‹ Bibliothèque Mexico-guatémalienneChapitre 10 sur 35 · RON ES · texte numérisé non relu

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gentiles, en las montañas de los Andes, pertenecientes à las provincias del Peru, etc., escrito por el P. Fr. José Amich, predicador apostolico y escritor del colegio seräfico de propaganda Fide de Santa Rosa de Ocopa. Van en seguida “ Noticias historicas sobre las misiones en la republica de Bolivia por el P. Ceferino Mussani, minimo observante. , Paris, libreria de Rosa y Bouret, 1854. pet. in-8°.

ANGEL (P.Fr.). Arte de lengua CAKCHIQUEL, compuesto por el Padre fray Angel. in-4°.

MANUSCRIT de 94 ff., d’une écriture qui paraît appartenir à la fin du XVIII: siècle.

Cet ouvrage ne porte en tête aucun nom d’auteur. Voir la notice qui accompagne le suivant.

— Vocabulario de la lengua CAKCHIQUEL, Compuesto por el Padre fray Angel. in-4°.

MANUSCRIT de 225 ff., de la même écriture que le précédent.

Cet ouvrage, non plus que le précédent, ne porte en tête aucun nom d’auteur ; on trouve seulement à la fin la note suivante: “ El P. Fr. , Angel suplica à los que lean este vocabulario borren aquellas , palabras que pueden causar ruina espiritual y el uso las imprime en , la memoria. , Bien que cette note ne soit pas de la même écriture que le vocabulaire, il est à croire que le livre est de lui. Car il est important de faire observer à ce propos qu’un grand nombre d’ouvrages manuscrits, composés par les religieux des divers ordres au Mexique ou dans l'Amérique centrale, sont rarement écrits de leur main propre: la plupart dictaient leurs ouvrages à de jeunes élèves indigènes ; c’est ce qui explique, d’ailleurs, les incorrections, parfois étranges quant à l’orthographe, qu’on y trouve fréquemment.

ANGLERIA (Petri Martyris ab). De rebvs Oceanicis et novo Orbe, Decades tres Petri Martyris ab Angleria Mediolanensis. Item ejvsdem, De Babylonica legatione, libri III. Et item De rebus Æthiopicis, Indicis, Lusitanicis et Hispanicis, opuscula quœædam historica doctissima, quæ hodiè non facilè alibi reperiuntur, DAMIANI à Goes Equitis Lusitani,

no pe

etc. Coloniae, Apud Germinum Calenium etc. 1574. in-8° vél.

Pedro Martyr d’Anghiera (en latin de Angleria), le premier des historiens de l'Amérique, était natif d’Arona, sur les bords du lac Majeur, en Italie, à peu de distance d’Anghiera, dont il porta si glorieusement le nom. Dès l’âge de 20 ans, on le distinguait à Rome pour son érudition et son éloquence. Il suivit, en 1487, en Espagne D. Inigo Lopez de Mendoza, comte de Tendilla; il fut reçu comme ille méritait par les Rois Catholiques, en particulier par la Reine Isabelle qui Pattacha à sa personne. Il fut depuis envoyé par Elle comme Ambassadeur à la république de Venise. Il mourut à Grenade en 1526.

Ses ouvrages, où l’on reconnaît un esprit aussi libéral, que profond et investigateur, seront toujours une source précieuse pour l’histoire des découvertes espagnoles en Amérique: Pedro Martyr avait su les apprécier, comme nul écrivain moderne ne l’a fait depuis ; il prouve à lui seul qu’à cette époque, la science de l’histoire était, sous bien des rapports, plus avancée qu’aujourd’hui.

ANOTACIONES à la historia de Guatemala, sacadas de un manuscrito de la coleccion del Dr. Don Mariano Padilla. in-fol.

MANUSCRIT de 4 ff. copié par moi sur l'original qui existe au- Jourd’hui dans la bibliothèque de l’université de Guatémala.

N°9 du vol. Documentos originales y copias para servir à la historia de Chiapas, Yucatan y Guatemala.

ANUNCIACION (Fray Juan de la). Nican ompehua yn temachtilli, yn itechpoui Dominical. Ye temachtilotiaz cecexiuhtica : Ynicuac ymilhuiuh quiztiaz inceceme Domingome, yniuh tecpantica yancuican Calendario , oquimotlalili oquimotecpanili ypan nauatlatolli, yn yehuatzin Fray Juan de la Anunciacion, Teopixqui Sant Augustin. Æn

nl Mexico, por Antonio Ricardo, 1577. 2 vol. in-4°.

Tome Ifle titre, la première page de la table et la première des sermons manquent), 2 fnc., 124 ff. — TomelIl, au lieu des dimanches signalés dans le titre par le vocable Dorringome, dans celui-ci il y a Sanctome, etc., 1 fne. 130-228 fT., suivis de l’ouvrage intitulé:

— Cathecismo en lengua MEXICANA y española, breve y muy compendioso, para saber la Doctrina

ri (trees

Christiana y enseñarla. Compuesto por el muy Reverendo Padre Fray Juan de la Anunciacion, superior del Monasterio de Sant Augustin de Mexico. En Mexico por Antonio Ricardo, 1577.

229-260 ff. Calendrier, 8 ff., Prières en mexicain, 5 ff., avis au lecteur, 1 f., le reste pour la Doctrine, à deux colonnes, espagnol-mexicain. m. 2 ff. à la fin.

Le P. Juan de la Anunciacion était natif de Grenade, en Andalousie. Il entra dans la règle de Saint Augustin à Mexico, où il se livra de bonne heure à l'instruction des indigènes. I1 mourut à Mexico, en 1594, âgé de plus de quatre vingts ans. Il laissa un assez grand nombre d’ouvrages spirituels, en langue mexicaine, tous très-estimés pour la pureté et l'élégance du style.

APUNTES en lengua QUEKCHI, y pequeño confesionario en la misma lengua. In-8°.

MANUSCRIT de 18 ff., sans nom d’auteur; les vocables d’une sorte de petit vocabulaire n’ont pas été complétés en espagnol.

Le Quekchi, autrement dit Caccni, est la langue de Coban, dans la Verapaz (Guatémala), ainsi que de plusieurs localités voisines. Voir plus bas, au nom de CaARDExAS (Ilmo Sr.)

ARA (Ilmo Sr. Fray Domingo de). Bocabulario de lengua TzezLnAL segun el orden de Copanabaztla

(Tzendal y español). In-4° vél.

MANUSCRIT de 150 ff. Au verso qui précède le titre, se trouvent ces mots : “ De consensu superioris habet ad ejus ussum fray Alonso de Guzman, , et au verso du f. 128, le dernier du vocabulaire : “ Año de 1616 anos se translado este bocabulario. , Les 4 ff. suivants donnent le commencement de l’Arte du père Domingo de Ara, sous ce titre: “ Ars Tzeldaica facta a R° p. Fr. Dominico de Ara, ordinis Prædicatorum, , dans un latin tout-à-fait barbare. Suivent 7 ff. d’additions et 4 ayant rapport à la dévotion du rosaire en espagnol.

Quoiqu’écrit de deux mains différentes et surchargé de noms et d’additions, cet ouvrage est bien, toutefois, le vocabulaire original de Fr. Domingo de Ara, appelé ailleurs de Hara et de Lara, dont il est question dans Remesal. Lorsque l'original se trouva trop usé, celuiei fut copié par ordre et remplaça probablement l’ancien dans la bibliothèque du couvent de Copanahuaztla, d’où il passa, lors de l’abandon de cette ville, au monastère des Dominicains de Ciudad Real (San Cristobal). C’est là que m’en fit présent, avec plusieurs autres manuscerits précieux, le père Paniagua, dernier provincial de l’ordre, au moment de sa suppression par Juares, en 1859.

EN itue

— Vocabulario en lengua TZELDAL juxta ussu oppidii De Copanabastla (castellano y tzendal). In-4° vél.

MANUSCRIT de 220 ff. C’est la seconde partie du vocabulaire de Fr. Domingo de Ara. Au premier feuillet il porte ces mots: “ De licencia sui prælati ad usum habet Fray Alonso de Guzman — traslado este bocabulario el sobre dicho Pe el año de 1620. años en la provincia de Tzeldales en el pueblo de Taquin Vitz. ,

Au bas: “ España, seis pesos. , Le f. 221, dernier du vocabulaire,

porte au verso : “ Unus Deus una fides unuz baptisma, , et plus bas: “ Soli Deo honor et gloria. ,

— Doctrina christiana y explicacion de los principales misterios de la fé catholica, espuestos en lengua TzeLDAL por el Ilmo señor D. Fray Domingo de Ara, obispo electo de Chiapa, año de 1560; obra trasladada de su original por el padre Fray Jacinto del Castillo, año de 1621. In-fol. vél.

MANUSCRIT de 128 ff., d'une écriture fine et aisée, le mieux conservé des divers manuscrits de l’auteur.

L'ouvrage, en entier en langue tzeldale, est partagé en chapitres ou homélies sans numéros d'ordre. Du commencement jusqu’au fol. 73 inclusivement, tous commencent par le même verset tiré de l'Évangile : “ Qui crediderit et baptizatus fuerit, salvus erit. , Du ÿ du fol. 73 au ÿ du fol. 106, ils traitent des commandements de Dieu et de l’Église. De là jusqu’à la fin, des œuvres de miséricorde, des péchés capitaux, de l’unité de lPéglise et de la création de l’homme. Au ÿ du fol. 117, l’auteur se nomme “ hoon atatomi Fray DomiNGo DE ARA,, moi votre père, ete., mots qui tranchent la question de l’orthographe de son nom. Plus bas, dans le même paragraphe final, se trouve la date du mois de Septembre 1560, c’est à dire 12 ans avant sa mort.

Au dessous vient séparément la protestation du transcripteur, Fray Jacinto del Castillo, qui paraît avoir mis la dernière main à cette copie au mois de Septembre 1621. Il signe du titre de “ Visiteur, » au pueblo de San Juan Cancuc.

— Egregium opus Fratris Dominici de Hara. De comparationibus et similitudinibus (in lingua TzEL- DAICA). petit in-4°.

MANUSCRIT de 140 . C’est l’œuvre par excellence de l’auteur,

dont les travaux sont restés pour la bibliographie un mystère presqu’autant que la véritable orthographe de son nom. L'écriture, menue

sp

et déliée, si elle n’est pas de lui-même, doit-être celle de son œmanuense ou copiste ; car elle est de son époque et lon sait que les religieux espagnols, en Amérique, dictaient le plus souvent les ouvrages dont ils étaient les auteurs. Le copiste, d'ordinaire aussi, était un jeune disciple indigène ; de là les erreurs et le peu d'orthographe qu’il y a quelquefois dans ce genre d'ouvrages. La page du titre porte une signature d’une écriture différente, celle de “ Laureca de Ximena,,, qu’on retrouve à la fin des traités spirituels qui suivent cet opuscule, ainsi que plusieurs autres. Ces traités sont : Un sermon en langue tzendale intitulé :

— In festo sanctissimi sacramenti, 4 ff.

Un traité, intitulé :

— Modus administrandi sacramentum matrimonl, 5 ff. en tzendal (tzeldal, en vieux style).

Un autre traité, intitulé :

— Sermo pro disponendis nubentibus, 6 ff. en tzendal.

Un traité, intitulé. — Ztitzo ghibal hatezcan zpaz Confession

zghoyoc zcan ych Communion Ecuctac. 15 ff. en tzendal.

Le volume termine avec la grammaire tzendale de Domingo de Ara, intitulée:

— Incipit ars tzeldaica J. R. P. F. Dominici de Hara, ad laudem Domini nostri inventa et illustrata.

Ouvrage complet en 28 feuillets, dont le dernier seul est à demiperdu. Une sorte de table des matières termine le volume qui est un véritable joyau bibliographique.

Ainsi qu’on vient de le voir, le nom de l’auteur est alternativement orthographié de ou del Hara et de Ara. Remesal lécrit de Ara; mais dans le Teatro eclesiastico de la primitiva Iglesia de las Indias Occidentates de Gil Gonzalez Davila, ainsi que dans Pinelo et Beristain, on trouve de Lara.

Tout ce que l’on sait de Fr. Domingo de Ara, c’est qu’il étudia au monastère de San Estevan de Salamanque où il prit l’habit de Saint Dominique. Il fut du nombre des missionnaires de son ordre que Las Casas amena en Amérique en 1545. Élu provincial de la province de

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Chiapas, en 1556, il fixa son séjour au monastère de Copanahuaztla, où se concentrèrent les études de l’ordre dans cette province : c’est là qu’il composa ses divers ouvrages et où ils restèrent en dépôt après sa mort. Nommé évêque de Chiapas, par suite de la démission de Las Casas, en 1570, il mourut l’année suivante à Copanahuaztla, avant d’avoir reçu la consécration épiscopale. “ Supo el P. Fr. Do- » mingo, dit Remesal, la lengua de aquella Provincia con eminencia, y » por no la deprender, ni trabajar solo para si, hiz6 arte y vocabu- » lario della para los venideros, y es tan propria su lengua y tan casta » (me escrivié el P. Fr. Domingo Vidal, consultado por mi en este » caso), y tan Significativa, que dudo que la de Ciceron sea mas propria » Latina. ,, Hist. de S. Vicente de Chiapa y Guatemala, lib. XI, cap. I. On voit par cette citation que Remesal même ignorait sinon l’existence, au moins le titre spécial des autres ouvrages de ce religieux.

Entre les langues diverses, parlées dans les provinces dites de las Chiapas, on en comptait quatre principales : le Chiapanèque proprement dit qui se bornait à la cité de Chiapa de Indios et à trois ou quatre bourgades environnantes ; le Zoque, parlé dans toute la province de Tecpatlan, partie occidentale de Pétat de Chiapas ; le Zotzlem, Tzotzile ou langue de Cinacantan et le Tzendal qui ne sont que des dialectes peu différents l’un de l’autre: le premier était usité à Cinacantan, à Chamula, à San Bartolomé de los Llanos, ainsi que dans les plaines au sud de Ciudad Real (San Cristobal),et le second occupait toute la montagne, de cette ville immédiatement au sud et au nord de Teopixca jusqu’à Palenqué et Tabasco. Les indigènes de ces montagnes, couvertes de ruines, parlent encore aujourd’hui le tzendal qui est la langue où le nom de Votan était commémoré.

ARANA XAHILA (Don Francisco Ernantez). Manuscrit Cakchiquel. Mémorial de Tecpan-Atitlan (Solola), histoire des deux familles royales du royaume des Cakchiquels d’Iximché ou Guatémala, rédigé en langue cAKCHIQUÈLE par le prince Don Francisco Ernantez Arana-Xahila, des rois Ahpozotziles. Texte cakchiquel et essai de traduction française en regard, faite à Rabinal en 1856. In-fol.

MANUSCRIT de 68 ff. Copie de l'original, faite par moi avec la traduction, durant mon séjour à Rabinal. C’est un document du plus haut intérêt. Il comprend Phistoire primitive symbolique, analogue à celle du Popot Vuh, mais avec des variantes nombreuses et remarquables. Vient ensuite l’histoire propre du royaume cakchiquel, fixé à Iximché, dont les ruines existen à une lieue environ de la commune de Tepan-Guatémala. Le style de l’ouvrage est varié et

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pittoresque et renferme des passages fort animés. L'auteur, don Francisco Xahila, de la race des rois Ahpozotziles, était le petit-fils du roi Hunyg, qui mourut de la peste cinq ans avant l’arrivée des Espaonols, c’est à dire en 1519. Le manuscrit continue de la main du même auteur jusqu’en 1562. Don Francisco Gebuta Queh, de la même famille, le reprend jusque vers la fin. Il y a dans la partie de la conquête par les Espagnols des choses accablantes contre le conquérant Pedro de Alvarado.

Je tiens le document original de l’amitié de Don Juan Gavarrete.

ARAUJO PORTO-ALEGRE (Manoel de). Colombo poema por Manoel de Araujo Porto-Alegre. Rio de Janeiro, livraria de B. L. Garnier. 1866. 2 vol. in-4°.

Cet ouvrage intéressant, sorti de imprimerie impériale de Vienne

en Autriche, est dédié à S. M. Dom Pedro II, empereur du Brésil, par l’auteur, actuellement consul général du Brésil à Lisbonne.

ARAUZ (D. Clemente). Informe del Alcalde Mayor de Tegucigalpa, D. Clemente Arauz, sobre el estado de los Sambos-Mosquitos y medio de esterminarlos — 31 de Octubre de 1735. Copiado de los Archivos de la Capitania general de Guatemala. In-4.° 7 ff.

Vient ensuite.

Copia del informe hecho por el Gobernador de Veragua al Cabildo de Guatemala 4 quien lo pidi su Magestad, sobre las Misiones de la Talamanca, fecho Setiembre 13 de 1775, sacado de los Archivos de la Capitania general de Guatemala. In-fol. 7 ff.

MANUSCRIT de 14 ff., comprenant les deux documents réunis sous la même copie. L’un et l’autre renferment des détails intéressants pour l’histoire de l'Amérique centrale. Le premier, ainsi que l’indique le titre, est loin d’être favorable à la population mêlée, dite des Mosquitos, où les Anglais avaient naguère constitué un roi. — Le second contient des détails ethnographiques curieux sur la Tala-

manca, cette partie de la république de Costa-Rica, encore si peu connue aujourd’hui.

ARBOLEGA (Garcia de). Manual de la isla de Cuba. Compendio de su historia, geografia, estadistica y administracion. Su autor D. José Garcia

de Arbolega. Con 5 planos y 32 laminas. 2: ed. Habana, imprenta del Tiempo, 1859. in-16.

ARENAS (Pedro de). Vocabulario manual de las lenguas castellana y MExICANA. En que se contienen palabras, preguntas, y respuestas mas comunes y ordinarias que se suelen ofrecer, etc., el trato y comunicacion entre Españoles e Indios. Compuesto por Pedro de Arenas. En Mexico, por la Viuda de Francisco Lupercio, y por su original, en la Puebla, por la Viuda de Miguel de Ortega y Bonilla. In-8.

Exemplaire original d’un vocabulaire réimprimé plusieurs fois. Bien que sans date, on sait qu’il est de l’année 1611, ainsi que lindique le privilége. Réimprimé en 1728, 1793 et 1831.

D. Pedro de Arenas était Mexicain ; on ignore en quelle partie du Mexique il naquit. Il voyagea avec fruit dans toute l’étendue de la Nouvelle Espagne, et l’évêque Granados, dans les Tardes Americanas, mentionne son nom entre ceux de Torquemada, de Sigüenza et de Gemelli-Careri, comme explorateur des antiquités historiques des

Mexicains etcomme un écrivain dans les mêmes idées. On ne connaît, toutefois, de lui, que l’ouvrage cité plus haut.

AREVALO (D. Rafael). Libro de Actas del Ayuntamiento de la ciudad de Santiago de Guatemala. Comprende los seis primeros años, desde la fundacion de la misma ciudad en 1524 hasta 1530, copiado literalmente por D. Rafael Arevalo, secretario de la municipalidad de la Nueva Guatemala, año de 1856. Guatemala, imprenta de Luna, 1856.1in-4°.

Cet ouvrage, très intéressant pour ce qui touche à l’histoire de la conquête et de l'établissement des Espagnols au Guatémala, comprend tous les actes du conseil communal de la cité de Guatémala, même antérieurs à la fondation de la première ville proprement dite, durant les six premières années de lPérection de la cité dans l'antique capitale des Cakchiquels, Tecpan-Quauhtemalan, dont les ruines existent auprès de la ville actuelle de Tepan-Guatémala.

— Coleccion de documentos antiguos del archivo del ayuntamiento de la ciudad de Guatemala, for-

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mada por su secretario D. Rafael de Arevalo. Guatemala, imprenta de Luna, 1857. in-4°.

Ce volume, publié par l’éditeur du Museo Guatematteco, renferme des lettres inédites de Pedro de Alvarado, du premier évêque Marroquin, de Las Casas, etc., et forme le corollaire du précédent. Les deux sont devenus également rares à Guatémala.

ARIAS y MIRANDA (José). Examen critico historico del influjo que tuvo en el comercio, industria y poblacion de España su dominacion en America. Obra premiada por la Real Academia de la Historia, en el concurso de 1853. Su autor D. José Arias y Miranda, etc. (Avec cette épigraphe): Difficile est proprie communia dicere. Horacio. Madrid, imprenta de la Real Academia de la historia. 1854. in-4°.

C’est un ouvrage curieux et renfermant des faits généralement peu connus et intéressants, comme appréciation au point de vue de l’histoire américaine.

ARLEGUI (Fr. Joseph). Chronica de la provincia de N. S. P. $. Francisco de Zacatecas: compuesta por el M. R. P. Fr. Joseph Arlegui, Ex- Ministro provincial y chronista de dicha provincia, etc. En Mexico, por Joseph Bernardo de Hogal, año de 1737. in-4°.

14 fnc., 412 pp.; 9 . sommaires.

Cet ouvrage, aujourd’hui extrêmement rare, a été réimprimé en

— Le même ouvrage, accompagné d’une suite, ayant pour titre: Memorias para la continuacion de la Cronica de la muy religiosa provincia de N.S. P. San Francisco de las Zacatecas. Acopiadas por Fr. Antonio (alvez, año de 1827. Reimpreso en Mexico por Cumplido, 1851. in-4°.

Au verso du titre, estampe représentant Saint François d’Assise ; J1 fnc., 488 pp.

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