‹ Bibliothèque hagiographique orientaleChapitre 193 sur 195 · Ξ EN · texte numérisé non relu

Ξ EN

Ov?) τὴν ἐλευθερίαν ὑμῶν ἐν χρυσταλλίνῳ βίβλῳ). Et quon n'objecte point que la liberté est ici entendue au sens spirituel et figuré. C’est assez évident; mais pour que ce songe soit allégorique comme les autres, il faut encore que l'acte du roi ait une signification propre et nie. applicable à la condition présente des Tergemini. Et ici, je le répète, cette mention de l'achat et de l'affranchissement ne se comprend que s’il s'agit

des esclaves Speusippe, Élasippe et Mélésippe, non des opulents propriétaires de Pasmatos.

Et puis, quoi de plus bizarre que ia façon dont interviennent les trois Aonorali, qui sortant soudain de la foule, s'improvisent juges et font exécuter trois hommes libres? ὃ, 9: « Incipiensautem wnusemaioribus prouinciae dixit: «Speusippe,quis persuasit vobis, » etc... « Respondit S. : Erras, Palmali. » C'est par cette réponse de $. que nous apprenons le nom de Palmatus. Hermogène est au moins présenté au lecteur comme « frater Palmati ». Mais pour Quadratus, rien ne nous prépare à son entrée en scène. Quadralus dixit, nous dit-on, comme s'il s'agissait d'un personnage connu. Et effectivement il était connu de L, mais grace aux modifications introduites par ce rédacteur dans la première partie de la légende, il est absolument inconnu du lecteur.

On demandera à quoi j'attribue la surprenante modification de L. La légende n'y gagnant pas en vraisemblance — au contraire, — il faut que L ait eu un motif sérieux pour se livrer à ce remaniement. La clef du problème nous est livrée par le passage, particulier à L, qui concerne saint Macaire. Tandis que dans G, les Tergemini, immédiatement après leur conversion, abattent Némésis et sont brülés par ordre de leurs maitres, dans L ils sont conduits par Néonilla auprès du confesseur Macaire, lequel, banni d'Antioche, se trouvait pour lors « dans un ergastule de Cappadoce », sur le mont Athar qui est in suburbio Nazanzae (sic) civitalis. Qu'on me permette ici une digression sur ce saint homme.

Macaire d'Antlioche.

Macaire d'Antioche, que le P. Bollandus renonçait à identifier (1), et dont l'abbé Bougaud s’est irrévérencieusement moqué, le prétendant inventé de toutes pièces par l’auteur de L, Macaire d'Antioche est un saint fort authentique, commémoré par l'Église romaine au 20 décembre, et par l'Église grecque tantôt le 20 décembre, tantôt le 19 février.

(1) 4. S., janv. Il, 74.

Notre passage est le seul texte qui parle de Macaire sans 7 placer à ses côtés son inséparable compagnon Eugène. Eugène et Macaire étaient deux prêtres de l'église d'Antioche, qui a Ju- Lio apostata, dit le Martyrologe romain, cum 1psius Saeviliam arguissent, plagis affecti alque in vastissimam erenrum relegati gladio caest sunt. Voilà qui est simple et clair.

Mais le cas d'Eugène et de Macaire est un peu plus compliqué que ne le ferait supposer cette courte notice. Passons en revue les plus anciens textes qui en fassent mention.

Jusqu'à présent, on considérait comme le premier document relatif aux deux saints, la Vie d'Artémius (1), une curieuse pièce hagiographique qui n’a pas été suffisamment étudiée.

La vie d'Artémius est l'œuvre d'un certain Jean de Rhodes, inconnu d’ailleurs, qui la rédigea sans doute au 1x° siècle. Artémius est un préfet d'Égypte (dux Aegypti), Arien fanatique,

homme de confiance de l'empereur Constance et grand ami de l'évêque arien Georges d'Alexandrie, Julien l'Apostat le fit exécuter à la fin de l’année 362. La cause de cette exécution? Ammien Marcellin (XXI, 11) dit qu'il avait commis des crimes abominables. Par les lettres de Julien lui-même (Ep. 10) nous savons qu'Artémius avait saccagé le Sérapéum d'Alexandrie; les païens lui en conservèrent une haine violente, et ce furent eux, qui lors de la réaction anti-arienne et païenne qui suivit la mort de Constance, demandèrent à Julien la tête du gouverneur. Les historiens chrétiens qui en parlent sont le Chronicon Paschale, Théodoret, Théophane et plus tard Cédrénus. Les trois premiers s'expriment sympathiquement sur son compte, sans toutefois lui décerner expressément le titre de martyr. Or dans Jean de Rhodes, postérieur à Théophane (vire siècle) et antérieur à Cédrénus (xr° siècle), Artémius est devenu un martyr, et un saint orthodoxe. Sa profession de foi est une édifiante amplification du symbole de Nicée. Quoique les Bollandistes aient tiré de ce document la conclusion que lArien s'était repenti de ses erreurs, il n'y ἃ plus aujourd'hui le moindre «doute que la Vila Artemii ne soit un véritable roman hagiographique (2). Artémius, d'après Jean de Rhodes, subit le martyre,

(1) A. Mai Spicilegium romanum (1840), V, p. 340 sqq. — 4. S.,octobre, I, S17 sqq.

(2) Cf. P. Batiftol, Rümische Quarlalschrift 3 (1880) 152-259,

non plus à Alexandrie, mais à Antioche, en compagnie des deux presbytres, Eugène et Macaire.. Jean de Rhodes, d'ailleurs, se fait prendre en flagrant délit de mensonge. Il annonce pompeusement avoir emprunté les détails de son ouvrage à une foule d'auteurs réputés, Eusèbe, Théodoret, Socrate, Philostorge. Or Eusèbe ni Socrate ne citent le nom d’Artémius. Théodoret consacre quelques lignes au préfet d'Égypte, et tes quelques lignes exeluent la version de Jean. Enfin Philostorge, l'historien arianisant dont l'œuvre ne nous est conservée que par un résumé de Photius, Philostorge a bien été utilisé par l'hagiographe (1), mais ce n’est pas de lui que vient la version anfiochénienne du martyre d’Artémius. Sur le « dux Ægypti », Philostorge ne disait sans doute que ce qu'on lit dans le Chronicon Paschale. — Le ménologe de Basile, et en général les Sÿnaxaires, ont adopté la légende de Jean de Rhodes paraphrasée par Métaphraste ; et Cédrénus y fait allusion (2).

Comment expliquer la transformation du préfet d'Égyte en martyr antiochénien? Il y a là-dessus une ingénieuse théorie de M* Batiffol. 11 faudrait distinguer deux Artémius. L'un serait le gouverneur arien de l'Égypte. Le second serait un catholique d'Antioche qui subit le martyre avec les deux presbytres Eugène et Macaire. Plus tard, on confondit les deux homonymes. A l’Antiochénien on attribua la qualité de l'Alexandrip, et l’on conféra à l'Alexandrin la sainteté du martyr d'Antioche. « Cette confusion, ignorée de tous les écrivains qui précédèrent Jean de Rhodes, doit être peu antérieure à l'œuvre de ce dernier ». La combinaison à défaut d’autres avantages, a celui de conserver à l'Église un saint Artémius parfaitement orthodoxe.

Malheureusement, rien absolument ne prouve l'existence de l’Artémius antiochénien. Déjà les Bollandistes repoussaient un dédoublement aussi gratuit. D'autre part, on ne voit pas comment Jean, au 1x° siècle, se serait donné la peine d'habiller en saint catholique un Arien du 1v°, si le peuple n'avait pas conservé de cet honme un souvenir aussi vivace que favorable. En d'autres termes, le culte d'Artémius martyr doit ètre antérieur de beaucoup à la compilation de Jean le Rhodien, et M. Paul

(1) Batiffol, loc. cil.

(2) Migne P. G., CXXI, col. 584 C-D.

Allard (Julien l'Apostat, UK, p. 32, n. 5) se trompe complètement lorsqu'il dit : « C'est du moine Jean que vient l'idée erronée de faire d’Artémius un martyr. »

Examinons les textes cités plus haut du Chronicon et de Théodorel. Répétons que ni Socrate ni Sozomène n'ont cité Artémius. Le passage du C'hronicon, celui de Théodoret (et celui que Philostorge lui consacrait vraisemblablement) remontent à une source Commune, ainsi que le montrera leur comparaison :

CHRONICON PASCHALE ' THÉODORET (Migne PG 99, col. 145). (éd. Gaisford, p. 277). Ka ᾿Αρτέμιον δὲ (στρατηγὸς δὲ τῶν ἐν Αἰγύπτῳ στρατιωὧν ἐγεγόνει) ἐπειδὴ πλεῖστα τῶν τῶν ἐχχλησιῶν ἐνεδείξατο ἐν ᾿Αλε- | εἰδώλ eo

Κων συνέτριψε, τὴν ἀρχὴν ἐχε Eavdocia ἐδηυεύθη τὴν χεφαλὴν | vrv ἐν τοῖς Καωνσταντίοι ἢ ξανδρεία ἐδημεύθη τὴν χεφαλὴ NY ἐν τὸ ὠνσταντίου χρόνο ἀποτμιηθείς. λαχών, nn μόνον τῶν ὄντων εὐ υνωῶσεν, ἀλλὰ χαὶ τῆς χεφαλῆς τὸ

Cette source commune, nous la connaissons. Elle est arienne, et on la désigne sous le nom d’Anonymus Gioatkini, du nom du savant anglais (1) qui en a le premier signalé la trace dans le C'hronicon et surtout dans Philostorge. Elle apparait plus pure dans le Chronicon que dans Théodoret. Cet écrivain orthodoxe a reculé devant l'expression ζῆλον ὑπὲρ τῶν ἐχχλ)λιησιῶν, en parlant d'un Arien, de même que Théophane (2) copiant le C'hronicon, remplacera les mot ὑπὲρ τῶν ἐχχλησιῶν par Ceux Moins COMpromettants de χατὰ τῶν εἰδώλων.

De la comparaison de ces textes ressort ce double fait. Nos renseignements sur Artémius (le païien Ammien Marcellin mis à part) dérivent d'une source arienne. Dans cette source, Artémius nous est représenté comme ayant payé de sa vie son zèle pour les Églises. Eh bien, peu importe que l’auteur arien lui ait ou non accolé l'épithète sanctifiante. Des paroles même

(1) Gwatkin, Studies of Arianism.

(2) Théophane, année 359 (éd. de Boor, 1, p. 91, 1. 14).

SAINTS JUMEAUX ET DIEUX CAVALIERS. 45 du Chronicon-paschale, on doit conclure que dès sa mort Artémius fut vénéré par les Ariens comme un martyr. Théodoret lui-même ne l’a pas considéré autrement. Il ne fait aucune remarque sur l'hétérodoxie du préfet d'Égypte. Le récit de sa mort vient clôturer la série des cruautés exercées par l'Apostat contre les chrétiens. Artémius est cité à la suite des saints Juventin et Maximin et d’autres martyrs. Ἐπεθαῦτοι épilogue ainsi : ταῦτα χαὶ τὰ τοιαῦτα δέδραχεν ὃ πραότατος χαὶ ὀργῆς ἐγχρατέστατος παρὰ τῶν δυσσεδούντων ὀνομαζόμενος. Au reste, rien ne manquait à Artémius pour figurer dans le paradis arien. Il avait été l'ami de Constance, l'empereur favori des Ariens. Une légende postérieure lui attribue la gloire d’avoir transporté à Constantinople les reliques des saints apôtres André et Luc. Il avait victorieusement lutté contre le paganisme, et brisé force idoles, prouesse qui avait précédé tant de martyres. Il avait été le bras droit de Georges de Cappadoce, le grand évêque arien d'Alexandrie, l'adversaire d'Athanase. Tous deux avaient triomphé sous le pieux empereur Constance; l'avènement de l'Apostat les avait brisés tous les deux. La populace païenne, sous l'œil indifférent des orthodoxes, s'était ruée sur le malheureux Georges et, avec une cruauté inouïe, l'avait écartelé. On sait à quelle fortune singulière était appelé l'évêque arien; l'admiration de ses coreligionnaires finit par imposer ce martyr à l'Église orthodoxe. Comment les Ariens auraient-ils pu attribuer dans leur culte, à l'évêque Georges, victime des païens, des honneurs supérieurs à ceux qu'ils rendaient au dux Artémius, victime de l’Apostat lui-même ?

C’est donc, selon toute vraisemblance, dans un écrit ou dans une tradition d'originéarienne que Jean de Rhodes a puisé les éléments de son récit, de même que l'introduction et l'épilogue en sont empruntés à Philostorge. Cette circonstance explique parfaitement pourquoi Jean, sans faire la moindre allusion à un soupçon d’arianisme qui aurait pesé sur Artémius, place dans la propre bouche du confesseur une longue justification, la curieuse profession de foi dont nous parlions plus haut. La foi d'Artémius dans le consubstantiel y est affirmée avec une telle abondance de définitions théologiques qu'il est impossible de n'être point frappé du caractère tendancieux de ce morceau.

Or, il n'y a rien d'étonnant à ce que, dans la source arienne

de Jean de Rhodes, Artémius nous soit représenté comme ayant ς souffert le martyre à Antioche. On sait qu’Antioche fut longtemps la citadelle de l’arianisme; six évêques de cette ville, Eulalios, Euphronios, Flaccillos, Étienne, Leontios, Eudoxios, furent ariens. Le martyr Lucien d'Antioche, quoique orthodoxe fut, après sa mort, annexé par les Ariens qui en firent un de leurs grands hommes. Il est naturel que les Ariens d’Antioche aient tenu à honneur de posséder sur leur territoire 16 μαρτύριον d'Artémius. De plus, raison décisive, Artémius a été exécuté par ordre de Julien; presque toutes les cruautés de Julien (1) contre les chrétiens se placent pendant le séjour de l’empereur apostat à Antioche. Théodoret place le récit de la mort d'Artémius à la suite des événements d’Antioche; du moment qu'Artémius était un martyr, l'imagination populaire ne pouvait se le représenter que bravant en face le tyran; il était done nécessaire d'amener à Antioche le dux Ægypti. Et pour donner une apparence historique à ce voyage, on mit en étroit rapport le martyre d'Artémius et le procès des deux Antiochéniens Æ£ugène et Macaire.

Car, et ceci nous ramène au point de départ de notre digression, d'après Jean de Rhodes, le préfet excite la colère de Julien en intervenant dans le jugement des deux presbytres. Seulement, Artémius est décapité le 20 octobre, tandis que les presbytres sont d'abord emprisonnés, puis bannis à Oasis d'Arabie :

Le re " ξ ἀν UE 4 Éoptay χατ αὐτῶν Ψηφίζεται γαὶ πέμπει αὐτοὺς ἐν Οἄσει τῆς Ἀρα-

δύο Æ εἰσι χωρία οὕτω χαλούμενα, ὌὍχσις μιχρὰ χαὶ μεγάλη Φθοροποιὰ δὲ τὰ χωρία χαὶ ὑπὸ φθοροποιῶν ἀέρων χαταπνεόμενα χαὶ οὐδεὶς τῶν et ἀπερχοψένων, ἐνιαυτὸν ἕνα χαὶ LYON διήρχησεν, ἀλλ᾿ αὐτοῦι ὑπὸ χαλεπῶν ἁλισλόμενοι νοσημάτων ἐναποθνήσχουσιν᾽ ἐχεὶ τοίνυν τοὺς τ - Τυὐγένιον voi Μαχάριον ἐν αὐτῇ τὰς χεφαλὰς τῶν ἁγίων χαὶ ἐτελειώθησαν μετὰ τεσσαράχοντα

NS ES RTS EURE Ἢ υἱηνὸς. ἂν δὲ τῷ τόπῳ τῆς αὐτῶν θαῦμα γέγονε μέγα. M ἔχοντος jap τοῦ τόπου ὕδωρ τὸ σύνολον, πηγὴ ἀνέθλυσεν ὕδατος, πᾶσαγ ἀποδιώλουσα νόσον, ἣ χαὶ μέχρι

τῆς σήμερον μένει, “τῶν ἁγίων σῴζουσα τὴν ἐπωνυμίαν. Ainsi, les deux saints, relégués dans une des deux Oasis, l'auteur n'a pas l'air de savoir au juste laquelle, y sont déca-

(1) Ou : attribuées à Julien.

pités au bout de quarante jours, et au lieu de leur martyre jaillit une source miraculeuse.

Ce martyre a-t-il quelque chance d'être historique? Remarquons d'abord que les sources les plus anciennes sont #mnuettes sur Eugène et Macaire. Nous sommes très bien informés sur le séjour de Julien à Antioche. Ammien Marcellin, Philostorge, la Chronique pascale, les lettres de Julien et de Libanius, Socrate, Sozomèene et Théodoret, ne nous laissent rien ignorer de ce qui se passa pendant les premiers mois de 363. Les historiens ecclésiastiques ont naturellement insisté le plus possible sur les sévices de Julien à l'égard des chrétiens; ils ont mème exagéré ces sévices, car il semble bien que sous Julien il ny à pas eu de persécution proprement dite (1) et que personne ne fut mis à mort uniquement pour fait de christianisme. Déjà Μ Batiflol concluait de ce silence des historiens que Macaire et Eugène n'avaient point souffert le martyre pendant le séjour de Julien à Antioche.

Ajoutons que ni Eugène, ni Macaire ne figurent dans le martyrologe hiéronymien, et que les récits qui les concernent présentent de singulières divergences.

Nous venons de voir la version de Jean de Rhodes. Une Vie latine d'Eugène et de Macaire (2) les montre aux prises avec Julien, qui les fait attaquer par trois serpents, les oblige à monter sur un bücher. Les saints sortis sains et saufs de ces épreuves sontensuite relégués en Maurélantie, sur une montagne escarpée et brülée par le soleil, non loin de la ville de Gildona. Là, ils font par leurs prières, descendre le feu du ciel sur un dragon effrayant. Puis, manquant d'eau, ils obtiennent qu'une source abondante jaillisse du sommet aride de la montagne. Après quoi, ils glorifient le Seigneur. Le narrateur s'arrète sans qu'il ait été question de leur mort.

Les Synaxaires paraissent se rattacher à cette version (οὗτοι

συσσχξθέντες χαὶ προσαχϑέντες ᾿Ιουλιχνῷ τῷ παραθάτῃ : συσσχξύξντες A! προσχχύξντες 2UALAVU) τῷ παρχολτη à NME RC SOS OA αὐτοῦ τὴν δυσσξθειαν, βασάνοις ἄλλοις χαὶ πυρὶ χαὶ ἰ ἐχδίδονται. IE ὧν φυλαχθέντες ἀσινεῖς, δέσμιοι εἰς ΜΝ χυριτανίαν πέμπονται (1) CF. Gwatkin, Sludies of arianism, Cambridge, 1882, p. 215-220 : « Our au-

thorities for Julian's persecution »

(2) Publiée dans le Cataloqus cod. hagiogr. Bibl. Bruæell. des Bollandistes, t. 1,

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