SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX — SAINT-PIERRE
Jauflserand, 1207;
Geoffroy, 1210;
Laurent , 1240 ;
Louis, 1251 ;
BerUand de Glansayes, 125i;
Aniédée^l278;
Benoît. 1 284 1
Guillaume d'Aubenas, 1293;
Dragonnetde Montauban, 1300;
Guillaume de Gardaillac , 1322 -,
Hugues Adémar, 1328 ;
Guillaume Guitard , 1345 ;
Hugues Decan;
Jean Goct, 1340;
Bertrand. 1360;
Jean de Miroles. administrateur ;
Raymond, 1368;
Aimar Adémar, 1378 ;
Théodat de Lestang, 1389;
Hugues deTeysieu, administrateur;
Romanet de veillieu , administrateur;
Etienne de Genevois, 1450 ;
Imbert de Loye , administrateur;
Astorge Aimeric, administrateur;
JeanSirat, 1480;
Guillaume Adémar, 1482 ;
Antoine de Lévy, 1515;
Michel d'Arandia , 1536;
Jean de Joly, 1539;
Thomas Pobel;
Antoine Gaume , 1591;
Antoine du Gros , 1599 ;
François Adémar de Gastelane, 1631;
Jacques Adémar de Gastelane, 1645;
Glaudede Ruffier;
Luc d^Acquin, 1674;
Louis Aube de Roquemartine, 1681.
Guy Pape , quesi. 498 , dit que de son temps, l'évoque de Saint- Paul- Trois-Chàteaux faisait battre monnaie.
SAINT-PIERRE est une ancienne abbaye de la ville de Vienne et Tun de ces monastères qui. Tan 660, étaient en si grand nombre dans le Viennois, comme j*ai remarqué en un autre article. Il est aujourdliui environné de bonnes et fortes murailles de trois côtés et du Rhône vers le couchant, et l'église en occupe le milieu.
Sous révoque Gadéolde ilv avait cina cents moines, c'est-à-dire l'an 662. Il fut entièrement renversé par les Maures du temps de Charles-Martel, et ce ne fut que sous Tarchevêque Adon , environ l'an 860, qu'il commença d'être réparé. Ses principaux bienfaiteurs ont été :
Girard de RoussiUon;
Hugues, empereur d'Italie;
Le roi Gonrad ;
Ratborne , vicomte de Vienne;
L'archevêque Sobon ;
L'archevêque S. Burcard ;
Guigues, comte de Graisivaudan;
Bomon de BeauToir.
U y a trois lions de pierre qui répondent à trois différentes portes. L'église est si sacrée et si vénérable par les corps saints qui y sont ensevelis,
Îu'on n'oserait y enterrer personne.
fn grand nombre de martyrs et de confesseurs y ont leurs cendres mêlées avec la terre sur kcpielle on marche. Dans une concession qui loi est faite par le roi Gonrad, l'an 30 de son règne, ce monastère y est appelé Monasterium sandi Pétri apostolomm principis et aliorutn muUorvm, quorum pretiosa aleha inibi conti^ netur. On y trouve plusieurs épitaphes, premièrement celle de Girard de Roussillon, que j'ai rapportée en un autre article ; en second lieu, celle de Guillaume , un de ses abbés, qui mourut l'an 1224. Elle est conçue en ces termes:
Stirpe niteos élan née monui nobifitate Démener, eximiiu meritis, dant» prolâtate.
Compttieos, hiunilis flagraos tirtntia odoK, Wnielnras jaosL Hic afabatû ftmctas Immr, Quem talit e medio Dans et saper aslra locavii Aasociat tanctia saoctumiiQe Aiiase probinl.
Ans. »• M. GCXXIV «but VII. ID. IVL.
En troisième lieu celle d'Ahnar, abbé , puis évêque de Maurienne, et enfin archevêque d'Embrun :
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Hune oroairerunt tria concurreotia raro Lingua perita, manus largi, pudica can>.
Mon dum mordet eu morti coolmia riU Redditur et Christo perpetuatur ita.
Speranli sohit ace conclosio finit (jood dudoai neniit raplas