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de Saint Dominique en 1620 et exerça longtemps le ministère sacerdotal parmi les Indiens de son pays. Élu Provincial, en 1649, il fut envoyé à Rome, en 1656, pour assister au chapitre général de son ordre. Il mourut dans un grand âge à Teozapotlan, en 1681. Burgoa possédait en perfection la langue Zapotèque et la Mixe, et comprenait plusieurs autres idiomes indigènes. Il publia divers ouvrages à Mexico et un Panégyrique de Saint Thomas d'Aquin à Madrid, en 1658. Mais ses travaux les plus intéressants, sous tous les rapports, sont la Patestra historiat, histoire de la vie des principaux membres de l’ordre de Saint Dominique, dans la province d'Oaxaca, et, surtout l’ouvrage suivant.
— Geografica descripcion de la parte Septentrional del Polo Artico de la America, y Nueva Iglesia de las Indias Occidentales, y sitio astronomico de esta Provincia de Predicadores de Antequera Valle de Oaxaca : en diez y siete grados de Tropico de Cancer : de baxo de los aspectos, y radiaciones de Planetas morales, que la fundaron con virtudes celestes, influyendola en santidad, y doctrina. Consagrala A su esclarecido Patriarca Santo Domingo, decoroso Timbre de Guzmanes, Planeta celeste del zodiaco de luzes, can Mayor del Agosto fertil de la predicacion evangelica, descanso de la militante Jerusalen, y dia septimo para el alivio de la Iglesia : el P. M° Fr. Francisco de Burgoa. etc. Impresso en Mexico: En la imprenta de Juan Ruyx. Año de 1674. 2 tom. in-fol. vél.
Tom. I. Front. gravé comme le précédent. 9 fnc. 198 #. — Tom. II. front. gravé ; titre : “ Segundo Tomo de la Segunda parte de la Historia Geografica descripcion de la parte septentrional del Polo Artico de la America, etc. ,, 199-423 ff. 3 fnc. Chapitre sans numéro d’ordre, en supplément: “ Cap. — De la vida y costumbres de el Padre Fr. Nicolas de Rojas. 18 ff. 10 fnc. de table. Exempl. neuf.
Cet ouvrage est le plus important de ceux du père Burgoa. Il est rempli de détails fort intéressants sur l’histoire des petits royaumes de l’état d'Oaxaca, sur les princes, les prêtres, les temples, les palais, les grottes sépulcrales, la religion et les rites de l’idolatrie antique de cette contrée. Burgoa aimait le paysage et le pittoresque; on le sent à la lecture de son ouvrage, bien que le style en soit souvent emphatique et diffus. C’est néanmoins l’unique source qui nous soit restée de l’histoire des indigènes d'Oaxaca. On y trouve en particulier
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la description des temples et des palais de Mictlan, du cérémonial observé pour le pontife suprême qui y faisait son séjour, ete.
Ouvrage excessivement rare, même à Mexico, formant une collection complète avec le précédent.
BUSTAMANTE (Carlos Maria de). Suplemento à la historia de los tres siglos de Mexico, durante el gobierno español. Escrito por el padre Andres Cavo. Preséntalo el Lic. Carlos Maria de Bustamante, como continuador de aquella obra. Mexico, 1836-1838. Imprenta de Luis Abadiano. 2 vol. in-4° vél., formant les tomes III et IV de l'ouvrage de Cavo.
Bustamante commence sa continuation au 25 juin 1767, jour de, l'expulsion des jesuites de Mexico, dont il se montre partout l’ami et le défenseur : il la termine avec l’acte de l’indépendance mexicaine et la proclamation de l’empereur Augustin 1° (Iturbide), en 1821.
Don Carlos Maria de Bustamante, auteur et éditeur d’un grand nombre d'ouvrages sur l’histoire ancienne et moderne du Mexique, naquit en 1774, à Oaxaca, d’un père espagnol, José Antonio Sanchez de Bustamante. I1 commença ses études dans sa ville natale et prit ses grades en droit à Mexico. Outre la jurisprudence, il étudia la théologie. Après une carrière brillante comme avocat, durant plusieurs années, il commença, en 1805, la publication du “ Diario de Mexico ,, qu’il continua en dépit des obstacles que lui suscita surtout le viceroi Iturrigaray. Il adhéra avec ardeur aux premiers mouvements de l'indépendance et, à la suite de la proclamation de la constitution de Cadix, en 1812, profitant de la liberté de la presse, il publia le journal e7 Juguetilio , (le petit jouet); mais cette liberté ayant été bientôt après suspendue par le gouvernement et sa propre liberté se trouvant menacée, il alla se cacher à Tacubaya, d’où il ne tarda pas à se joindre aux amis de l’indépendance. Depuis cette époque jusqu’à la chute définitive du gouvernement espagnol, sa vie fut plusieurs fois en péril: il venait de sortir du château de San Juan, à la Vera-Cruz, lorsque l’indépendance du Mexique fut proclamée à Iguala. Sous le court règne d’Iturbide, sa franchise lui suscita de nouvelles persécutions : il en souffrit plus encore après la chute de l’empire, et, en 1827, il fut jeté en prison pour la liberté extrême de son langage dans la presse périodique. En 1836, à la création de la junte du pouvoir suprême conservateur, il fut élu l’un des cinq qui la formaient et continua d’en faire partie jusqu’à la révolution de 1841 qui renversa cette forme de gouvernement. De 1824 jusqu’à l’époque de sa mort, il ne cessa de faire partie du gouvernement d’une manière ou d’une autre, ayant presque toujours été député d’Oaxaca. Dans ses dernières années, devenu veuf, il se remaria à une jeune femme, malgré son âge
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avancé. L’invasion des États-Unis et l’entrée des troupes américaines à Mexico achevèrent d’abattre ses forces, déjà affaiblies par suite de cette union. L'histoire de cette invasion fut son dernier ouvrage : il mourut comme il avait vécu, en chrétien sincère, au mois de septembre 1848. Une note manuscrite ajoutée à son nom par un ami dans mon exemplaire de Beristain, dit ainsi: “ Ha sido de una facundia y retentiva singular: celebre anticuario é historiador de la revolucion mexicana; pero su eximia piedad lo ha inclinado 4 creer cosas que resiste la critica 6 ilustracion del siglo.
BUSTILLO (D. Juan Gonzalez). Extracto 6 Relacion methodica, y puntual de los autos de reconocimiento, practicado en virtud de comision del Señor Presidente de la Real Audiencia de este Reino de Guatemala. Zmpreso en la Oficina de D. Antonio Sanchez Cubillas, en el Pueblo de Mixco, en la casa que llaman de Comunidad de Santo Domingo. Año de 1774. in-fol., 86 pp.
— Razon puntual de los sucesos mas memorables, y de los extragos, y daños que ha padecido la ciudad de Guatemala y su vecindario, desde que se fundé en el parage Ilamado Ciudad Vieja, 6 Almolonga, y de donde se trasladé 4 el en que actualmente se halla. #ixco, etc. 1774. in-fol. 12 pp.
— Razon particular de los templos, casas de comunidades, y edificios publicos, y por mayor del numero de los vecinos de la capital Guatemala; y del deplorable estado 4 que se hallan reducidos por los terremotos de la tarde del veinte y nueve de Julio, trece y catorce de diciembre del año proximo passado de setenta y tres. £'n la Oficina de Don Antonio Sanchez Cubillas, en el establecimiento provisional de la Hermila (despues la Nueva Guatemala). A%0 de 1774. in-fol. 19 pp. et 14 de suite.
Les trois ensemble dans le même volume.
Ouvrages curieux pour l’histoire de la destruction de la Antigua