TOURNON — TRANSACTIONS
princes, doit être réputée dauphi* noUe.
J'en ai dressé la généalogie depuis.
Odon , seigneur de Toomon , de Tain , de Plas, de Vian et de la Roche, <}ui vivait Tan 1170, et jusqu'à Just Louis, de Toumon , qui tut tué au siège de Philisbonrg, lan 1644, et mourut sans en&nts. Elle portait scwé de France parti de gueules au lion d'or,
Just n fut chevalier de l'ordre du Roi, lieutenant au gouvernement de Languedoc, sénéchal d'Auvergne, 1563^
Just Louis, bailli du Yivarais, se* néchal d'Auvergne, fut son fils;
Just Henri, fils de celui-ci, fut lieutenant au gouvernement de Languedoc, chevalier de Tordre, maréchal de camp aux années du Roi ;
Just Louis II fut lieutenant général au gouvernement du Dauphiné et du Vivarais, sénéchal d'Auvergne, maréchal de camp.
PRÉLàTS DE tk MAISON DE TOUBNON.
Pons, évéquednPuy, l'an 1130;
François, archevêque d'Embrun, 4517; de Bourges, 1525; d'Auch, 1538; de Lyon, 1539, et cardinal, 1548;
Gaspard, évéque de Valence et de Die, 1503;
Charles, évêque de Rodez;
Un autre Charles, évéque de Viviers, 1552;
Jacques, évéque de Castres, 1531, de Valence et de Die, 1537.
TOURNON est une paroisse du diocèse, du bailliage et de l'élection de Vienne , laquelle étant jointe pour la taillabilité à celle d'Amblagnieu, elles font sept feux deux quarts et huitième.
TOUSSIEU est une paroisse du bailliage et de l'élection de Vienne , faisant quatre feux un seizième.
TOUVET (le) est une paroisse de la vallée et du i>ailliage du Graisivaudan, au diocèse et l'élection de Gre* noble , fidsant onze feux trois quarts et huitième, dont l'église est dédiée à saint Didier, de la nomination du prieur du lieu. Il y a aussi un hôpital et une maladerie fondés par un seigneur de la Bayette^ suivant ce qui est porté par une visite de Laurent Alleman , évêque , de l'an 1494. Cette terre est
mouvante du château de Beaumont, i Crolles.
TRABUN (lisez EslrabUn)e^ une paroisse du diocèse de Vienne, de la nomination de l'abbaye de Bonnevaux.
TRAJAN, empereur. Les gr&ces ou'il avait accordées en plusieurs enoroits de cette province sont apparemment cause qu on y a trouvé des inscriptions gravées en son honneur. J'en ai rapporté une sur le mot de Colonne qui marque une reconnaissance des bateliers du Rhêne, en voici une autre ou'j^tienne Barlet a recueillie autrefois dans Grenoble :
HP. M. ULP. nuiAKUs r. p. ABU. moiTA n m,
LOCCH DiQ. nmUI POItTAH IH IKRinBU
oranuii vicT. claiuiib ihfbiui nrau ad oiMt
THSIUDB GLAUSrr Dl QUO DOU SAHCUTA
nUTIAI FOBTITDDO UnOBIO. MODERTU
BSN. DBC. OPT. GOGKOnN HBBDIT ▼! àSSO
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PLOTINA nP TRAIAKI UXOa CDIOS.
MLBRTU BnirrrrA adopt. badr. ad np. rAsnenm psavBMiT.
C'est de lui qu'une des portes de Grenoble a été appelée porta Trajani porte Traîne, soit qu'il eût fait agrandir cette ville ^ comme il y a quelqne apparence , soit qu'il ne l'ait honorée (pie de quelçpies privilèges ou &vorisée de ses bienfaits.
TRAITE-FORAINE (la) est un droit qui s'exige pour les marchandises qui passent «rune province à Tautrre, comme qui dirait traje^'um fort. Après qu^elle fut créée, on voulut établir en Dauphiné des bureaux pour en faire l'exaction, mais le Parlement de Grenoble, par un arrêt du 5 de juillet 1G51 , en fit des défenses expresses ; et le 19 d'août 1656, il en fit un autre par lequel il défendit au fermier de ce droit de l'exiger sur les marchandises ui se voituraient en cette province.
e Roi, par son édit de mars 1667, a supprimé une partie des officiers des traites-foraines.
TRANSACTIONS laites au sujet des comtés de Valentinois et de Diois , par lesquelles elles sont réputées du domaine delphinal. Ducbesne en rapporte quelques-unes, et je les ai toutes vues dans les archives du comte de Saint- Vallier, capitaine des gardes de la porte du Roi , où elles sont en original.