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Guatemala et l'édification de la capitale actuelle. Mixco, où furent imprimés les deux premiers opuscules, est un village pittoresque situé à mi-côte des monts Cakchiquels, à l’ouest de la capitale actuelle.
CABRERA (Dr. D. Pablo Felis). Teatro critico Americano 6 Nueba tentativa p* la solucion del gran Problema Historico sobre la Poblacion de la America. Discurso [, para su introducion compuesto por el D' D" Pablo Felis Cabrera. Tomo I. in-fol.
MANUSCRIT en 54 ff. Ce document est l’original de celui qui fut en partie publié, en anglais, avec le Rapport d’ANTONIO DEL RIO, SOUS le titre: Discovery of the ruins of an ancient city, etc. London, 1822. C’est le travail de plagiaire que combat avec tant d’amertume, dans son ouvrage, le chanoine ORDONEZz, voir ce nom, Historia del cielo y de la tierra, etc. Tout ce que l’on sait de Cabrera, c’est qu’il était Italien et qu’il fut quelque temps domicilié à Guatémala, où il profita des manuscrits qu'Ordoñez y avait laissés.
CALDAS (Sebastian Rosica de). Copia de Carta escrita a su Majestad D. Carlos Segundo, Rey de las Españas y Nuevo Mundo, por Don Sebastian Alvarez Alfonso Rosica de Caldas, Sr. de la casa de Caldas, etc. governador y capitan general de las provincias de Guatemala y presidente de la Real Audiencia, sobre la conquista, reducion y conversion de las provincias del Lacandon, en 30 de Enero de este año de 1667. Zmpresso en Goatemala por Joseph de Pineda Ybarra, 1667. in-fol. 11 pp.
Document unique aujourd’hui et dont il n’y a même pas d’exemplaire à Guatémala, la presque totalité de ceux qui existaient ayant disparu avec les terribles événements du tremblement de terre de 1773, par suite desquels eut lieu la translation de la Antigua à la Nueva Guatemala.
L'auteur de ce document était gouverneur et capitaine général du royaume de Guatémala, au nom du Roi d’Espagne.
CAMPOSECA (Marcial). Confesionario para confesar 4 los Indios por su idioma, sacado en LENGUA CHANABAL por Marcial Camposeca para el uso del
M. R. P. Fray Benito Correa, en Comitan, 4 16 de julio del año de 1813. in-4°.
MANUSCRIT, de 7 ff. seulement, mais avec celui du père Paz (voir ce nom) unique monument connu de la langue Chanabal. Cette langue, selon ce que disent les gens de Comitan, ne s’appellerait ainsi, que parce qu’elle serait issue et composée des quatre langues voisines, existantes autour du canton de Comitan: le Tzendal à l’est, le Tzotzil au nord, le Mam de Soconusco à l’ouest et le Pokoman de Jacaltenango, au sud. La langue Chanabal se borne donc à un très petit nombre de localités, autour de Comitan et dans un rayon d’environ douze lieues de diamètre, étendu en particulier vers la frontière du Guatémala, au sud.
CANCER (V. Fray Luis). Varias coplas, versos é himnos en LENGUA DE COBAN Verapaz, sobre los misterios de la religion para uso de los Neofitos de la dicha provincia, compuestos por el Ven. Padre Fray Luis Cancer, de la orden de Santo Domingo. In-4°.
MANUSCRIT de 33 ff. Ce document provient des anciennes archives de l’évêché de Coban, dans la Verapaz. Lorsque j'arrivai à Rabinal , il était dans la possession d’Ignacio Coloché, alors secrétaire de la municipalité indigène et qui m’en fit présent avec plusieurs autres documents du même genre. Il m’assura qu’il remontait traditionnellement au Ven. Luis Cancer, l’un des premiers apôtres de la Verapaz. Fray Luis Cancer, né à Balbastro, en Arragon, fut le compagnon de Las Casas et d’Angulo, et l’on sait avec quelle sainte ardeur il défendit la liberté des indigènes, dans la réunion des évêques et des théologiens qui se tint à Mexico, en 1546. D'accord avec Las Casas, ce fut lui qui composa les premiers chants chrétiens, destinés à gagner les indigènes de la Verapaz, où les introduisirent quelques marchands convertis à la nouvelle foi. Ces ‘chants furent écrits d’abord dans lPidiome quiché de Zacapulas, puis en Cacchi de Coban, etc. Etant retourné en Espagne, dans l’intérêt des Indiens, il fut envoyé de là dans la Floride, où il fut mis à mort par les barbares, en 1549.
Ce MS. est le seul monument de ce genre existant aujourd’hui. On y trouve les airs notés sur lesquels les cantiques se chantaient.
CANTARERO (José Pio). Oracion funebre pronunciada por el clerigo menorista José Pio Cantarero, indigno familiar que fué del Exelentisimo é Imo Sr. Dr. y Maestro Don Jorge de Viteri y Ungo, dignisimo Obispo de Nicaragua. El dia 25 de agosto,
en las exequias que hizé el sentimental Barrio de Sn Felipe para recordar la memoria de su buen Pastor el inmortal Sr. Viteri. — {Leon de Nicaragua) Año de 1853. in-4°. Voir au volume, ZECENA (Basilio), Oracion, etc.
CANTOS EN LENGUA MEXICANA, uUnOS Originales, y otros trasladados de la lengua Othomi, sacados de un Manuscrito antiguo, sin nombre de autor, en la biblioteca de la universidad de Mexico. pet. in-fol.
MANUSCRIT de 18 ff., copié par moi à la bibliothèque de lUniversité de Mexico, au mois de février 1865. Il ne portait aucun nom, ni date: il paraît appartenir par l’écriture au XVII: siècle, bien que les chants qui y sont contenus remontent en grande partie à des temps antérieurs à la conquête espagnole. Chacun de ces chants porte en tête une indication de l’air et de l’intonation qu'il fallait lui donner, comme aussi parfois de l’instrument dont on l’accompagnait, d’après la mesure musicale du rythme mexicain.
CARDENAS (Illmo fray Thomas de). Arte de la LENGUA CACCHI, de Coban en la Verapaz, compuesto por el Illmo Sr. Don fray Thomas de Cardenas, de la Orden de Predicadores, quarto obispo de Coban. in-4°.
MANUSCRIT, de 75 ff. un manque. Ce document provient des anciennes archives épiscopales de Coban et me fut donné à Rabinal par Ignacio Coloché, alors secrétaire de la municipalité indigène. Il m’assura que la tradition l’attribuait au quatrième évêque de la Verapaz. Ce quatrième évêque fut Fray Thomas de Cardenas, qui avait été précédemment prieur du couvent des Dominicains de Cordoue où il avait reçu l’habit de son ordre, en 1534. Ce fut lui qui fonda la commune de Zacapulas, en amenant dans la plaine les indigènes de la ville des hauteurs où ils étaient fortifiés. Nommé évêque de la Verapaz, en 1565, il mourut à Coban, en 1580.
La langue Cacchi, alternativement orthographiée Cakchi, et Quekchi, n’est nullement le Cakchiquel, ainsi que semblerait le penser Ludwig (American Aborigenat languages, table, pag. 250). C’est une langue très-distincte, apparentée au Pocomchi,au Pokoman et au Chol, comme au Maya, dont elle semble être le lien intermédiaire, pour venir ensuite s’unir aux trois dialectes Quiché, Cakchiquel et Tzutuhil
MAS: fane
de la langue métropolitaine de Guatémala. Le Cacchi se parle encore aujourd’hui à Coban et à San Pedro Carcha ; si le Quekchi en diffère, ce ne peut être que de fort peu de chose ; il est le dialecte parlé à Cahabon et à Lanquin, dernières communes de la Verapaz, vers le nord.
CARDENAS Y CANO (Don Gabriel de). Ensayo Cronologico para la historia general de la Florida. Contiene los descubrimientos, y principales sucesos, acaecidos en este Gran Reino, & los Españoles, Franceses, Suecos, Dinamarqueses, Ingleses, y otras naciones, -entresi y con los Indios : cuias Costumbres, Genios, Idolatria, Govierno, Batallas, y Astucias, se refieren : y los Viages de algunos Capitanes, y Pilotos, por el Mar de el Norte, à buscar Paso à Oriente, d union de aquella Tierra, con Asia. Desde el año de 1512, que descubrio la Florida, Juan Ponce de Leon, hasta el de 1722. Escrito por Don Gabriel de Cardenas Z Cano, (pseudonyme de AxT. Gonz. BarciA) En Madrid, En la Oficina Real, y à Costa de Nicolas Rodriguez Franco, año de 1723.
15 fnc., 268 pp., 6 fnc. Voir GARCILASO DE LA VEGA.
CAROCHI (P. Horacio). Arte de la LENGUA MExIcANA con la declaracion de los adverbios della. Al Imo y Rmo. Señor Don Juan de Mañozca, Arzobispo de Mexico, etc. por el padre Horacio Carochi Rector del Colegio de la C* de Jesus de San Pedro y San Pablo de Mexico. Año de 1645. En Mexico : Por Juan Ruiz. in-4°.
G'ince192.fr.
Le père Carochi (en italien Carocci) naquit à Florence en 1586. Ayant pris la règle de Saint Ignace, il fut envoyé à Mexico avant la conclusion de ses études. Il fut tour à tour secrétaire de la province, recteur du collége de Tepotzotlan et supérieur de la maison Professe
de Mexico, où il mourut en 1686. Outre sa Grammaire qui est aussi estimée qu’elle est rare, il laissa MSS. un vocabulaire considérable de
la langue mexicaine, des sermons dans la même langue, ainsi qu’un vocabulaire et une grammaire de la langue othomie. Cet exemplaire est un des plus beaux existants.
CARRASCOSA (Romualdo). Al Exmo Sr. Gobernador y Comandante General del Departamento de Tabasco, etc. Estadistica del distrito de la Sierra, en el mismo departamento. San Juan Bautista, Enero 7 de 1854. in-4°.
Voir au volume : Documentos Estadisticos para servir & la historta y geografia de los Departamentos de Chiapas y Tabasco.
CARRIEDO (Juan B.). Estudios historicos y estadisticos del estado Oaxaqueño. Escritos por Juan B. Carriedo. Oaxaca, imprenta del autor, 1850 et 1849. 2 vol. in-4°.
Détails de statistique, d’histoire et d'archéologie, intéressants et fort peu connus sur l’état d’Oaxaca, au Mexique. A la fin du tome 1* se trouve le fac-simile de la signature de Phistorien Bur&oa, dont Carriedo a extrait en partie son ouvrage. Voir ce nom.
CARRILLO (D. Crescencio). Historia de Welinna leyenda Yucateca en dos partes y un apéndice de notas historicas y criticas por D. Crescencio Carrillo, presbitero. Merida. Imprenta de José Dolores Espinosa. 1862. in-4°.
Cet ouvrage est une espèce de roman historique, dû à une plume féconde et toujours occupée. C’est problablement l’unique exemplaire en Europe.
— El Repertorio Pintoresco 6 Miscelanea 1nstructiva y amena consagrada 4 la religion, la historia del pais, la filosofia, la industria y las bellas letras. Editor y litégrafo D. José D. Espinosa Rendon, redactor D. Crescencio Carrillo presbitero. Merida. Imprenta de José D. Espinosa, 1863. in-4°, de 586 pp.
Ce volume renferme un nombre de documents curieux sur l’histoire, l’industrie, l’histoire naturelle, et l’archéologie du Yucatan. Il
contient des éphémérides intéressantes, des portraits dessinés sur pierre et des vues de monuments anciens et modernes, d’une exécution très faible, mais qui ne laisse pas de donner une idée assez juste des choses qu’elles représentent. Ajoutons que Don Crescencio Carrillo est de tous les littérateurs de son pays le plus actif et le plus abondant. — Estudio historico sobre la raza indigena de Yucatan, por D. Crescencio Carillo, presbitero. Vera-
cruz, 1865. Tipografia de J. M. Blanco. in-4°, 26 pp.
— Observacion critico historica 6 Defensa del clero Yucateco por D. Crescencio Carrillo, presbitero. Merida, Imprenta de José D. Espinosa é hijos, 1866. in-4° mayor.
A la suite :
— Disertacion sobre la literatura antigua de Yucatan, por Crescencio Carrillo, presbitero. gr. in-4°. Ensemble 38 ff.
CARTA DEL PROVINCIAL de Santo Domingo al obispo de Guatemala, sobre los asuntos de Verapaz y de Lacandon. In-fol.
MANUSCRIT en 2 ff., traitant des missions parmi les Lacandons et Itzas du Peten (XVII: siècle).
Relié au vol. Documentos originates de Verapaz y Lacandon.
CARTILLA Y CATECISMO de la doctrina cristiana en castellano y QQuecHua. Con adicion de algunas oraciones muy devotas, oracion preparatoria para antes de rezar la Doctrina Cristiana, actos de Fé, Esperanza, y Caridad, modo de oir el Santo Sacrificio de la Misa, Esplicacion del significado de las vestiduras sagradas, del Ayuno y de la Usura, para que los padres de familia instruyan à sus hijos y domesticos. Cuzco. Año de 1845, 1mprenta del Serninario. in-4°, 32 pp.
Cet ouvrage ne porte aucun nom d'auteur, ni d’indice qui puisse le faire découvrir.
MOT Se
CASTILLA (Sr. Dr. Dn. José Maria). Oracion funebre que en las solemnes exequias celebradas en la Santa Iglesia Metropolitana, al cadaver del Ilmo y Excemo Sr. Dr. Dn. Fray Ramon Casaus y Torres, digno arzobispo de esta diocesis, etc., predicé el Sr. Dr. Dn. José Maria Castilla, canonigo de esta Santa Iglesia y Rector del Colegio Tridentino, el dia 26 de junio de 1846. in-4°.
Oraison funèbre en latin, 17 pp., précédée de :
Relacion de las esequias que se hicieron en la Santa Iglesia catedral de Guatemala al Exmo 6 Imo $r. Dr. y Mtro Don Fray Ramon Fco Casaus y Torres (Q. S. G.H.) dignisimo Arzobispo de esta metrôpoli, etc. Guatemala, 1846. Imprenta de la Paz. in-4°, xvI pp. et 4.
L'auteur de cet opuscule, chanoine de la cathédrale de Guatémala, où il est mort il y a peu d'années, passait pour un bâtard du roi Charles IV, d'Espagne.
CATECISMO (tercero) y exposicion de la doctrina christiana por sermones (en QQUICHUA y español). Para que los curas, y otros ministros prediquen, y enseñen à los Indios, y 4 las demas personas : conforme à lo que se provey6 en el Santo Concilio Provincial de Lima el año pasado de 1583. Mandado reimprimir por el Concilio provincial del año de 1773. En la oficina de la calle de San Jacinto. in-4°.
Sans date ni nom de libraire, ni d'auteur.
Lic. et mandement de Don Toribio Alfonso Mogrovejo, du 23 juillet 1583, 1 f. 9 proemio, 515 pp.
Tous les sermons sont en paragraphes, alternativement en espagnol et en qquichua ou langue des Incas. Les sermons XIX et XXIII ont, en particulier, rapport aux superstitions des indigènes.
CAULIN (Fr. Antonio). Historia coro-graphica natural y evangelica de la Nueva Andalucia provincias de Cumana, Guayana y Vertientes del Rio Ori-
ie
noco; por el M. R. P. Fr. Antonio Caulin, dos vezes Prov!' de los Observantes de Granada. (Wadrid), 1779. in-fol.
Titre gravé, 8 fnc., 482 pp. carte 8 pi., représentant le martyre du P. André Lopez, celui de Nicolas Gervais de Labride, religieux du diocèse de Lyon, nommé évêque par Benoît XIII. I1 fut mis à mort par les Caraïbes, avec son chapelain et quelques autres.
cAVO (P. Andres). Los tres siglos de Mexico durante el gobierno espagnol, hasta la entrada del ejército trigarante, obra escrita en Roma por el Padre Andres Cavo de la compañia de Jésus. Publicala con notas y suplemento, el Lic. CARLOS Marta DE BUSTAMANTE, etc. Mexico, Imprenta de Luis Abadiano, 1836-1838. 4 vol. in-4°.
Les deux premiers volumes seuls sont du père Cavo, qui les écrivit sous le titre de Historia civil y potitica de Mexico. Mais Bustamante, à qui je ne veux, d’ailleurs, rien ôter de son mérite, avait la manie de changer les titres des ouvrages dont il fut l’éditeur. La suite qu’il donna à l’ouvrage de Cavo, porte pour titre: Supiemento à la historia de los tres siglos de Mexico, etc. Voir BusramaxTE (Carlos Maria de). L'ouvrage entier a été republié à Mexico en 1852, 1 vol. grand in-4°.
Le père Andres Cavo était Mexicain: il naquit à Guadelaxara en 1789. Il entra chez les Jésuites de Mexico en 1758, et c’est là qu’il écrivit son ouvrage qu’il mena jusqu’à l’expulsion de son ordre. Déporté avec les autres jésuites mexicains, en 1767, il résida depuis constamment à Rome, où il vivait encore en 1794, travaillant à son Histoire du Mexique.
CEDULAS REALES (Tres) dirigidas à los Oidores de la Audiencia Real de la ciudad de Mexico y al governador y capitan general, Presidente de Guatemala. 1677-1680. in-fol.
MANUSCRIT en 2 ff. copies par ordre, des originaux, reliées au vol. Documentos originales de Verapaz y Lacandon.
CELARAIN (D. Juan Pablo) y D. José Antonio Garcia. Itinerarios y Leguarios que proceden de Merida capital del Estado de Yucatan à las vigias de su parte litoral : à las cabeceras de los partidos
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que lo componen; de estas 4 las que son limitrofes; y de los puntos mas notables de su costa (facilitados por el Sr. Don Juan Pablo Celarain y el Sr. Cura D. José Antonio Garcia) Merida. Tipografia à cargo de Manuel Mimenza. 1851. in-8°, 32 pp.
Petit livre rempli de détails intéressants et absolument inédits. Voir : SIERRA, Pequeño Catecismo de Geografia, etc.
CHARLEVOIX (le P. Pierre François Xavier de). Histoire de l’île Espagnole ou de Saint Domingue. Écrite particulièrement sur des mémoires manuscrits du père J. B. Le Pers, jésuite, missionnaire à Saint Domingue, et sur les pièces originales qui se conservent au dépôt de la marine par le P. Pierre François Xavier de Charlevoix, de la compagnie de Jésus. Paris, Pralard, 1731, 2 vol. in-4°, cartes et vignettes.
— Histoire du Paraguay, par le P. Pierre François Xavier de Charlevoix de la Compagnie de Jésus. Paris, Didot, etc., 1757. 6 vol. in-12. Cartes.
Cet ouvrage est le meilleur et le plus exact que l’on ait sur le Paraguay, en français. Il est intéressant surtout pour les détails qu’il contient sur le “ Grand-Chaco. , L'auteur, né à Saint-Quentin en 1682, mourut en 1761. Il partit pour les missions du Canada, en 1720, remonta le Saint Laurent et les lacs, fit une excursion au pays des Illinois et descendit le Mississippi. Il visita Saint-Domingue, en 1722,
CcHICA (P. Fr. Manuel M* de la). Informe hecho . al Ilmo Señor Arzobispo de Guatemala sobre el estado de las misiones de Verapaz, firmado por el R. Padre Fr. Manuel Maria de la Chica, Ord. Pred. fecho del Convento de Santo Domingo de Guatemala 4 23 de Octubre de 1819. in-fol.
MANUSCRIT, en 16 pp. Suivi du Rapport du père Francisco
ABELLA, formant 9 pp. relié au vol. Documentos originales de Verapaz y Lacandon.
CHIMALPOPOCATL GALICIA (Lic. Faustino).
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Devocionario para oïr Misa (en lengua MExICANA). Dedicado à los Indios p° el Lic. Faustino Chimalpopocatl Galicia. in-32.
MANUSCRIT de 33 pp. écrit en entier de la main de l’auteur, vers l’année 1848, en langue nahuatl.
— Silabario de Idioma Mexicaxo por el Lic. D. Faustino Chimalpopocatl Galicia. Mexico : 1849. Imprenta de las Escalerillas, n. 7, dirigida por M. Castro. in-8°, 16 pp.
L'auteur de cet opuscule, ainsi que du précédent, descendant d’un frère de l’empereur Montézuma, fut, en des temps meilleurs, professeur de langue mexicaine à l’université de Mexico. Il est consulté et considéré par les indigènes comme leur avocat par excellence dans toutes leurs difficultés. J’ajouterai que la fille de D. Faustino accompagna, en qualité de dame d’honneur, Sa Majesté l’Impératrice Charlotte, dans le voyage entrepris au Yucatan, par cette infortunée princesse, en 1865.
CHONAY (Presb. Dionisio José). Titulo de los Señores de Totonicapan, escrito en lengua quiché, el año de 1554, y traducido al Castellano el año de 1834, por el Padre Dionisio José Chonay, indigena, Cura de Sacapulas. El original quiche se conserva en el archivo municipal de Totonicapan (Guatemala). in-fol.
MANUSCRIT de 18 ff. copié par moi à Totonicapan, au mois de juin 1860. Ce document traduit par le père Chonay, sur l’original quiché, dans l’intérêt des indigènes de Totonicapan, est une histoire complète de la nation quichée, variante de celle que contient le Popot Vun (voir BRassEUR DE BourBourG) : elle est remplie de détails d’un haut intérêt pour cette contrée, comme pour l'histoire générale des tribus indigènes de l'Amérique centrale et du Mexique.
CLAVIGERO (D. Francesco Saverio). Storia antica del Messico cavata da’ migliori storici spagnuoli e da’ manoscritti, e dalle pitture antiche deg!’ Indiani : Divisa in dieci libri, e corredata di carte geografiche e di varie figure : e dissertazione sulla Terra, sugli Animal, e sugli abitatori del