réponse de Mélésippe ne s'expliquait plus. Voilà pourquoi G l’a remplacée par cette phrase vraiment idiote : Frappe ton àme (!) ou plutôt frappe tes sens (!). — D'ailleurs G lui-même a conservé la trace de

SAINTS JUMEAUX ET DIEUX CAVALIERS. o1

l'acte de Quadratus qu'il dénature ici. Il fait dire quelques

lignes plus bas aux martyrs : τί μάτην τοὺς ὀδόντας ἡμῶν cuvrpiéete ; Ce qui suit est abrégé et contracté dans G. L continue à pré-

senter des expressions plus pittoresques et plus originales :

ἔν 8.1 18: L ἀλλ᾿ οὐδὲ ὁ ἥλιος δύνῃ, πρὶν Si non ad sextam, vel ad ἢ uas θυσία χαθαρὰ προσενεχθῶ- nonam, si non ad nonam, vel μεν τῷ Θεῷ. ad undecimam etc...

CMD 0: L ele ἑτοίμως αὐτομολοῦμιεν᾽ Q. Miser mortem tuam ante Ἀριστὸς Ἰησοῦς... μεταξὺ ἡμῶν Oculos vides... ἕστηχεν, οὔ ἀπαστράπτει τὸ πρόσω- Mel. dixit : Nos mortem non πον. videmus, sed vitam nostram,

Dominum nostrum J. Ch. etc.

Néonilla, que Palmatus, Hermogène et Quadratus font comparaître, leur adresse dans L de touchants conseils : O agni sine macula, positi in medio luporum, estote prudentes sicut serpentes et simplices sicut columbae ete. Dans G nous n'avons que des apostrophes, dont l’une (πνευματιχοῖς ποσὶ τὴν τῶν εἰδώλων μανίαν πατήσαντες) est bien dans le goût du rédacteur; mais de conseils, point; la phrase n'est même point terminée.

Le supplice de la pendaison et de l'écorchement (1) est décrit par L avec des détails beaucoup plus typiques que ceux de G. G remplace par χλῶνας ἀχανθῶν l'instrument de supplice célèbre ({rochlea) mentiopné dans la phrase frochleis stridentibus membra traxerunt, et n’a point cette remarquable comparaison : nervi quasi in cilhara exlensi.

Le dialogue quiremplit dans L la fin du $ 14 (Quadratus : Ubi est Deus vester etc.) manque entièrement dans (τ, fort au détriment du récit, car il servait à amener la seconde partie du martyre, le supplice du feu. On conviendra en effet que la transi-

(1) Radere et suspendere. Kraus, Realencycel., I, p. 379. Du Cange, s. v. Prudent, Peristeph., 109 (Migne, P. L., LX, col. 385): vinctum retortis brachiis versum ac deorsum extendite, compago donec ossuum, divulsa membratim crepet. Euseb.,

ἯΣ Ἐς. Nu ὙΠ x.

tion de G est un peu brusque : χαὶ ἐχέλευσαν οἱ ἀσεδεῖς πυρὰν πάλιν ; ψενέσθαι. 74

Concluons. Le rédacteur G, en transcrivant la légende des. trois Jumeaux, ἃ usé des procédés chers à tous les « métaphrastes ». Les additions ont un but soit théologique, soit rhétorique. Les suppressions portent précisément sur ces détails pleins de pittoresque et de fraicheur qui sont le propre des documents hagiographiques originaux. Mais G s'est acquitté de sa tâche avec une maladresse peut-être sans exemple dans toute la littérature des martyres. Ses modifications se reconnaissent, au premier coup d'œil, à la perturbation qu'elles jettent toujours dans l'idée et dans la phrase.

b) Quoique plus récente, la rédaction (ἡ permet cependant d'alleindre une forme plus ancienne de la légende que la rédaction L.

Bien que la comparaison des passages parallèles soit, comme nous l'avons vu, très favorable à L, il ne faudrait point se häter d'en conclure que c'est dans la version latine qu'il faut chercher la forme la plus primitive de l'histoire des Trois Jumeaux. À côté de ressemblances frappantes, les deux rédactions présentent aussi des divergences notables dont nous n'avons qe parlé jusqu'ici.

Dans L, Speusippe, Élasippe et Mélésippe sont de riches citoyens de la Cappadoce; 115 ont des esclaves nombreux; dans leur demeure se dressent les autels des douze Dieux. Ils sont convertis pendant un festin par leur aïeule Léonille, brisent des idoles, vont à Nazianze se faire catéchiser par le confesseur Macaire d’Antioche, reviennent au moment où la fête de Némésis avait appelé à Pasmasos tous les honorati de la province. Trois de ceux-ci, Palmatus, Hermogène et Quadratus, s’improvisent leurs juges et font mettre à mort les trois jeunes gens.

Dans G, les jumeaux sont des esclaves. Leurs maitres, Palmatus, Hermogène et Quadratus, les ont envoyés sacrifier à la déesse Némésis. Les trois frères, ayant invité Néonilla à manger avec eux les restes du sacrifice, ils sont amenés par elle à la lumière de la foi, brisent la statue de Némésis. Leurs maitres,

SAINTS JUMEAUX ET DIEUX CAVALIERS. a

arrivés à Pasmasos sur ces entrefaites, les font mettre à mort après une assez longue discussion.

A première vue, on serait tenté de croire que G&, manifestement postérieur à L, nous présente une simple transformation de la légende; et même, pensant au remaniement qu'annoncent tant de passages de G, on pourrait admettre que c'est ce remaniement méme qui ἃ jeté la perturbation dans la rédaction CG.

Et cependant, cette hypothèse au premier abord si séduisante est fausse.

Dans les Actes primitifs, les trois jumeaux devaient être, ainsi que dans (τ, des esclaves mis à mort par leurs « maitres selon la chair ». Une présomption en faveur de ce fait nous est tout d'abord fournie par la tradition liturgique de l'Eglise grecque. Toutes les légendes abrégées où il est question des saints cappadociens, qu'il s'agisse des Ménées, des Synaxaires, où du Synaxariste en langue vulgaire (1), sont absolument unanimes à cet égard. Et qu'on ne dise point que ces textes, dérivant de G, ne peuvent entrer en ligne de compte pour reconstituer la légende primitive. La preuve qu'ils remontent à une source plus ancienne que G, c'est qu'ils ont conservé, du moins en partie, la forme Teÿo£wy au lieu de la forme corrompue Οὐρ- &2%5: qu'on lit dans G. L'extrait des synaxaires suffirait done à prouver que déja dans une rédaction antérieure à G, les Tergemini étaient des esclaves. Mais il y a mieux. Dans L même, plus d’un indice nous montre que cette version dont la forme générale atteste une origine plus ancienne que (τ, ne mérite nulle confiance dans ce qu'elle nous dit des rapports qui unissaient Speusippe, Élasippe et Mélésippe à Palmatus, Quadratus et Hermogene. :

Il faut convenir que le début de L est bien étrange. On nous parle à brüle-pourpoint des /res pueri fralres, sans même nous avertir qu'ils sont Cappadociens; on nous dit ensuite que presque tous les jours, ils se transportaient à l'endroit nommé Palmasus, où se dressait la statue de Némésis. « Ayant donc invité, continue L, leur aïeule Néonille à leur festin (ad suum convivium), etc... » Voilà un festin qui est bizarrement

(1) Ménologe de Basile, 17 janvier. — Syn. Cpl. (choix de synaxaires édités

par le P. Delchaye), 16 et 17 janvier. — Συναξαριστὴς de Doukakis, 17 janvier.

amené. Pas un mot d’une fête spéciale de Némésis comme dans G. Dans G, les Jumeaux, après leur conversion, mettent en piéces la statue de Némésis, ce qui cause, le lendemain, la colère de leurs maitres. Dans L, rien de pareil. Les trois jumeaux se contentent de détruire les douze temples qu'ils possédaient dans leur maison (!) Aussi le lecteur est-il tout aussi étonné que les Lonorati de la province en apprenant un peu plus loin que Némésis est détruite. On ne voit pas bien non plus pourquoi les honorali et la foule veulent aller sacrifier aux douze autels privés de Tergemini (ὃ 8). Deux lignes plus loin, d’ailleurs, le narrateur oublie que nous sommes chez les trois frères, et fait mettre ceux-ci à la porte « du temple »,

Des incohérences de ce genre peuvent être difficilement commises par des narrateurs qui exposent une série de faits bien connus d'eux-mêmes, où qui inventent simplement une histoire. Elles sont presque inévitables au contraire, dès qu'un rédacteur adaple un récit quelconque, dans les données primitives duquel il a introduit une modification importante. A moins d'être sur ses gardes à chaque ligne, il est exposé à conserver des détails du récit primitif, qui jurent avec la facon nouvelle dont 11 a entendu le présenter.

Or, L n'a pas commis que ces maladresses dans son adaptation. Il ἃ bel et bien conservé un passage de Ja rédaction primitive, où Speusippe, Élasippe et Mélésippe apparaissent comme des esclaves.

Mélésippe, dans sa vision, aperçoit un roi : r'egem Vidi comparantem nos. Scribebat autem instrumenta ex auro, et, libertatem nostram simul faciens, totos tres nos ad militiam applicabat. Ce qui signifie : le Roi nous achetait, il rédigeait l'acte sur un livre d'or, et par la même occasion, nous Re il nous faisait entrer tous les trois dans son armée (G. ἐθεώρουν.

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